Publié par : runonline | novembre 14, 2009

Vétathlon de Nemours 2009 : résultat et bilan

1h44. Voilà pour les 5 km à pied / 20 km à VTT / 3 km à pied, le tout sur un parcours très technique ou le plaisir était vraiment au rendez-vous. Ce temps me convient pour mon premier vétathlon puisque je n’ai pu terminer la Vét’Ozoirienne faute d’une pédale mal vissée.

Ce que j’en tire comme enseignements est de deux ordres : la préparation physique et la technique de course.

Ma préparation physique doit être revue :

Sur le plan de la VO2, rien à redire, j’ai réalisé l’ensemble du parcours course et VTT sans difficultés car je suis bien préparé. En revanche, je manque singulièrement de puissance musculaire et de vitesse (vélocité) pour la partie VTT. Sur un parcours technique (descentes, lacets, relances, etc.) où je ne suis pas très doué, j’ai pu négocier correctement la première moitié de course mais ensuite, je n’ai pu fournir l’effort supplémentaire pour me maintenir dans le premiers tiers… pire, je crois même avoir complètement craqué sur le plan musculaire car je ne pouvais m’accrocher aux concurrents qui me dépassaient alors que le souffle était bon. Il faut dire que la fréquence de pédalage est pénible car plus lente et de surcroît, on se retrouve souvent en situation de devoir maintenir l’équilibre et cela sollicite aussi les muscles de la partie basse.

Pour y remédier, je compte réaliser une séance de musculation par semaine (le week-end), où je travaillerai essentiellement les cuisses) et les muscles posturaux (dos, épaule, bras) car j’ai souffert du dos. Ce travail sera complété par un travail de côtes pendant la sortie du dimanche matin.

Ma technique de cour en VTT :

Là, c’est super critique car je me croyais téméraire et je me suis découvert à Nemours très “peureux”…les descentes ont été un véritable plaisir mais aussi un gros stress car je ne sais pas maîtriser le vélo sur un terrain accidenté. Là aussi, il falloir changer un peu la préparation car en général, les sorties sont plutôt “pépères”, sans travail technique. N’ayant pas de connaissances contrairement à la course à pied, je compte bien trouver des supports pédagogiques sur Internet et m’instruire un peu…

image-3

A venir, voici déjà quelques pistes :

Développer plus de séances d’entraînement de type PMA, travail au Seuil (autour de 30 km/h ?)

Réduire les durées d’entraînement en endurance (mais pas moins d’1 heure)

Réaliser mes séances sur terrain de cross country

Fractionner sur des portions de type 60s/60s

 

Lien utile :http://www.vtt.org/rubrique.php?id_rubrique=23

 

Publié par : runonline | novembre 11, 2009

Vétathlon : courir à Nemours…et sourir

Incroyable. Enorme. Fantastique.

Dans la vie, tous ceux qui aiment le sport et la compétition devraient avoir la possibilité de faire une course comme celle-ci ; de la trempe des meilleures.

Un parcours superbe et à sensation (j’ai quand même pensé à plusieurs reprises que j’allais passer par dessus le vélo !), des relances, de la technique à foison (beaucoup de lacets), des portions très roulante pour lâcher les “chevaux”…le bonheur était aujourd’hui à 1h05 de la maison (youpi !). Je ne connais pas encore mon temps…à suivre donc.

J’ai aussi appris quelles étaient mes limites sur cette discipline : musculations des membres inférieurs insuffisante, lombaires pas assez musclées. Il va falloir y remédier, ne serait-ce que pour ne pas (plus) souffrir.

08_vetath_nemours_199Techniquement parlant, il faut aussi que j’apprenne à freiner, à dépasser, à changer les vitesses…bref tout : c’est génial, à 38 ans, je découvre en ajoutant une discipline (le VTT) à mon sport favori (la course à pied) que je peux encore apprendre des choses : c’est chouette non ?

Photo : je l’ai prise sur le site u club de Nemours (http://valtem.free.fr/veta-nemours-08.htm), elle est de Jean-Claude en 2008 – merci :-)

Publié par : runonline | novembre 8, 2009

What if…I’d never broken my cycle?

J’ai une affection particulière pour l’univers Marvel (comics) et particulièrement la série “What if”. Une série d’événements improbables dont on ne peut que supposer les conséquences dans l’univers impitoyable des super héros.

LokiEt que se serait-il passé si moi, je n’avais jamais brisée ma pédale lors du Vétathlon d’Ozoir ? Question improbable pour réponse improbable ? Oui, sauf que dans 3 jours, à Nemours, même si le parcours s’annonce beaucoup plus sélectif, j’aurais peut-être ma réponse.

