Triathlon Int. de Cannes : l’habit ne fera pas le moine

J’ai véritablement compris ce soir en déposant mon vélo et mes 3 sacs ce que je viens chercher à Cannes : le plaisir de découvrir un sport que je ne connais pas, qui repose sur une multitudes de petits détailles à gérer (l’organisation des sacs, la pause des autocollants sur les différents accessoires/sacs, etc.), sur des astuces que seule l’expérience peut apporter…pour cela d’ailleurs, je dis "merci Christelle" de Duathlon Spirit qui nous conseille tous depuis deux jours.

Cette fin de journée a été assez stressante à vrai dire car la préparation finale ne tolère aucune erreur : une fois que ton tes sacs est sont remis aux juges, c’est fini, pas de changements, pas de rajouts "last minute" donc, ça met une petite pression…si on m’avait dit qu’un jour, je serais en panique à l’idée de préparer des sacs plastiques avant une compétition !!!

Picture1Demain, je serai au départ du triathlon L pour en prendre plein les yeux puis ce sera notre tour ; même avec le meilleur des matos : V800, combi Tri-fonction, cycle Look en carbone, il faudra nager, pédaler et courir en se sortant les tripes et ça, y’a que moi qui le fera (ou pas !), le matos n’y pourra rien.

Je ne serai pas seul dans cette aventure, je compte bien m’amuser un peu avec Greg, Jean-Pierre, Frédéric, Stéphane…

 

Voyage de presse Polar V800 J-24

Je pensais le faire un jour mais forcément pas avec Polar, encore moins sur une épreuve internationale…même si demain, je vais prendre le départ (que) du Triathlon M : moyenne distance : 1000m nage, 50 km cycle et 8 km de running pour finir.

Après cela, je sais déjà que j’aurai envie d’y revenir et au moins pour deux raisons : si j’échoue, je devrai recommencer pour me prouver que je peux le faire ; si je réussi, comme c’est une première, il faudra que je m’améliore.

Depuis 24h00, la team Polar qui nous encadre est particulièrement attentionné : cette compétition est l’aboutissement d’une préparation où j’ai bu pas mal d’eau de piscine, roulé à gogo et couru finalement très peu pour tester la V800.

Polar V800 : un test hors normes

Polar V800Nous sommes finalement très peu à avoir eu le privilège de tester cette montre de sport/compétition depuis plus d’un mois. Polar l’a joué VIP à fond sur ce coup-là alors même qu’en interne, de nombreux collaborateurs n’ont pas pu tester la V800 comme nous l’avons fait. Je reviendrai sur la montre car elle mérite vraiment une attention particulière et comme elle a été conçue pour durer, je prendrai mon temps pour partager ses fonctionnalités qui sont nombreuses.

Pour l’heure, c’est prise de contact avec les différent éléments, briefing, conférence de presse et surtout beaucoup de discussions avec les athlète de la Team Polar Presse qui font du Tri afin de prendre un maximum de conseils.

L’eau est à un peu plus de 14°, le vent quasi nul…demain, il n’y aura plus qu’à se lancer au départ donné à 11h00 sur le site de « Bijou Plage » comme on dit à Cannes.

Conférence de presse officielle 1er Triathlon International de Cannes

Le parcours natation se déroule dans un cadre magnifique, il faudra profiter du départ sur le « bijou », avec un parcours "à l’australienne" pour les triathlètes du "L" qui sortiront de l’eau afin de repartir pour le retour.

Le parcours vélo est extrêmement sélectif, avec beaucoup de dénivelé. Il est annoncé comme très dure selon l’organisation et de nombreux triathlètes, « La semaine passée, je suis venu m’entraîner…les 10 derniers kilomètres sont assez techniques et il faudra être prudent » Frédérick Van Lierde.

Même constat de Charlotte Morel, triathlète et ambassadrice de ce 1er Triathlon Int. de Cannes.

Pour terminer, le running se fera en boucles sur la croisette, il faudra en garder sous le pied pour finir en beauté :-)

Triathlon Cannes 2014Je retrouve ici quelques camarades de running : Greg, JP Run Run, journalistes et athlètes.

