Trail de Marolle-en-brie

Je n’avais pas prévu de courir ce week-end mais en me réveillant ce matin, j’ai décidé de m’inscrire sur un trail voisin, disons une course verte de 15 km. Pas de pression pour le coup d’autant que la veille au soir a été plutôt bien arrosée et assez gourmande…

photo-6En arrivant sur place, je comprends très vite que le tracé ne comportera pas de dénivelé, peut-être même pas de côtes… un parcours rapide donc mais lors du briefing de départ, les organisateurs nous mettent en garde sur plusieurs passages très boueux.

Le départ est donné avec 15 minutes de retard en raison de l’affluence de dernière minute (grâce au soleil !). Les premiers kilomètres donnent le ton et la course part vite, je suis à 15 km/h mais je me sens bien. A l’approche du 3ème kilomètre, je décide de lever le pied pour prendre le rythme de 14 km/h. Lorsque j’aborde la portion boueuse, la vitesse chute un peu mais je suis surpris car je m’attendais à pire que ça : ça glisse bien entendu mais pas plus qu’un cross.

Le parcours est totalement plat, le tracé empreinte de longues lignes droites…c’est presqu’un peu monotone et arrivée au bout de 10 km, je dois puiser la motivation dans le fait de faire une bonne course car mon rythme est toujours stable. Au final, j’apprécie les portions pleine de boue car cela donne un peu de piquant !

Je franchi la ligne en 1h06 (13,7 km/h de moyenne) à la 51ème place, satisfait de moi même si j’ai un peu pioché sur les 2 derniers kilos. Faut maintenant s’entraîner sérieusement en prévision du trail du Vieux Lavoir (30 km) le 23 juin prochain.

Qui m’aime me suive…

Sans faire de bruit, lentement mais surement, elle a pris goût aux longues marches en forêt puis comme une évolution naturelle, elle est passée de la marche rapide au footing. L’alternance, c’est la clé pour apprendre à courir et aimer cela.

Dimanche, le Trail des Cerfs (78) est devenu notre premier trail en couple et en mode rando-course. Engagés sur le 20 km, la distance était parfaite pour une première et la forêt de Rambouillet un site de choix. Je ne cache pas qu’il y avait de l’appréhension au départ car entre faire une sortie en forêt de 10 km le dimanche et partir sur un 20 bornes, il y un petit cap à franchir : Marie redoutait de ne pas finir et moi je craignais de partir trop vite, emporté par mon enthousiasme…

A 9h00, c’est en queue de peloton que nous prenons le départ, il y a longtemps que je n’avais pas fait cela. Nous partons sur les premiers kilos en 7 à 8 km/h avec nos bâtons et assez vite finalement, le sentier se dégage et nous nous retrouvons presque seuls entre les derniers coureurs et les marcheurs. C’est l’euphorie.

photo 2(5)Après 5 km de course, nous traversons les champs de blés qui nous conduirons progressivement vers le Haut Beaussart, le tracé du trail est vraiment beau mais il faut rester prudent car l’herbe n’a pas été coupée partout et réserve quelques trous pas bons pour les chevilles. Alors que nous progressons, toute mon attention est portée sur Marie qui a de bonnes sensations et la banane… je crois qu’elle aime ça !

Nous faisons défiler les kilos comme ça, tous les deux, regardant autour de nous les variations de la végétation de Rambouillet, c’est franchement top. Nous sommes un peu rappeler à l’ordre par le genou de Marie (celui qui n’a plus qu’un bout de ligament croisé…) qui donne des signes de plus en plus forts. Nous atteignons le kilomètre 10 en XX et Marie sert un peu les dents, le rythme est facile mais c’est le genou qui fait des siennes. Pas grave nous approchons du ravito donc il nous reste … 15 kilomètres ! Heu, non, c’est pas possible ça ?!

Si, c’est possible nous dit un bénévole un peu ennuyé « vous êtres du 35 ou du 50 ? » photo 1(4)« aucun, nous c’est le 20 km ?! »…sauf que la bifurcation est 4 kilos plus bas…Nous comprenons alors que nous avons loupé une rubalise. Nous décidons (enfin Marie décide) de poursuivre sur le parcours du 35 : changement de décors !

Nous repartons après un ravitaillement en eau et salé et croisons un profil de coureurs différents, ça sent le coureurs d’ultra car il y a des 35 et 50 qui nous croisent avec beaucoup d’encouragement car certains pensent que nous sommes en mode nordique sur l’une des deux distances… mon coup de « la rubalise cachée » a fonctionné ;(

Petit à petit et malgré un genou douloureux, la magie opère sur ce tracé vraiment superbe, elle aime ça. J’avoue être de mon côté un peu préoccupé et je redoute de devoir renoncé, ce qui remettrai en cause cette 1ère fois, je regarde mon GPS toutes les 5 minutes, ce qui me vaut de me faire traiter de geek obséder par la technologie ! M’en fou de la techno, je veux qu’on termine et je scrute nerveusement les kilomètres qui défilent, c’est ça la vérité.

