Le paradoxe du traileur…

Ce dimanche 20 mai, rien de ce que j’avais préparé pour la Trail’Oise ne s’est déroulé comme prévu. Dans cette course surréaliste où j’ai été successivement euphorique, ému, perdu, désabusé, hilare …je pense que si j’avais croisé un chat, c’eut été celui du Cheshire !

Voici le dialogue que nous aurions alors eu :

Le Chat du Cheshire« Bienvenu chez les fous Fabrice »

« Mais je n’ai nulle envie d’aller chez les fous !» moi

« Oh ! vous ne sauriez faire autrement. Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes fou. » Le Chat

« Comment savez-vous que je suis fou ? » moi

« Il faut croire que vous l’êtes, sinon, vous ne seriez pas venue ici. » Le Chat

Ce dimanche donc, j’ai fait un voyage étrange, bizarre et presqu’absurde parfois ; mais qu’est-ce que c’était bien !!

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Pour Bernadette.

La majorité des trails sont lancés dans un bruit assourdissant d’excitation, avec la sono et le speaker, qui essaie avec plus ou moins de succès selon les courses de chauffer les participants. Ce matin, à Compiègne (60), pour la première édition de la Trail’Oise, nous avons rejoint la ligne de départ sous l’arche, l’un des organisateurs a donné un briefing sobre et rapide et puis nous avons observé une minute de silence. A la mémoire de Bernadette.

Je ne sais pas vraiment qui était Bernadette, enfin si, elle était organisatrice et passionnée de course à pied, une de ces personnes qui donnent plus que leur temps pour que nous, coureurs, nous puissions pointer le bout de notre nez le dimanche matin pour courir. La météo était clémente ce matin, Bernadette pouvait donc reposer en paix ; nous, on assurerait le reste…

Oui mais on ne peut rien contre la nature…humaine

Sur la ligne de départ, je ne suis pas seul, Olivier, un nouveau pote de course à pied :-) m’accompagne mais il projette de partir à 14 alors que moi, je décide de bloquer le compteur à 12 km.  Je suis bien dans mon rythme et je file les 10 premiers kilomètres sans difficultés. Soudain, alors que je suis au niveau du 15ème kilo, je vois revenir vers moi un groupe de dix coureurs : les panneaux de signalisation ont été retournés, le balisage arraché…et nous sommes sur la mauvaise piste (il en sera ainsi à plusieurs reprises). On ne peut rien contre la connerie humaine mais que ceux qui ont fait cela soient maudits avec tout le mépris qu’ils méritent.

Bref, nous repartons et là, je cours jusqu’au 25ème kilomètre et paf, une nouvelle fois « plantade ». Je galope maintenant depuis 2h45 et le coup au moral, même pour 200m, est dur et j’accuse le coup car je me mets à douter sur le parcours et ses indications. Jusqu’à cet instant, les choses allaient bien mais je me sais encore juste au niveau kilométrage et l’idée de faire plus de 37 km commence à me miner…

Je cours seul car les erreurs successives ont accéléré l’éclatement du peloton. Je remonte sur des coureurs très lents, ce qui me laisse penser que j’ai perdu beaucoup de temps. Au ravito du 21 kilomètre (pour moi), un type a quant à lui 23km500 ! J’avance mais je sens mes jambes se durcir et à l’approche du kilomètre 30, je craque complètement : je suis bien hydraté, j’ai mangé salé et sucré mais là, il n’y a pas d’excuse, je suis simplement à bout de force et comme je doute, ne sachant combien de kilomètres il me reste à faire, c’est pas bon du tout. Nous avons enchainé une succession de montées et descentes assez dures. La nature est magnifique et je souffre en me disant « allez ! ce soir, lorsque tu écriras ton article, tu penseras à tout cela en souriant (et là, voyez-vous, je souris  :-) ) »

Quant on a pas de tête, faut avoir des jambes, mais que fait-on quand on a plus de jambes non plus ?!!

32ème kilo, après 2 kilomètres de marche, je repars en courant, profitant d’une descente mais manque de bol, je file à l’anglaise tête baissée et je loupe la rubalise à gauche !! Une qui n’avait pourtant pas été arrachée !! C’est une femme qui me rappelle – une rencontre énorme : « ben alors, je vous observe depuis tout à l’heure, vous faites n’importe quoi ! C’est ça d’être jeune (elle parle de moi yes !!). Faut pas courir comme ça vous n’y arriverez jamais ». Je m’incline devant l’âge de la dame et devant son ton très maternel. Je me calme et essaie de la suivre un peu. Le Garmin affiche 37 km, nous devrions être arrivés et je ne sais vraiment plus où j’en suis. Je craque à nouveau et décide alors d’appeler Olivier.