Un mot important : 600 personnes travaillent depuis des mois sur la préparation de l’événement, c’est grâce à eux que nous pourrons nous amuser demain !

Nous sommes coachés depuis plusieurs semaines par Cyril Amiot, triathlète et technicien SAV Polar : un grand merci à lui pour son accompagnement.

Test Norrona : suite et fin

Les sports d’hivers ont été une bonne occasion de vérifier si mes premières impressions en plaine concernant la veste Gore-Tex Lofoten était aussi impressionnante à 2000m d’alt. et avec des températures en dessous de 0°.3 Norrona

Le premier post dédié à la marque danoise Norrona est ici. Sincèrement, je trouve que ce produit est exceptionnel, je ne dis pas qu’il est unique car d’autres marques telles que Patagonia, Gore, Dynafit proposent des produits vraiment très proches et d’excellente qualité. Il se trouve que je commence à bien avoir éprouvé ce modèle et plus je le porte, plus il me donne de satisfaction.

Je l’ai porté lors de mes sortie en raquette qui faisait plus de 3h00 et pendant lesquelles je grimpais au-delà de 2000m, avec des températures de 0° à – 8°. Sur ces sorties, j’ai particulièrement apprécié la capacité d’isolation de la veste aux basses températures mais aussi le fait de pouvoir ventiler et aérer facilement lors des ascensions ou la température corporelle intérieure augmente… les zips latéraux de la veste sont pour cela extrêmement pratiques et facile d’accès.

Par ailleurs, j’ai trouvé très utile de pouvoir disposer d’une capuche très couvrante et réglable lorsque la neige tombait et le froid avec !

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J’ai complété le port de cette veste par d’autres produits de la marque : la veste polaire Warm 4, pas du tout respirante, mais très chaude, avec un col haut protégeant le cou et gorge. Cette veste n’est pas destinée à la pratique de la course à pied mais en rando, elle fera un très bon job s’il fait froid.

Norrona

La veste Lofoten Warm 1  était dans mes valises et elle a été un excellent complément de la veste en Gore-Tex. Celle-ci est très douce et agréable au niveau touché, très légère (253 gr) et de surcroît pratique avec de grandes poches sur les côtés et un mini-zip au bras droit : tout cela permet de rangé une barre, des gels, un mobile…cette veste est parfaitement adaptée à la course à pied contrairement à la Warm 4.

Seuls le choix des couleurs est un peu discutable dans cette veste, elles sont trop nombreuses même si cela donne un peu d’originalité.

Trail des Cabornis : la saison 2014 est lancée !

Cab22,700 km et 1100 D+, c’est ce qu’a indiqué ma montre GPS à l’arrivée du trail ce dimanche, après 2h31’58 de course.

Je peux dire qu’il y a eu deux grandes parties dans cette course sur les Monts d’Or Lyonnais : de 0 à 12 puis de 12 à 20 km… les trois derniers, c’est du bonus au taquet tellement j’étais heureux de terminer.

 0 à 12 km : contrôle de l’allure et prudence dans les descentes

Je suis parti dans la foulée de Mich’ à quelques mètres raisonnables du « boss », ce qui m’a mis à l’abri de me faire enfermer et bloquer à l’entrée de la forêt même si cette année, le parcours avait comme changé de sens et donc, il était plus simple de se faire une place dès les 5 premiers kilos. D’emblée, nous avons commencé à enchaîner les montées et les descentes, chacune séparée de virages plus ou moins secs :)

J’appréhendais beaucoup plus les descentes que les montées qui se sont avérées plus simples que d’’habitude. J’avais d’ailleurs raison de m’inquiéter car chaque descente et surtout celles sur bitume ;( m’ont fait de plus en plus mal au mollet jusqu’à ressentir une douleur de type crampe m’obligeant à ralentir l’allure.