Après une forêt de pins, des fougères, des bruyères… nous enchaînons montées et photo 3(2)descentes. Ce sont justement elles qui font mal alors je conseille à Marie de pratiquer la marche arrière car cela fait moins mal au genou.

Nous arrivons enfin au dernier ravito, il nous reste alors 7 kilomètres… nous hésitons un moment et puis les bénévoles nous rassurent en indiquant un parcours facile, sans descente pentue.

photo 4(1)7, 6, 5, 4, 3…la mâchoire serrée, les derniers tronçons du trail sont parcourus sans beaucoup de plaisir pour Marie mais la satisfaction de savoir que nous allons le terminer ensemble elle, grandit et prend le dessus. Nous entrons enfin sur le stade, bons derniers, sous les applaudissements de traileurs avec qui nous étions au début du 20. Quelques encouragements et réflexions nous font comprendre que notre mésaventure a circulé par le bouche à oreille : un dernier tour de stade rien que pour nous deux… je savoure l’instant.

Voilà, nous avons à peine franchis la ligne après 4h00 d’effort que nous nous sommes promis de revenir en 2015 faire le 35 km dans sa version officielle. Merci aux bénévoles du trail qui étaient vraiment souriants et chaleureux sous un soleil de plomb !

Quant à nous, ce dimanche 18 mai, l’expression « qui m’aime me suive » n’a jamais été aussi vraie, mais bien intelligent celui qui pourrait dire qui de nous deux a suivi l’autre…

Trail Entre Dhuis et Marne

Depuis 15 jours, je lis les posts de mes amis sur le trail de l’Yonne (RRR, Jahom, noostromo, Greg, etc.), le trail Matheysin ou encore ces derniers jours mon ami Mich’ à la transvulcania

Scan0001Forcément, ça démange un peu les pieds et j’avais hâte de rechausser les running après une contracture au mollet un peu longuette. Samedi, j’ai décidé de m’inscrire "à l’arrache" sur le trail voisin Entre Dhuis et Marne, un 16 km avec 190 D+. La course est assez roulante et malgré une belle bosse au dixième kilo dans la forêt des Vallières, ce trail est agréable et roulant, bref, la course parfaite pour une sortie de reprise.

Parti un peu vite (15 km/h), je me suis vite raisonné car le manque de séances spécifiques m’a rappelé qu’on ne coure pas à cette vitesse, même sur un sentier plat, sans le payer par la suite. La météo désastreuse des jours précédent à un peu graissé le terrain qui colle aux chaussures mais cela reste gérable, du moins jusqu’au 8ème  kilomètre où nous descendons sur les bords de Marne. Là, c’est une autre partie et il faut maintenir le rythme (12,5 à 13/km) sans glisser. Je suis avec un groupe de coureurs qui avance à allure constante, ce qui m’aide à enchaîner les kilomètres jusqu’à la côte réputée des Vallières. Je ne dirais pas qu’elle est terrible mais elle est pente sur 100m et avec la pluie, elle glisse très légèrement :-)

A la sortie du kilomètre 12, je sais qu’il me reste 4 kilomètres à courir et même si les jambes sont un peu lourdes, je m’accroche pour essayer de finir autour d’1h15. Ce sera finalement 1h16, sans douleur et avec beaucoup de plaisir pour une reprise de dernière minute.

Classement : 106/588. Résultats 2014 ici.

La semaine qui va suivre sera un peu plus "rock" : samedi "fête du sport des jeunes" avec le club, dimanche matin "trail des Cerfs 20 km" pour accompagner Marie dans son deuxième trail en mode rando-course et l’après-midi, direction le stade de Tremblay (93) pour le second tour des Interclubs régional 3 et un 5000m endiablé !!!

RDV dimanche 18 soir pour le bilan du WE :-)

 

On ne me fera plus le coup de la panne…

Combien de fois je me suis retrouvé en rade de batterie avec mon Iphone pour prendre des photos lors de certaines sorties, pire mon GPS cardio ou ma frontale ! à chaque fois, la même erreur, pas de contrôle de la batterie avant de partir…

Quand j’ai eu la possibilité de tester le chargeur Goal Zero, je me suis dit pourquoi pas ?  je GoalZeropartais pour un week-end de trois jours à Cannes avec Polar pour le triathlon international, c’était une bonne occasion de tester l’utilité d’un chargeur portable ultra léger.

