Triathlon International de Cannes avec la team presse Polar

Je me donne beaucoup de mal pour me considérer comme un athlète alors imaginez un Polar V800peu un "TRI"athlète… c’est tout un programme ! Lorsque j’ai accepté de participer au Triathlon de Cannes pour tester en situation de compétition la nouvelle montre GPS Polar V800, j’ai cédé à une veille ambition que je pensais hors de portée pour moi.

Et pour cause, je nage comme une enclume !

Pour autant, j’admire les sportifs/sportives qui maîtrisent les 3 disciplines: nage/cyclisme/running car ils sont complets, en tout cas bien plus que je ne le suis.

Cannes 2014 était donc une opportunité de m’approcher de cette communauté qu’on décrit parfois comme élitiste, uniquement motivée par la compétition…c’est aussi ce que je pensais un peu. C’était une erreur.

Samedi 12 avril : Polar nous donne les bases du triathlon

D’abord c’est qui "nous" ? Et bien nous, c’est un mélange improbable de runners, de triathlètes et de cyclistes : journalistes ou bloggeurs. En fait peu importe, il y a des amis, des connaissances et des découvertes (c’est pour cela que j’aime le sport).

2014-04-13 10.11.57Donc, le samedi, c’est une journée relaxe mais tout de même assez rythmée car il y a pas mal de choses à faire, à savoir sur la compétition du lendemain. Il est vrai que je ne vous ai pas beaucoup parlé de ma préparation mais elle est importante car une enclume ne nage pas ! Il m’a donc fallu apprendre à nager le crawl, apprendre à respirer  sans boire "la tasse", à gérer un effort sur 1 km… une aventure dans l’aventure pendant plusieurs semaines.

Le samedi donc, j’ai écouté, bu, lu… les paroles et les conseils que Cyril Amiot (Triathlète, coach et responsable technique Polar) ainsi que Christelle (triathlète et auteur du blog Duathlon Spirit) nous ont distillés: beaucoup de trucs et astuces bien utiles, comme apprendre à gérer les transitions entre chaque disciplines, gagner du temps en préparant avec intelligence ses différents sacs (nage/cyclisme/running), etc.

Samedi était également la prise en main de mon cycle (Look 675) mis à disposition par Look, une véritable formule 1 que je ne méritais probablement pas mais qui m’a procuré un plaisir quasi orgasmique (si si…). Si vous ne me croyez pas : look below :-)

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J’allais oublier la combi de nage Dare2Tri. C’est la première fois que j’enfilai une combi de plongée et la veille au soir dans ma chambre, j’ai bien cru qu’il s’agissait d’une taille 12 photo 2(4)14 ans (en fait, c’était la combi de Greg !) non, sérieusement, j’ai mis 12 minutes à l’enfiler avant de comprendre qu’il y avait un peu de technique comme par exemple utiliser un sac plastique ou mettre de la vaseline sur les articulations pour passer les bras et jambes car elle s’enfile plus facilement ainsi (moins de frottement)…

Dimanche matin 10h55 : la BIG surprise !

Je passe les détails de l’avant course, notamment la tête que nous avons fait avec Greg et Stéphane lorsqu’au moment de nous échauffer dans la mer, nous avons découvert… des méduses !!! Trop fun la méduse coller sur ta tête façon Alien ;-(

Non, j’ai surtout envie de vous dire qu’à moins de 5 minutes du départ, Greg m’appelle et me dit vient voir qui est là ? Et là, il y a mon pote Johan (dosedetrail), qui a fait le déplacement depuis Cagnes-sur-mer. Le genre de visite qui te colle une banane et te fait oublier les hectolitres d’eau de mer que tu vas boire 5 minutes plus tard, sans parler des algues que tu vas sucer..et des méduses collées sur le bonnet !

A 11h15, j’invente la technique de nage dite du "toast" (brevet déposé)

C’est pas compliqué en fait, à force de boire de l’eau (à jeun !), il y a un moment où tu photo 3(1)te dis qu’il faut trouver une solution pour avancer car le but est bien celui-ci. La veille au soir, Christelle m’avait expliqué qu’en cas de difficulté, le dos crawlé était une option très pratique pour ne pas s’arrêter et poursuivre la course. Je me suis donc exécuté et pour 10 crawl, je décidais de faire 10 dos crawlés : peu académique comme technique mais très utile. Lorsque j’engage ma transition vers le vélo, j’ai 27 minutes de natation avec tout de même un pic à 171 puls sur ma Polar V800 !, ce qui montre bien à quel point cette épreuve est un point critique pour moi. Good news, je ne peux que progresser.