Olivier a fait fausse route alors qu’il était en tête avec un petit groupe mais s’est retrouvé à son grand étonnement au départ avec les arrivants du 14 km !! Erreur d’aiguillage…la rage.

Le dernier ravito est devant moi, je recharge les batteries avec des Tucs et du Coca. Les bénévoles annoncent 5 km…je vais faire un marathon, comme mes amis Virginie, David et Greg à l’Hortus !

La sorcière du bois…

Olivier est en route pour venir à ma rencontre, et moi je me traine lamentablement. Soudain, un type devant son break m’interpelle « hep mon garçon, tu vas où comme ça à cette allure ? Tu t’arrêtes pas chez moi ?! » C’est le traiteur, un ravito « extra » où le Monsieur sert des tartines de camembert avec du Bordeaux…je décline avec politesse mais le type insiste « quoi, quoi, on fait le malin parce qu’on est venu courir ? Mon garçon, vu ton allure, tu ferais mieux de faire une pose, ça peut pas être pire ! ». Et là, j’éclate de rire car ce dialogue est tellement improbable que je dois discuter un peu avec lui. Il me raconte deux ou trois blagues, me fais une tartine de fromage et en repartant, il me crie « dis à tes potes que t’as rencontrer une sorcière, ça excusera ton temps ! ». Je repars en courant, j’oublie que j’ai mal aux jambes.

A 500m, Olivier m’attend. Il y a un groupe de cinq bénévoles qui trinquent « Bravo ! Une p’tite binouze pour la route ? » « Ah que oui ! Merci ! » Et là, je me dis qu’au moins, si je meurs avant l’arrivée, ce ne sera pas de déshydratation :-) !

Avec Olivier, ça repart direct, au train (lent) mais quand même, je cours et je retrouve un peu de fierté à terminer ce parcours en coureur avec lui.

42km400, je rentre sur la piste pour me diriger vers la banderole, soulagé.

Je n’ai rien trouvé aujourd’hui de ce que j’étais venu cherché : un temps pour évaluer mon état de forme, évaluer mes ischios sur une distance au delà de 30 km.

Par contre, j’ai rencontré de curieuses personnes, drôles et sympathiques : disons que cela me permet de relativiser et surtout, de rester optimiste sur le genre humain…

Merci aux organisateurs, aux bénévoles : le débalisage, c’est ingrat et ça met tout le monde et colère…maintenant, je vais être obligé de revenir en 2013 pour savoir ce que je vaux :-)

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Le lait peut-il être une boisson de l’effort en endurance ?

Pas de panique les amis, je ne suis pas victime d’un gourou malfaisant qui m’a détourné de droit chemin. Ceux qui me connaissancent bien savent que j’ai toujours pratiqué l’équilibrisme entre plaisir et vie de moine, entre wywy et Punch Power car j’aime apprendre à vivre avec mes contradictions.

Il y a ces dernières années un intérêt scientifique croissant pour évaluer la pertinence de consommer du lait après et pendant un effort d’endurance. Nous le savons, pendant l’activité physique, il est conseillé de boire régulièrement afin d’éviter la déshydratation.

Au cours d’un effort prolongé en endurance, on considère alors une boisson contenant des glucides, l’un des carburants (il y a aussi les lipides) de l’organisme pendant l’effort. Lorsqu’il fait chaud, la boisson du coureur doit aussi contenir des électrolytes (ex. : sodium et potassium). Voici une répartition pour 100 ml :

  • 4 à 8 g de glucides. Pendant l’effort, les boissons plus sucrées ont un potentiel hydratant plus faible et risquent de causer des troubles gastro-intestinaux, j’ai déjà testé…il est donc important de boire aussi de l’eau pure !
  • 50 à 70 mg de sodium : l’apport en sodium par temps chaud est essentiel pour que l’assimilation des glucides se fasse correctement.

Le lait dans tou ça ?  En plus de contenir des vitamines et des minéraux (pas besoin pour en avoir de choisir des laits enrichis), le lait comprend des glucides et des électrolytes. Sa consommation pendant l’effort favorise donc l’hydratation et son contenu en électrolytes permet une bonne rétention des liquides (Shirreffs SM et coll. Milk as an effective post-exercise rehydration drink. Brit J Nutr2007;98:173-180.) lien ici

On ne penserait pas au lait comme boisson dans son bidon ou dans son Camelbak ?! d’autant que le lait, c’est un peu délicat à transporter pour un effort prolongé en pleine chaleur mais si nous trouvons comment résoudre cela pour le garder frais et à dépasser nos préjugés, pourquoi pas ? Bien entendu, intolérants au lactose, s’abstenir ;-(