Le Goal Zero Switch8 ultra light mesure un peu moins de 13 cm pour 85 gr, il a deux ports USB et un cable, ce qui lui permet de s’adapter à toutes les configurations. Il se recharge au secteur en moins de 2h00 environ, ou via un port USB en 4h00 et mettra moins de deux heures pour recharger un Iphone 5 (1 charge possible) / 3h30 pour ma montre Suunto Ambit 1 – en moyenne, compter 15% de recharge par 1/2 heure (la batterie était encore pleine à 50% à la fin).

Très pratique car il se glisse dans une poche de veste, une ceinture porte-bidon, je l’ai surtout utilisé à Cannes lors de mes déplacements alors qu’il me restait souvent moins de 15% de batterie sur le Iphone et cela m’a bien rendu service car j’ai pu continuer de prendre des photos, utiliser mes différents comptes sur les réseaux sociaux. Je l’utilise de la même façon pour mes cardios (Polar/Suunto) car j’attends rarement la décharge totale quoique…

Je ne pense pas l’emporter avec moi sur les trails courts (- de 4h00 de course / pas utile) mais je pense en revanche qu’il a une utilité sur les courses d’ultra où l’on évolue sans assistance. Il est probable que je l’emporterai sur trail de Verbier en juillet prochain puisque je suis inscrit sur la Traversée qui fait 64 km.

Plus d’informations techniques sur le Goal Zero ici.

On le trouve sur Internet à des prix assez variables autour de 50 €, je vous invite donc à comparer…

 

Triathlon International de Cannes avec la team presse Polar

Je me donne beaucoup de mal pour me considérer comme un athlète alors imaginez un Polar V800peu un "TRI"athlète… c’est tout un programme ! Lorsque j’ai accepté de participer au Triathlon de Cannes pour tester en situation de compétition la nouvelle montre GPS Polar V800, j’ai cédé à une veille ambition que je pensais hors de portée pour moi.

Et pour cause, je nage comme une enclume !

Pour autant, j’admire les sportifs/sportives qui maîtrisent les 3 disciplines: nage/cyclisme/running car ils sont complets, en tout cas bien plus que je ne le suis.

Cannes 2014 était donc une opportunité de m’approcher de cette communauté qu’on décrit parfois comme élitiste, uniquement motivée par la compétition…c’est aussi ce que je pensais un peu. C’était une erreur.

Samedi 12 avril : Polar nous donne les bases du triathlon

D’abord c’est qui "nous" ? Et bien nous, c’est un mélange improbable de runners, de triathlètes et de cyclistes : journalistes ou bloggeurs. En fait peu importe, il y a des amis, des connaissances et des découvertes (c’est pour cela que j’aime le sport).

2014-04-13 10.11.57Donc, le samedi, c’est une journée relaxe mais tout de même assez rythmée car il y a pas mal de choses à faire, à savoir sur la compétition du lendemain. Il est vrai que je ne vous ai pas beaucoup parlé de ma préparation mais elle est importante car une enclume ne nage pas ! Il m’a donc fallu apprendre à nager le crawl, apprendre à respirer  sans boire "la tasse", à gérer un effort sur 1 km… une aventure dans l’aventure pendant plusieurs semaines.

Le samedi donc, j’ai écouté, bu, lu… les paroles et les conseils que Cyril Amiot (Triathlète, coach et responsable technique Polar) ainsi que Christelle (triathlète et auteur du blog Duathlon Spirit) nous ont distillés: beaucoup de trucs et astuces bien utiles, comme apprendre à gérer les transitions entre chaque disciplines, gagner du temps en préparant avec intelligence ses différents sacs (nage/cyclisme/running), etc.

Samedi était également la prise en main de mon cycle (Look 675) mis à disposition par Look, une véritable formule 1 que je ne méritais probablement pas mais qui m’a procuré un plaisir quasi orgasmique (si si…). Si vous ne me croyez pas : look below :-)

photo 1(3)

J’allais oublier la combi de nage Dare2Tri. C’est la première fois que j’enfilai une combi de plongée et la veille au soir dans ma chambre, j’ai bien cru qu’il s’agissait d’une taille 12 photo 2(4)14 ans (en fait, c’était la combi de Greg !) non, sérieusement, j’ai mis 12 minutes à l’enfiler avant de comprendre qu’il y avait un peu de technique comme par exemple utiliser un sac plastique ou mettre de la vaseline sur les articulations pour passer les bras et jambes car elle s’enfile plus facilement ainsi (moins de frottement)…

Dimanche matin 10h55 : la BIG surprise !