A vrai dire, nous sommes nombreux à refaire le monde (et nos course !) dans notre tête. Finalement, des “What if, on en fait à la pelle” ! Voici les miens :

What if I had all my physical capacity when running La Corrida de Houilles in 2007?

What if I did not reduce my speed before the final sprint at the race of Plessy Trevisse, when I did my best ever 15 KM in 59 mn?

What happened if I did not had my tendinitis in 2008?

What if I had more courage to run the Grande Course des templiers this year?

What if…

Rendez-vous mercredi soir pour refaire la course de Nemours ?!

Publié par : runonline | novembre 4, 2009

Addiction au sport et vie de famille

Je parle souvent de dépendance à la course à pied parfois d’addiction. Beaucoup de personnes utilisent ce mot “je suis addict” à ceci “à cela”. Soyons précis, un type qui coure plus de douze par semaine n’est pas frocément “addict”, il est forcément motivé, sans aucun doute passionné…mais pas “addict” pour autant. Pour moi, l’addiction commence avec l’arrêt forcé (sur blessure par exemple) de la pratique du sport et dans le cas présent de la course à pied. C’est la là qu’on ressent ou pas la sensation de manque et parfois le besoin de compenser…

Je dis cela car une chaîne de TV prépare actuellement un reportage très interressant sur l’addiction au sport et la vie de famille : comment cela se traduit-il ? Comment celui qui pratique et ne peut s’en passer vit au quotidien ? comment cela se répercute-t-il sur la famille (femme, enfants) ? Sur l’entourage ? Cela soulève des questions d’organisation mais il s’agit aussi du ressenti des proches…

Bref, je devais y participer mais ce ne sera finalement pas possible pour moi donc si pensez : être concerné, avoir des choses à dire (à confesser ?), être prêt et vos proches à parler devant une caméra pour témoigner et donc à accueillir une équipe temporairement dans l’intimité de votre quotidien, manifestez-vous et je on verra ce que l’on peut faire.

Ceux qui me lisent le savent : parler, expliquer la façon dont on vit les choses, c’est une aventure à part entière…

 

Magazine_n__64___4aeabea789326_90x90NB : achetez et lisez le numéro de novembre d’Ultrafondus, c’est une pure merveille d’humour et d’analyse sur les fondus de course à pied.

 

Publié par : runonline | octobre 26, 2009

Courir moins pour courir plus longtemps…

Il y a de la cohabitation dans mon garage depuis quelques mois…mes Asics et autres Brooks n’ont qu’à bien se tenir, un Rockrider s’est installé à côté d’elles et cela risque de durer.

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1070Et oui, à force de me répéter qu’il faut courir un peu moins si je veux pouvoir courir longtemps, j’ai décidé d’appliquer scrupuleusement ce conseil des médecins : je ferai donc du croisement course/VTT un principe de base pour ma préparation physique et mes compétitions. C’est même devenu une vraie révélation tant mes sensations sont énormes en compétition – j’ai encore pu le constater lors de la Vét’Ozoirienne ce mois-ci, malgré les impondérables de la mécanique.

Mon passage au vétathlon est une arrivée en terre inconnue car les compétitions sont avant tout courues par des triathlètes où duathlètes dont le physique est nettement supérieur au mien ! Ca pimente la pratique  (je m’amuse comme un gamin !) et redonne un sens à ma préparation qui ses derniers mois a pas mal souffert des blessures à répétitions : désormais, c’est le vélo qui trinque et ça me change !!

Ce virage, RunOnline aussi va le prendre et il y aura désormais des traces de pneus sur ce blog en plus des marques de semelles. Ma préparation évolue lentement quant à elle : les sorties en semaine sont majoritairement dédiées à la course à pied par manque de temps, la sortie du week-end un entraînement croisé : 25 mn de footing puis 30 mn de VTT sur terrain vallonné, puis encore 20 mn de footing. C’est assez peu conventionnel pour le moment et pas très réfléchi, je pratique à l’intuition en attendant de trouver des plans de préparation spécifiques…

…et ceux qui me lisent le savent, à force de chercher, je vais finir par trouver.

Publié par : runonline | octobre 24, 2009

Vétathlon atypique…

J’ai une pratique singulière de la course à pied, rien d’absoluement révolutionnaire mais elle comporte quelques caractéristiques peu communes : courir à 6h00 ou à 21h00 à raison de 3 fois par semaine ; dormir peu (malgré moi), tester des séances nouvelles comme le 30/30 il y a déjà quelques années, alors qu’on connaissait encore peu Véronique Billat chez les amateurs ; tenter la préparation d’un marathon en 1 mois (…). Alors forcément, mon premier vétathlon, la Vét’ozoirienne, ne pouvait pas en être autrement !