Temps de transition à la Polar V800 : 6’11

2014-04-13 11.57.00Cyclisme : 50 km et 1300 D+

N’étant pas cycliste, je me suis préparé en bon traileur que je suis avec un VTT, faisant peu de kilomètres mais beaucoup de côtes. Cela à payé car j’ai trouvé l’exercice plutôt simple alors que tout le monde nous avait mis en garde la veille sur la difficulté de cette épreuve. J’y suis même allé trop sur la réserve, ne comblant pas assez mon retard pris en natation (au moins 10 min sur le peloton). Pendant cette épreuve, je croise quelques membres de la team Polar, dont Elodie, l’organisatrice de ce voyage (Agence Bernascom) qui gère son effort avec prudence en raison d’une blessure à la voute plantaire depuis des semaines.

Le vélo Look qui m’a été prêté n’est pas un vélo en fait mais une machine de guerre, le genre d’objet que tu serais prêt à accrocher dans ton salon : il est beau, léger, équipé de vitesses électriques… il avance presque tout seul :-) Je boucle ces 50 km en 2h00 avec le smile, avec beaucoup de plaisir. La transition est bonne, j’aime ces moments où tu descends du vélo et tu cours à ses côtés…c’est grisant.

Temps de transition à la Polar V800 : 1’20

8 km à pied…photo 4

Ce sont les derniers efforts à produire pour terminer mon premier triathlon M… j’ai presqu’un pincement au cœur car même si j’ai hâte d’en finir, je sais déjà qu’après, je vais ressentir un vide, une frustration : j’aime ce que je suis en train de faire et je m’en rends compte…

Sur le parcours, je mesure ce qui me sépare de Jean-Pierre, Greg, de Frédéric (enfin, Fred il fera 12 km au final, plus de tours que prévu !!!)… je suis assez frais mais les jambes commencent à être lourdes.

Je termine accompagné de Jean-Pierre les 400 derniers mètres, ce qui est extrêmement plaisant et je profite à la cool de ce moment où je franchis l’arche de l’arrivée en embrassant ma montre… en fait j’aurais tout autant embrassé un bénévole ou Jean-Pierre tellement j’étais content :-)

Voilà. A l’heure qu’il est, je pense encore à ce week-end, ses rencontres, le matériel fabuleux que j’ai testé, l’humour inégalable de Greg, l’attention omniprésente de Cyril et François de Polar et mon pote Johan venu pour m’encourager. Tout cela dans le décors hors norme d’un triathlon international à Cannes. Alors oui, comme j’ai coutume de le dire : je ne réussis pas forcément toutes mes courses mais je ne laisse jamais passer les grandes expériences, celles qui vous marquent pour longtemps et oriente votre pratique future.

Je vais donc retourner m’organiser car c’est certain, je ferai désormais du trail et du Tri.

Mes quo-équipiers :

Christelle, Duathlon spirit

Greg, Greg runner

Jean-Pierre, run reporter run

Stéphane, Runner’s World

Gilbert, RMC sport

Philippe, Vélo 101

Frédéric, Runner’s

Enguerrand, Moto Revue

Fred Millet, sur twitter

A venir, le CR sur la plateforme Polar Flow et ses nombreuses fonctions analytiques…

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Triathlon Int. de Cannes : l’habit ne fera pas le moine

J’ai véritablement compris ce soir en déposant mon vélo et mes 3 sacs ce que je viens chercher à Cannes : le plaisir de découvrir un sport que je ne connais pas, qui repose sur une multitudes de petits détailles à gérer (l’organisation des sacs, la pause des autocollants sur les différents accessoires/sacs, etc.), sur des astuces que seule l’expérience peut apporter…pour cela d’ailleurs, je dis "merci Christelle" de Duathlon Spirit qui nous conseille tous depuis deux jours.

Cette fin de journée a été assez stressante à vrai dire car la préparation finale ne tolère aucune erreur : une fois que ton tes sacs est sont remis aux juges, c’est fini, pas de changements, pas de rajouts "last minute" donc, ça met une petite pression…si on m’avait dit qu’un jour, je serais en panique à l’idée de préparer des sacs plastiques avant une compétition !!!