En ce qui me concerne, j’ai pensé à plusieur astuces qui me permettront de tester le lait au Trail de l’Oisans (30 km et 1900 D+), le 3 juin prochain en complément d’une ration d’eau :

- boire frais : je garderai mon lait au frais jusqu’au dernier moment, au pire, j’ai une poche isotherme ;

- goût : je suis amateur de lait donc pas de problème mais dans le cas contraire, un peu de sirop peu améliorer les choses ;

- lavage de la poche ou des bidons : le lait, c’est pas corosif mais si on ne lave pas immédiatement le contenu, bonjour les dégats ! Il faut donc laver à l’eau chaude la poche et bien rincer. Ensuite, comme d’hab’, on laisse sécher et si vous avez une poche, mettez-là au congélateur pour éviter le développement des bactéries :-)

Il existe aujourd’hui un ensemble d’études qui convergent pour dire que le lait pourrait constituer un bon choix de boisson de réhydratation pendant un exercice d’endurance, au moins aussi intérressant que plusieurs boissons de l’effort commercialisées, comme le suggère ici l’étude de Brian D Roy (http://www.jissn.com/content/pdf/1550-2783-5-15.pdf).

Sans folie, le monde est plus petit :-)

PS : merci à Olivier sans qui je ne me serait penché sur les bienfaits du lait pendant l’effort…

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Terre de Trail

Nous pouvons y mettre tout notre coeur, toute notre passion, certains intérêts sont divergents et nous n’y pouvons rien…enfin si, nous pouvons rebondir : aller hop ! on pointe tous sur Terre de Trail !

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Boissons énergétiques vs boissons énergisantes

h Puisque j’ai pris la peine de manifester mon refus de participer à une course qui s’affiche avec le taureau rouge sans discernement, il fallait au moins que je revienne sur les raisons de cette position personnelle. Vous trouverez ci-dessous des éléments d’informations (une brochure éditée par les autorités de santé et plusieurs sociétés savantes de médecine du sport) et un lien très utile pour comprendre ce qui me motive à affirmer que ce type de boissons est totalement inadapté à l’effort sportif, et en particulier l’endurance.

Lien vers le site de l’Institut Régional du Bien-être, de la Médecine et du Sport Santé (IRBMS)

http://www.irbms.com/boissons-energisantes/prevention/composition-canette

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Test du coupe-vent Trail Fire Columbia

Bon, je préviens tout suite pour éviter les déceptions : non, je n’ai pas couru dans ma douche, je n’ai pas non plus demandé aux sapeurs pompiers de Coubron de m’arroser avec une lance à eau, je ne me suis pas étiré devant ma voisine lorsqu’elle arrosait son jardin…j’ai simplement couru dans la forêt avec ce coupe-vent :-(

Grâce à des conditions météo exceptionnellement favorables ces dernières semaines, j’ai donc pu achever le test du nouveau coupe-vent Trail Fire de Columbia commencé en février (mais il faisait alors trop beau). En fait, plus qu’une nouveauté, il s’agit d’une réédition dotée de la technologie thermo-réfléchissante Omni-Heat, une membrane qui réfléchit la chaleur corporelle… J’ai déjà la version précédente de ce coupe-vent (collection 2010) et je me suis toujours dit que c’était une perle : comme tout coupe-vent, il est déperlant mais surtout, il est ultra léger et cela même lorsqu’on prend l’eau !

Les principales caractéristiques de cette veste sont :

- 3 poches zippées (2 au niveau de la ceinture et une de la poitrine)

- Un cordon de serrage à la taille

- Des poignets élastiques

- Une capuche (pas de poche zippée pour le rangement)

A cela, il faut ajouter l’intégration de la membrane Omni-Heat, déjà largement utilisée chez Columbia pour la gamme de produits ski/montagne. Cette membrane comporte des micro-capsules en alu qui permettent de réfléchir la chaleur corporelle (jusqu’à + 20 % en moyenne selon Columbia).

Comment et où utiliser ce Trail Fire ?

C’est le moment de débattre sur la respirabilité des vestes qui protègent du froid, du vent, de la pluie…les marques ont fait des efforts important ces dernières années mais si on veut qu’une veste protège bien, forcément, elle a une contrepartie, alors imaginez un peu lorsqu’elle intègre une technologie pour apporter de la chaleur ! Pour ce qui me concerne, je considère que c’est un faux débat car lorsqu’on court, et particulièrement pour les longues distances, on transpire, même beaucoup ! La qualité d’une veste peut contribuer à limiter un peu et à retarder l’effet de chaleur, d’humidité ressentie (les deux cumulés = effet cocotte minute) mais le matériel ne contrôle pas le corps, tout juste il aide à sa thermorégulation ! Du coup, je me concentre plus sur l’usage que je fais de mes vestes et en la matière, j’en ai testé pas mal : Coupe-vent Concurve, gilet Gore, Wind Stopper Gore, etc.