La vét’Ozoirienne, c’est une très bonne épreuve, bien organisée, avec des bénévoles et des arbitres sympas, disponibles et suportifs pendant l’épreuve ! Le parcours de VTT est un peu rude à mon sens, d’autant que j’ai peu d’expérience en course à VTT et pas de technique.

Je me suis donc aligné sur le départ pour un 5 km à pied de folie, où je regrette vraiment de pas avoir pris mon chrono car j’ai retrouvé des sensations en course extras…La prise du VTT au parking s’est déroulée dans le calme, j’avais fait la différence avec le groupe de poursuite et devant, le groupe de tête était assez loin. Là, je suis partie assez vite pour reprendre une dizaine de places et en perdre 5/6…j’étais bien jusqu’à une première chute assez dure au 8ème kilo. Je repartais mais malheureusement, le pédalier avait souffert et ma pédale s’est alors décrochée pour une seconde chute ! Plus de pédale = plus de course ?!

image-3A regarder les concurrents me ramasser un à un jusqu’à ce que Vincent, l’un de mes coéquipiers de la compèt’ me rattrappe et me propose de me tirer ! Là, je me suis dis qu’abandonner n’était pas un truc qui se fait : je décidais donc de repartir à pied !! en poussant ou en portant le vélo pour la deuxième partie de la course !

C’était très éprouvant, j’avoue avoir pensé plusieurs fois à arrêter mais les encouragements des types qui me dépassaient et mon frère Pascal, le second de la bande des 3 me donnaient envie à continuer.

Après un trajet qui me semblait interminable, j’arrivais bon dernier au parking à vélo (une sensation étrange et un peu dérangeante) – les bénévoles commençaient tranquillement à remballer le matériel alors que moi, je devais attaquer encore un petit 2 km 500 avant de franchir la ligne d’arrivée.

Limite en hypoglycémie, j’avais les jambes tremblantes et mon cerveau avait de plus en plus de difficultés à se fixer sur le parcours…

Après 1h 48 mn de course, j’arrivais enfin, bien seul : 19 mn de course (à peu près), 1h 38 mn de VTT dont je ne sais combien le VTT à bout de bras. Peu commun mais assez extraordinaire à vivre en fait.

Et oui, l’abandon, la souffrance, on en parle souvent mais on la vie peu (en tout cas à mon niveau). Cette fois-ci, je me suis véritablement retrouvé face à une situation atypique : j’ai du mal à dire d’où vient la motivation dans un cas pareil, ou s’il s’agit juste d’entêtement.

Une chose est sûr, j’étais allé à Ozoir pour réaliser 1h 15/1h 20 mn et on est loin du compte…vivement le prochain rendez-vous qui sera sans doute le vétathlon de Nemours – 11 novembre prochain.

Publié par : runonline | octobre 18, 2009

La Vét’ozoirienne – 18 octobre 2009

5 km 500 à pied / 16 km en VTT / 2 km 500 à pied : c’était le programme du jour pour ma première course de la saison, à Ozoir-La-Ferrière.

Après un départ rapide, j’ai réalisé un 5 km 500 très prometteur pour rentrer dans le parking à vélo en bonnes position (sur les bases d’1h15 – 1h20). Le VTT n’étant pas ma spécialité, je me suis fais “ramasser” par quelques triathlètes sur les 3 premiers kilos avant de trouver mon rythme de croisière. J’ai fait comme cela 10 km avant de chuter pour éviter un ralentissement brusque devant moi…sans appel, j’ai été projeté du vélo. En repartant, c’est ma pédale droite qui était désaxée pour céder quelques minutes plus tard. C’est là que tout c’est compliqué.

Un par un, les concurrents m’ont dépassé. Je décidais alors de repartir, pris par la rage de voir toute ma préparation ruiner par une avarie technique ! C’est donc en courant et en poussant, parfois en portant mon VTT que je suis reparti pour finir tant bien que mal (surtout mal d’ailleurs) mon parcours de VTT, soit encore 6 km le vélo à bout de bras…

Je suis arrivée après tous les concurrents à bout de forces pour le dernier 2 km 500 à pied (ça tombait bien, j’y étais déjà !) et terminer ma course, dans un chrono estimatif autour de 2h00.image 387

Difficile de dire que je suis déçu car en fait, je suis même assez fier d’avoir terminer ce vétathlon dans ces conditions. A plusieurs reprises, les officiels m’ont proposé d’abandonner et de rejoindre la ligne d’arrivée…

Il y a quelques mois, Ultrafondus (magazine de référence dédié à l’ultra) consacrait un article de fond à l’abandon : il y était expliqué qu’il faut savoir abandonner parfois et écouter son corps. Je partage ce point de vue dès lors qu’il s’agit de prendre en compte une défaillance physique mais aujourd’hui, c’était de matériel dont s’agissait et là moi, je n’abandonne pas.