Je passe les détails de l’avant course, notamment la tête que nous avons fait avec Greg et Stéphane lorsqu’au moment de nous échauffer dans la mer, nous avons découvert… des méduses !!! Trop fun la méduse coller sur ta tête façon Alien ;-(

Non, j’ai surtout envie de vous dire qu’à moins de 5 minutes du départ, Greg m’appelle et me dit vient voir qui est là ? Et là, il y a mon pote Johan (dosedetrail), qui a fait le déplacement depuis Cagnes-sur-mer. Le genre de visite qui te colle une banane et te fait oublier les hectolitres d’eau de mer que tu vas boire 5 minutes plus tard, sans parler des algues que tu vas sucer..et des méduses collées sur le bonnet !

A 11h15, j’invente la technique de nage dite du "toast" (brevet déposé)

C’est pas compliqué en fait, à force de boire de l’eau (à jeun !), il y a un moment où tu photo 3(1)te dis qu’il faut trouver une solution pour avancer car le but est bien celui-ci. La veille au soir, Christelle m’avait expliqué qu’en cas de difficulté, le dos crawlé était une option très pratique pour ne pas s’arrêter et poursuivre la course. Je me suis donc exécuté et pour 10 crawl, je décidais de faire 10 dos crawlés : peu académique comme technique mais très utile. Lorsque j’engage ma transition vers le vélo, j’ai 27 minutes de natation avec tout de même un pic à 171 puls sur ma Polar V800 !, ce qui montre bien à quel point cette épreuve est un point critique pour moi. Good news, je ne peux que progresser.

Temps de transition à la Polar V800 : 6’11

2014-04-13 11.57.00Cyclisme : 50 km et 1300 D+

N’étant pas cycliste, je me suis préparé en bon traileur que je suis avec un VTT, faisant peu de kilomètres mais beaucoup de côtes. Cela à payé car j’ai trouvé l’exercice plutôt simple alors que tout le monde nous avait mis en garde la veille sur la difficulté de cette épreuve. J’y suis même allé trop sur la réserve, ne comblant pas assez mon retard pris en natation (au moins 10 min sur le peloton). Pendant cette épreuve, je croise quelques membres de la team Polar, dont Elodie, l’organisatrice de ce voyage (Agence Bernascom) qui gère son effort avec prudence en raison d’une blessure à la voute plantaire depuis des semaines.

Le vélo Look qui m’a été prêté n’est pas un vélo en fait mais une machine de guerre, le genre d’objet que tu serais prêt à accrocher dans ton salon : il est beau, léger, équipé de vitesses électriques… il avance presque tout seul :-) Je boucle ces 50 km en 2h00 avec le smile, avec beaucoup de plaisir. La transition est bonne, j’aime ces moments où tu descends du vélo et tu cours à ses côtés…c’est grisant.

Temps de transition à la Polar V800 : 1’20

8 km à pied…photo 4

Ce sont les derniers efforts à produire pour terminer mon premier triathlon M… j’ai presqu’un pincement au cœur car même si j’ai hâte d’en finir, je sais déjà qu’après, je vais ressentir un vide, une frustration : j’aime ce que je suis en train de faire et je m’en rends compte…

Sur le parcours, je mesure ce qui me sépare de Jean-Pierre, Greg, de Frédéric (enfin, Fred il fera 12 km au final, plus de tours que prévu !!!)… je suis assez frais mais les jambes commencent à être lourdes.

Je termine accompagné de Jean-Pierre les 400 derniers mètres, ce qui est extrêmement plaisant et je profite à la cool de ce moment où je franchis l’arche de l’arrivée en embrassant ma montre… en fait j’aurais tout autant embrassé un bénévole ou Jean-Pierre tellement j’étais content :-)

Voilà. A l’heure qu’il est, je pense encore à ce week-end, ses rencontres, le matériel fabuleux que j’ai testé, l’humour inégalable de Greg, l’attention omniprésente de Cyril et François de Polar et mon pote Johan venu pour m’encourager. Tout cela dans le décors hors norme d’un triathlon international à Cannes. Alors oui, comme j’ai coutume de le dire : je ne réussis pas forcément toutes mes courses mais je ne laisse jamais passer les grandes expériences, celles qui vous marquent pour longtemps et oriente votre pratique future.

Je vais donc retourner m’organiser car c’est certain, je ferai désormais du trail et du Tri.