Le parcours est toujours aussi beau et qualitatif, avec de la variété mais il est extrêmement exigent – je regrette simplement quelques portions sur route mais elles étaient sans doute indispensables…

 12 à 20 km : le début des restrictions

Petit à petit, à réduire mon allure surtout dans les longues descentes, j’ai perdu pas mal de place et le moral a commencé à chuter ; entre le 16ème et le 20ème, c’était limite la débâcle, j’ai commencé à marcher (pfeu !), même sur des portions pas trop difficiles alors que pourtant, le paysage était beau et le soleil au top. Mais quand la tête fou le camp…

Il m’a fallu le réveil oral d’un bénévole me disant que seulement 3 kilomètres nous séparaient de l’arrivée, là, c’est un truc de malade quand même ?! J’ai retrouvé le moral, les jambes et presque le mollet droit qui tirait quand même méchamment (ça sent l’élongation peut-être plus qu’une contracture…).

J’ai quand même pu constater  que du travail a été accompli ces derniers temps : c’est une très bonne nouvelle. Le mollet, je vais le soigner et me reposer un peu avant de reprendre la préparation en vue de l’Ardéchois (36 km). J’étais quand même un peu cuit sur le dernier tiers de la course et il me faut travailler pour soutenir plus longtemps un train correct malgré les aspérités du terrain.

FuJ’ai couru avec des Asics Fuji Elite, un modèle léger destiné à la compétition que je teste et j’ai beaucoup apprécié sa polyvalence même si j’ai couru sans semelle de propreté et sans mes semelles ortho !! Elles sont restées sur mon lit ;(

J’ai également trouvé que son accroche était bonne sur un terrain parfois un peu glissant dans les descentes des monts – je prépare un bilan complet de cette chaussure.

Enfin, ce week-end n’aurait pas été aussi sympa sans Mich’, Isa, Ricardo… et Végas mon nouveau pote (cf. photo finale).

Beaucoup de discussions pendant lesquelles on a pu partager nos p’tites vies avec tout ce qu’elles ont de géniales et de plus délicats. C’était juste bien.

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Test de la Asics Gel Super J33

Dans la gamme Asics, je connais surtout la collection trail pour laquelle runonline a testé tous les modèles (le dernier à paraître étant la Gel Fuji Elite 2014). Avec cette nouvelle chaussure, Asics running propose aux amateurs de CAP une chaussure différente, y compris par rapport aux modèles réservés à la route.

Gel Super J33

Il suffit de lire la fiche technique pour comprendre : ce modèle est positionné comme un produit d’accès à déroulé de pied, plus libre et naturelle. Attention, j’ai pas parlé de minimalisme !

Poids : 210 gr

Drop : 6mm

Technologie : fluid axis

Chaussure hyper-pronateur (d’où une certaine rigidité que j’ai ressenti au niveau de la semelle)

Conception innovante avec un mesh sans couture

La Gel Super J33 est une chaussure ultra légère pour travailler et entretenir un déroulé de pied naturel. Personnellement, comme la chaussure est de ce fait un peu faible au niveau stabilité/tenu de pied, je la réserve à des footings de 30 à 40’ maximum et à allure douce, sur terrain très stable, pas forcément de la route. Je ne la prendrai pas non plus en compétition mais là, c’est plus un choix personnel et sans doute lié à ma pratique qui est plus axée trail que route (voire pas du tout route).

Pour lui faire une place sur mon étale, je l’utilise quand je vais dérouler ma foulée sans travail spécifique et elle fait un bon job car à sa qualité de conception qui permet un déroulé de pied très agréable, on retrouve l’amorti gel au niveau du talon qui reste important pour moi puisque c’est principalement par le talon que j’aborde le sol.

Comme l’a indiqué Philippe sur Jahom runner, la chaussure est également très adaptée au travail de P.P.G. et c(est aussi pour cela que je l’utilise :)

Alors quels sont les éléments que j’aime ?