Alors disons que cette expérience assez unique était une première du genre pour moi : on se laisse en général porter par son vélo mais cette fois, c’est moi qui l’a porter. Arriver dernier et si loin des premiers est laisse un sentiment étrange, entre frustration, déception et perplexité.

Comme je l’ai écrit il y a quelques posts pour paraphraser une expression bien connue, le coureur à ses raisons que la raisons ne peut comprendre…

Publié par : runonline | septembre 29, 2009

Difficile pari…

23h56. J’avais dit que je serai raisonnable cette saison : plus de sortie le matin à 6h00, plus de journée de travail de 14h00, plus (+) de sommeil…mais je n’y arrive pas. C’est pourtant pas l’envie qui me manque mais le boulot de poursuit et à ce petit jeu, il me rattrape à tous les coups !

Fini donc les bonnes résolutions : j’ai repris les séances d’entraînement au réveil, y compris le fractionné. Mais faire autrement (c’est à dire rien ?!!) est impossible. J’ai en ligne de mire le vétathlon d’Ozoir et d’une façon (celle qui est sans bléssure) ou d’une autre (celle avec), je me préparerai.

Sur RunOnline, j’écris une pratique assez différente de la préparation à la compétition (raisonnable, équilibrée, pleine de bons conseils…) mais dans la vie, y’a ce que l’on dit et ce que l’on fait : et je fais comme je peux.

Bref, c’est la petite forme ce soir : j’ai soif en permanence, j’ai le genoux gauche endolori mais j’ai promis ici même il y a quelques mois de ne plus me plaindre alors chuttttttttt.

Publié par : runonline | septembre 22, 2009

Le retour de la frontale…

Ca y est, nous y sommes. Qu’il soit 6h00, à la fraîche ou 21h00, je l’ai ressorti depuis deux semaines. C’est principalement le soir que je la porte car j’ai arrêté de courir le matin (trop de blessures à terme).

Courir le soir à la frontale n’est pas ce qu’il y a de plus difficile pourvu qu’on arrive à gérer le temps du repas : avant ou après l’entraînement ? Avant, cela veut dire dîner léger et vers 19h00, ce qui est impossible pour moi. J’ai bien essayé de prendre un repas léger à 20h00 en famille puis d’y aller mais la digestion est trop problématique et les points de côté omniprésents !

Après, c’est plus simple sauf qu’il faut tenir et là aussi, j’ai expérimenté la fringale du type qui n’avait pas pris son goûter vers 17h00 et se retrouve limite en hypoglycémie…

Comme d’habitude, la solution est intermédiaire et surtout individuelle, j’ai donc essayé de prendre une soupe vers 20h00 avec un peu de pain puis c’est parti mon kiki ! Et là, ça passe bien. J’emporte aussi un peu d’eau sucrée dans ma gourde pour le cas où car ça aide bien à lutter contre le coup de bambou.

Pour ceux qui hésitent à courir le soir tard, je dois dire que personnellement, je ne ressent pas de problèmes par la suite pour trouver le sommeil. Faut dire qu’en se levant à 6h00, ça fait des bonnes journée car je me couche vers 23h30- c’est là qu’est le véritable problème : le sommeil et la récupération sont un peu plus difficiles.

Demain, nous entrerons dans l’automne. L’obscurité est désormais présente le matin au réveil et le soir au retour du boulot : c’est sûr, la frontale est de retour…

Publié par : runonline | septembre 14, 2009

Préparation croisée : course à pied et VTT

J’ai officiellement débuté une préparation à la compétition ce week end. Et comme toute préparation qui se respecte, j’ai un objectif : le 32 km du Trail de Senlis, en décembre prochain.

Pour construire cette préparation, je mise sur une préparation croisée course à pied et VTT, celle-ci devant me permettre de travailler de façon plus intensive sans risque de blessures. Mon plan d’entraînement se compose de 4 séances hebdomadaires :

Séance de fractionné type : 12 x 30/30s, puis monter progressivement jusqu’à 20 répétitions.

Séance de seuil : 3 x 5 mn à 85/90% de VMA, puis passage à 3 x 8 mn.

Endurance fondamentale : entre 1h00 et 1h30 à 60% de FCM.

Sortie croisée : endurance 25 mn + VTT avec côtes 45 mn + endurance active 25 mn.

La première étape intermédiaire pour évaluer ce plan sera le Vétathlon d’Ozoir la Ferrière (77), le 18 octobre prochain : 5 km  / 16 km / 3 km. Renseignements ici. Mon objectif est de 1h10 (+/- 2 mn).


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