Picture1Demain, je serai au départ du triathlon L pour en prendre plein les yeux puis ce sera notre tour ; même avec le meilleur des matos : V800, combi Tri-fonction, cycle Look en carbone, il faudra nager, pédaler et courir en se sortant les tripes et ça, y’a que moi qui le fera (ou pas !), le matos n’y pourra rien.

Je ne serai pas seul dans cette aventure, je compte bien m’amuser un peu avec Greg, Jean-Pierre, Frédéric, Stéphane…

 

Voyage de presse Polar V800 J-24

Je pensais le faire un jour mais forcément pas avec Polar, encore moins sur une épreuve internationale…même si demain, je vais prendre le départ (que) du Triathlon M : moyenne distance : 1000m nage, 50 km cycle et 8 km de running pour finir.

Après cela, je sais déjà que j’aurai envie d’y revenir et au moins pour deux raisons : si j’échoue, je devrai recommencer pour me prouver que je peux le faire ; si je réussi, comme c’est une première, il faudra que je m’améliore.

Depuis 24h00, la team Polar qui nous encadre est particulièrement attentionné : cette compétition est l’aboutissement d’une préparation où j’ai bu pas mal d’eau de piscine, roulé à gogo et couru finalement très peu pour tester la V800.

Polar V800 : un test hors normes

Polar V800Nous sommes finalement très peu à avoir eu le privilège de tester cette montre de sport/compétition depuis plus d’un mois. Polar l’a joué VIP à fond sur ce coup-là alors même qu’en interne, de nombreux collaborateurs n’ont pas pu tester la V800 comme nous l’avons fait. Je reviendrai sur la montre car elle mérite vraiment une attention particulière et comme elle a été conçue pour durer, je prendrai mon temps pour partager ses fonctionnalités qui sont nombreuses.

Pour l’heure, c’est prise de contact avec les différent éléments, briefing, conférence de presse et surtout beaucoup de discussions avec les athlète de la Team Polar Presse qui font du Tri afin de prendre un maximum de conseils.

L’eau est à un peu plus de 14°, le vent quasi nul…demain, il n’y aura plus qu’à se lancer au départ donné à 11h00 sur le site de « Bijou Plage » comme on dit à Cannes.

Conférence de presse officielle 1er Triathlon International de Cannes

Le parcours natation se déroule dans un cadre magnifique, il faudra profiter du départ sur le « bijou », avec un parcours "à l’australienne" pour les triathlètes du "L" qui sortiront de l’eau afin de repartir pour le retour.

Le parcours vélo est extrêmement sélectif, avec beaucoup de dénivelé. Il est annoncé comme très dure selon l’organisation et de nombreux triathlètes, « La semaine passée, je suis venu m’entraîner…les 10 derniers kilomètres sont assez techniques et il faudra être prudent » Frédérick Van Lierde.

Même constat de Charlotte Morel, triathlète et ambassadrice de ce 1er Triathlon Int. de Cannes.

Pour terminer, le running se fera en boucles sur la croisette, il faudra en garder sous le pied pour finir en beauté :-)

Triathlon Cannes 2014Je retrouve ici quelques camarades de running : Greg, JP Run Run, journalistes et athlètes.

Un mot important : 600 personnes travaillent depuis des mois sur la préparation de l’événement, c’est grâce à eux que nous pourrons nous amuser demain !

Nous sommes coachés depuis plusieurs semaines par Cyril Amiot, triathlète et technicien SAV Polar : un grand merci à lui pour son accompagnement.

Test Norrona : suite et fin

Les sports d’hivers ont été une bonne occasion de vérifier si mes premières impressions en plaine concernant la veste Gore-Tex Lofoten était aussi impressionnante à 2000m d’alt. et avec des températures en dessous de 0°.3 Norrona

Le premier post dédié à la marque danoise Norrona est ici. Sincèrement, je trouve que ce produit est exceptionnel, je ne dis pas qu’il est unique car d’autres marques telles que Patagonia, Gore, Dynafit proposent des produits vraiment très proches et d’excellente qualité. Il se trouve que je commence à bien avoir éprouvé ce modèle et plus je le porte, plus il me donne de satisfaction.

Je l’ai porté lors de mes sortie en raquette qui faisait plus de 3h00 et pendant lesquelles je grimpais au-delà de 2000m, avec des températures de 0° à – 8°. Sur ces sorties, j’ai particulièrement apprécié la capacité d’isolation de la veste aux basses températures mais aussi le fait de pouvoir ventiler et aérer facilement lors des ascensions ou la température corporelle intérieure augmente… les zips latéraux de la veste sont pour cela extrêmement pratiques et facile d’accès.