Mes quo-équipiers :

Christelle, Duathlon spirit

Greg, Greg runner

Jean-Pierre, run reporter run

Stéphane, Runner’s World

Gilbert, RMC sport

Philippe, Vélo 101

Frédéric, Runner’s

Enguerrand, Moto Revue

Fred Millet, sur twitter

A venir, le CR sur la plateforme Polar Flow et ses nombreuses fonctions analytiques…

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Triathlon Int. de Cannes : l’habit ne fera pas le moine

J’ai véritablement compris ce soir en déposant mon vélo et mes 3 sacs ce que je viens chercher à Cannes : le plaisir de découvrir un sport que je ne connais pas, qui repose sur une multitudes de petits détailles à gérer (l’organisation des sacs, la pause des autocollants sur les différents accessoires/sacs, etc.), sur des astuces que seule l’expérience peut apporter…pour cela d’ailleurs, je dis "merci Christelle" de Duathlon Spirit qui nous conseille tous depuis deux jours.

Cette fin de journée a été assez stressante à vrai dire car la préparation finale ne tolère aucune erreur : une fois que ton tes sacs est sont remis aux juges, c’est fini, pas de changements, pas de rajouts "last minute" donc, ça met une petite pression…si on m’avait dit qu’un jour, je serais en panique à l’idée de préparer des sacs plastiques avant une compétition !!!

Picture1Demain, je serai au départ du triathlon L pour en prendre plein les yeux puis ce sera notre tour ; même avec le meilleur des matos : V800, combi Tri-fonction, cycle Look en carbone, il faudra nager, pédaler et courir en se sortant les tripes et ça, y’a que moi qui le fera (ou pas !), le matos n’y pourra rien.

Je ne serai pas seul dans cette aventure, je compte bien m’amuser un peu avec Greg, Jean-Pierre, Frédéric, Stéphane…

 

Voyage de presse Polar V800 J-24

Je pensais le faire un jour mais forcément pas avec Polar, encore moins sur une épreuve internationale…même si demain, je vais prendre le départ (que) du Triathlon M : moyenne distance : 1000m nage, 50 km cycle et 8 km de running pour finir.

Après cela, je sais déjà que j’aurai envie d’y revenir et au moins pour deux raisons : si j’échoue, je devrai recommencer pour me prouver que je peux le faire ; si je réussi, comme c’est une première, il faudra que je m’améliore.

Depuis 24h00, la team Polar qui nous encadre est particulièrement attentionné : cette compétition est l’aboutissement d’une préparation où j’ai bu pas mal d’eau de piscine, roulé à gogo et couru finalement très peu pour tester la V800.

Polar V800 : un test hors normes

Polar V800Nous sommes finalement très peu à avoir eu le privilège de tester cette montre de sport/compétition depuis plus d’un mois. Polar l’a joué VIP à fond sur ce coup-là alors même qu’en interne, de nombreux collaborateurs n’ont pas pu tester la V800 comme nous l’avons fait. Je reviendrai sur la montre car elle mérite vraiment une attention particulière et comme elle a été conçue pour durer, je prendrai mon temps pour partager ses fonctionnalités qui sont nombreuses.

Pour l’heure, c’est prise de contact avec les différent éléments, briefing, conférence de presse et surtout beaucoup de discussions avec les athlète de la Team Polar Presse qui font du Tri afin de prendre un maximum de conseils.

L’eau est à un peu plus de 14°, le vent quasi nul…demain, il n’y aura plus qu’à se lancer au départ donné à 11h00 sur le site de « Bijou Plage » comme on dit à Cannes.

Conférence de presse officielle 1er Triathlon International de Cannes

Le parcours natation se déroule dans un cadre magnifique, il faudra profiter du départ sur le « bijou », avec un parcours "à l’australienne" pour les triathlètes du "L" qui sortiront de l’eau afin de repartir pour le retour.

Le parcours vélo est extrêmement sélectif, avec beaucoup de dénivelé. Il est annoncé comme très dure selon l’organisation et de nombreux triathlètes, « La semaine passée, je suis venu m’entraîner…les 10 derniers kilomètres sont assez techniques et il faudra être prudent » Frédérick Van Lierde.

Même constat de Charlotte Morel, triathlète et ambassadrice de ce 1er Triathlon Int. de Cannes.

Pour terminer, le running se fera en boucles sur la croisette, il faudra en garder sous le pied pour finir en beauté :-)

Triathlon Cannes 2014Je retrouve ici quelques camarades de running : Greg, JP Run Run, journalistes et athlètes.

Un mot important : 600 personnes travaillent depuis des mois sur la préparation de l’événement, c’est grâce à eux que nous pourrons nous amuser demain !

Nous sommes coachés depuis plusieurs semaines par Cyril Amiot, triathlète et technicien SAV Polar : un grand merci à lui pour son accompagnement.