  • Conception du chausson, le mesh qui forment tous deux un ensemble très agréable
  • Le déroulé du pied est plus libre vs les modèles classiques, ce qui me plait mais uniquement pour certains footings ou séances, pas en permanence
  • Un bon dynamisme pour les séances rapides
  • Son look frais même si aujourd’hui, beaucoup de modèles proposent des couleurs flashy

J’aime moins pour ma pratique :

  • Le maintien au niveau du talon qui est insuffisant pour moi mais c’est sans doute lié à mon habitudes des modèles de la gamme trail

A paraître : test du la Gel Fuji Elite Trail

Direction les Monts d’Or…

Dans une semaine, je rejoindrai Mich’ (Lamiricore) et Ricardo pour le trail des Carbonis 2014, le premier RDV trail de la saison que j’attends avec impatience car le parcours très diversifié de l’année dernière m’a vraiment plu.

J’irai sans autre objectif que de tester ma forme du moment et voir si la saison de cross m’a été bénéfique. Après seulement un mois de préparation encadrée par mon entraîneur (AS Chelles), j’ai envie de me faire plaisir même si je risque d’être un peu court…encore que sur une distance de 24 km ???

Mon entraînement a beaucoup changé ces dernières semaines : une structure par cycle et surtout des temps de travail et de récupération assez différents de ceux que je pratiquais :

- là où je faisais des fractions de 1′ ou 2′ à 15 km/h, je travaille à des allures de 16,5 à 17,5 km/h;

- le nombre de répétions est également plus élevé;

- les temps de soutien au seuil sont plus longs;

Même mes temps de récup’ sont inférieurs. Je coince un peu sur les fins de séances mais globalement, j’encaisse bien même si la fatigue après les séances est un peu plus perceptible qu’avant : je devais quand même la jouer pépère !!

compressportIl y a une séance qui a piqué un peu plus que les autres, même avec de la compression : 30′ de footing puis 10 x ( 1′ à 17,5 kms/h puis trot 15" puis exo* puis trot 15" puis exo puis trot 30") puis récup footing 15′

*exo : 
- 40" de montée de genoux
- 15" de multi bonds
- 15m de fentes
- 10m sauts de grenouille
- 10m marche en canard
- 45" de chaise

On verra donc ce que tout cela commence à donner au niveau sensations dans un 1er temps puis au niveau vitesse de course lors de l’Ardéchois (2 mai 2014) qui est mon objectif de mi-saison.

Avant, il y aura un extra avec le triathlon moyenne distance de Cannes (12 avril 2014) avec Polar pour tester le nouveau V800 :)

Semaine choc 500 ou rien !

Valmenier 2014 c’est fini ;(

Je quitte la station ce soir avec l’impression de terminer un stage qui a été fabuleux ; je maîtrise de mieux en mieux les circuits raquettes et je vais beaucoup plus loin, beaucoup plus haut aussi : 2 500m cette année.

Valmenier 2014J’espère que tout ce dénivelé me sera bénéfique pour la suite de la saison (à commencer par Les Cabornis) sachant qu’il faut continuer de grimper à Paris maintenant !

Je garderai comme souvenir ma sortir accompagnée de vendredi avec Francis, guide de haute montagne : une balade tonique en forêt avec un tracé original et très technique.

Toute la semaine, j’ai rêvé d’une sortie longue nocturne sans que celle-ci ne soit proposée Valmenier 2014et vendredi, en marchant avec Francis, il me confie être un peu frustré d’avoir de moins en moins de grande rando avec du dénivelé et un peu d’engagement, les gens préfèrent les sortie cool… nous étions tellement déçus quand on a compris qu’on se rencontrait un peu tard mais c’est clair, en 2015, on se fera une belle et longue sortie vers le Thabor, un truc de ouf.

J’ai même identifié la cabane sur le chemin ou nous pourrons prendre le goûter :)

Sur le plan kilométrique, mes sorties les plus courtes faisaient 3h00, la plus longue 9h00.

La plus faible 350 D+ le premier jour puis j’ai appliqué mon principe de 500 D+ à chaud sortie ou rien ! La plus élevé a piqué avec +/- 1200 D+ pour 9 km mais elle était belle et j’ai fait ma trace tout seul comme un grand : un privilège que m’a offert par la montagne.

Valmenier 21014