Par ailleurs, j’ai trouvé très utile de pouvoir disposer d’une capuche très couvrante et réglable lorsque la neige tombait et le froid avec !

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J’ai complété le port de cette veste par d’autres produits de la marque : la veste polaire Warm 4, pas du tout respirante, mais très chaude, avec un col haut protégeant le cou et gorge. Cette veste n’est pas destinée à la pratique de la course à pied mais en rando, elle fera un très bon job s’il fait froid.

Norrona

La veste Lofoten Warm 1  était dans mes valises et elle a été un excellent complément de la veste en Gore-Tex. Celle-ci est très douce et agréable au niveau touché, très légère (253 gr) et de surcroît pratique avec de grandes poches sur les côtés et un mini-zip au bras droit : tout cela permet de rangé une barre, des gels, un mobile…cette veste est parfaitement adaptée à la course à pied contrairement à la Warm 4.

Seuls le choix des couleurs est un peu discutable dans cette veste, elles sont trop nombreuses même si cela donne un peu d’originalité.

Trail des Cabornis : la saison 2014 est lancée !

Cab22,700 km et 1100 D+, c’est ce qu’a indiqué ma montre GPS à l’arrivée du trail ce dimanche, après 2h31’58 de course.

Je peux dire qu’il y a eu deux grandes parties dans cette course sur les Monts d’Or Lyonnais : de 0 à 12 puis de 12 à 20 km… les trois derniers, c’est du bonus au taquet tellement j’étais heureux de terminer.

 0 à 12 km : contrôle de l’allure et prudence dans les descentes

Je suis parti dans la foulée de Mich’ à quelques mètres raisonnables du « boss », ce qui m’a mis à l’abri de me faire enfermer et bloquer à l’entrée de la forêt même si cette année, le parcours avait comme changé de sens et donc, il était plus simple de se faire une place dès les 5 premiers kilos. D’emblée, nous avons commencé à enchaîner les montées et les descentes, chacune séparée de virages plus ou moins secs :)

J’appréhendais beaucoup plus les descentes que les montées qui se sont avérées plus simples que d’’habitude. J’avais d’ailleurs raison de m’inquiéter car chaque descente et surtout celles sur bitume ;( m’ont fait de plus en plus mal au mollet jusqu’à ressentir une douleur de type crampe m’obligeant à ralentir l’allure.

Le parcours est toujours aussi beau et qualitatif, avec de la variété mais il est extrêmement exigent – je regrette simplement quelques portions sur route mais elles étaient sans doute indispensables…

 12 à 20 km : le début des restrictions

Petit à petit, à réduire mon allure surtout dans les longues descentes, j’ai perdu pas mal de place et le moral a commencé à chuter ; entre le 16ème et le 20ème, c’était limite la débâcle, j’ai commencé à marcher (pfeu !), même sur des portions pas trop difficiles alors que pourtant, le paysage était beau et le soleil au top. Mais quand la tête fou le camp…

Il m’a fallu le réveil oral d’un bénévole me disant que seulement 3 kilomètres nous séparaient de l’arrivée, là, c’est un truc de malade quand même ?! J’ai retrouvé le moral, les jambes et presque le mollet droit qui tirait quand même méchamment (ça sent l’élongation peut-être plus qu’une contracture…).

J’ai quand même pu constater  que du travail a été accompli ces derniers temps : c’est une très bonne nouvelle. Le mollet, je vais le soigner et me reposer un peu avant de reprendre la préparation en vue de l’Ardéchois (36 km). J’étais quand même un peu cuit sur le dernier tiers de la course et il me faut travailler pour soutenir plus longtemps un train correct malgré les aspérités du terrain.

FuJ’ai couru avec des Asics Fuji Elite, un modèle léger destiné à la compétition que je teste et j’ai beaucoup apprécié sa polyvalence même si j’ai couru sans semelle de propreté et sans mes semelles ortho !! Elles sont restées sur mon lit ;(

J’ai également trouvé que son accroche était bonne sur un terrain parfois un peu glissant dans les descentes des monts – je prépare un bilan complet de cette chaussure.

Enfin, ce week-end n’aurait pas été aussi sympa sans Mich’, Isa, Ricardo… et Végas mon nouveau pote (cf. photo finale).

Beaucoup de discussions pendant lesquelles on a pu partager nos p’tites vies avec tout ce qu’elles ont de géniales et de plus délicats. C’était juste bien.