Le coupe-vent Trail Fire apporte de la chaleur et c’est indéniable : tant mieux ! au moins, lorsqu’après 2h00 de course en pleine nature, le temps se couvre et que la pluie arrive, parfois accompagner du vent, il fait son job et isole bien des intempéries. Je trouve que c’est exactement ce pour quoi on achète un coupe-vent.

Attention, ce n’est pas une étuve et pendant ce test, j’ai fait plusieurs sorties avec une première couche et le coupe-vent sans souffrir d’aucun problème de surchauffe mais les conditions météo étaient vraiment mauvaises.

Le plus du Trail Fire, c’est son poids, il est ultra léger et pour moi, c’est un vêtement parfait pour le sac de trail en ultra, sachant qu’il est obligatoire de présenter une veste technique de protection.

Mes usages préférés :

J’ai adoré l’utiliser par temps frais (entre 10 et 5°) avec un tee-shirt manches longues pour courir léger ;

J’ai surtout pris mon pied pour les séances croisées lorsqu’après une heure de footing, je repartais pour une sortie en VTT : dans ces cas là, on a transpiré et le froid est cinglant, parfois limite tolérable sous l’effet de la vitesse. Avec le coupe-vent, j’étais protégé et l’effet de chaleur après quelques minutes était très appréciable ;

Je déconseille totalement de le porter d’emblée pour courir par temps modéré car là, vous allez avoir chaud et ce n’est pas sa fonction. Je le trouve vraiment bien pour des seconde partie de trail, après quelques heures de course lorsqu’on commence à avoir des frissons et à ressentir le froid.

Depuis 2010, il est dans mon sac pour chaque Trail, je ne me pose même plus la question ! Je l’avais au marathon des Templiers et lorsque j’ai eu ma « grosse » défaillance à la mi-course (n’est-ce pas Mr Lexel ?) pour terminer en plus de six heures !! je peux vous garantir que j’ai apprécié de pouvoir me couvrir avec lorsque la nuit tombait, et que bien trempé, je ne pouvais que marcher sous le coup de la fatigue…

Sachez enfin qu’on trouve le Trail Fire sur Internet au prix moyen de 99,00 €.


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Entre Dhuis et Marne : le off improvisé du week-end

Jeudi dernier, en lisant le dernier numéro de Zatopek (n°22), je tombe sur l’annonce d’un trail à côté de chez moi le 8 mai, “Entre Dhuis et Marne”, 16 KM de Pomponne (77).

Je me dis que plutôt qu’une sortie seul, je pourrais bien le faire mais manque de chance, en me renseignant, j’apprends que l’organisation a suspendu les inscriptions en raison d’un succès inattendu ! Très déçu, je décide de le faire en off et me voici parti ce matin à 8h00 avec Eliott pour Pomponne en direction du (futur) départ avec mon plan.

Il pleut des cordes en arrivant sur place mais je suis motivé et je m’engage sur le sentier qui part du stade de Thorigny : un petite portion verte, 200m de route et puis je rentre sur un chemin de campagne particulièrement boueux. Il est clair que si le temps est à l’identique dans 8 jours, il va falloir des chaussures à crampons car ça glisse beaucoup !

Ce trail propose très peu de dénivelé, 150 m, donc, autant dire qu’il s’agit d’une course verte de campagne sans difficulté sauf si la météo s’invite !

En effet, après quelques kilomètres de course, je rentre sur un sentier stabilisé bien plat mais assez exposé au vent, ce qui rend ma progression très difficile. D’ailleurs, sous l’effet du vent et de la pluie, je me perds et ne retrouve plus mon chemin ! Là, je me rends compte d’une erreur évidente : par temps de pluie, on plastifie sa feuille de route ! Et oui, la mienne est désormais trempée et illisible.

Je décide de suivre la Dhuise en direction de la forêt de Vallières, qui me sépare du parc de Jabline. Je cours depuis 1h00 et je suis bien en jambes mais les pieds tellement mouillés que je décide de rebrousser chemin car même Eliott ne semble plus apprécier.

Je rentre donc en empruntant un tronçon du GR 14A qui me ramène jusqu’à la ligne d’arrivée, au stade de Thorigny : 1h45 de footing, kilométrage inconnu car mon Garmin était déchargé…je pense avoir fait plus ou moins les 16 km mais avec des variantes différentes du tracé officiel.

Pour autant, j’ai trouvé ce parcours sympa et différent des nombreuses courses sur route qui sont proposées dans la région. Le 8 mai, je me présenterai donc sur place en espérant pouvoir récupérer un dossard si il y a des désistements…

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