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Test de la Asics Gel Super J33

Dans la gamme Asics, je connais surtout la collection trail pour laquelle runonline a testé tous les modèles (le dernier à paraître étant la Gel Fuji Elite 2014). Avec cette nouvelle chaussure, Asics running propose aux amateurs de CAP une chaussure différente, y compris par rapport aux modèles réservés à la route.

Gel Super J33

Il suffit de lire la fiche technique pour comprendre : ce modèle est positionné comme un produit d’accès à déroulé de pied, plus libre et naturelle. Attention, j’ai pas parlé de minimalisme !

Poids : 210 gr

Drop : 6mm

Technologie : fluid axis

Chaussure hyper-pronateur (d’où une certaine rigidité que j’ai ressenti au niveau de la semelle)

Conception innovante avec un mesh sans couture

La Gel Super J33 est une chaussure ultra légère pour travailler et entretenir un déroulé de pied naturel. Personnellement, comme la chaussure est de ce fait un peu faible au niveau stabilité/tenu de pied, je la réserve à des footings de 30 à 40’ maximum et à allure douce, sur terrain très stable, pas forcément de la route. Je ne la prendrai pas non plus en compétition mais là, c’est plus un choix personnel et sans doute lié à ma pratique qui est plus axée trail que route (voire pas du tout route).

Pour lui faire une place sur mon étale, je l’utilise quand je vais dérouler ma foulée sans travail spécifique et elle fait un bon job car à sa qualité de conception qui permet un déroulé de pied très agréable, on retrouve l’amorti gel au niveau du talon qui reste important pour moi puisque c’est principalement par le talon que j’aborde le sol.

Comme l’a indiqué Philippe sur Jahom runner, la chaussure est également très adaptée au travail de P.P.G. et c(est aussi pour cela que je l’utilise :)

Alors quels sont les éléments que j’aime ?

  • Conception du chausson, le mesh qui forment tous deux un ensemble très agréable
  • Le déroulé du pied est plus libre vs les modèles classiques, ce qui me plait mais uniquement pour certains footings ou séances, pas en permanence
  • Un bon dynamisme pour les séances rapides
  • Son look frais même si aujourd’hui, beaucoup de modèles proposent des couleurs flashy

J’aime moins pour ma pratique :

  • Le maintien au niveau du talon qui est insuffisant pour moi mais c’est sans doute lié à mon habitudes des modèles de la gamme trail

A paraître : test du la Gel Fuji Elite Trail

Direction les Monts d’Or…

Dans une semaine, je rejoindrai Mich’ (Lamiricore) et Ricardo pour le trail des Carbonis 2014, le premier RDV trail de la saison que j’attends avec impatience car le parcours très diversifié de l’année dernière m’a vraiment plu.

J’irai sans autre objectif que de tester ma forme du moment et voir si la saison de cross m’a été bénéfique. Après seulement un mois de préparation encadrée par mon entraîneur (AS Chelles), j’ai envie de me faire plaisir même si je risque d’être un peu court…encore que sur une distance de 24 km ???

Mon entraînement a beaucoup changé ces dernières semaines : une structure par cycle et surtout des temps de travail et de récupération assez différents de ceux que je pratiquais :

- là où je faisais des fractions de 1′ ou 2′ à 15 km/h, je travaille à des allures de 16,5 à 17,5 km/h;

- le nombre de répétions est également plus élevé;

- les temps de soutien au seuil sont plus longs;

Même mes temps de récup’ sont inférieurs. Je coince un peu sur les fins de séances mais globalement, j’encaisse bien même si la fatigue après les séances est un peu plus perceptible qu’avant : je devais quand même la jouer pépère !!

compressportIl y a une séance qui a piqué un peu plus que les autres, même avec de la compression : 30′ de footing puis 10 x ( 1′ à 17,5 kms/h puis trot 15" puis exo* puis trot 15" puis exo puis trot 30") puis récup footing 15′

*exo : 
- 40" de montée de genoux
- 15" de multi bonds
- 15m de fentes
- 10m sauts de grenouille
- 10m marche en canard
- 45" de chaise

On verra donc ce que tout cela commence à donner au niveau sensations dans un 1er temps puis au niveau vitesse de course lors de l’Ardéchois (2 mai 2014) qui est mon objectif de mi-saison.

Avant, il y aura un extra avec le triathlon moyenne distance de Cannes (12 avril 2014) avec Polar pour tester le nouveau V800 :)