AS CHELLES : LABEL FFA pour le club !

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Mon club d’athlétisme a reçu le label FFA 2 étoiles ! Une belle récompense pour le travail d’encadrement et de gestion du club. Concrètement, cela constitue une reconnaissance de notre travail au club pour répondre aux attentes de nos adhérents et c’est important…si seulement cela pouvait aussi débloquer quelques soutiens, ce serait encore mieux :-)

Tous les critères la FFA sont ici.

AS CHELLES section athlétisme en chiffres :

Nombre de Licenciés : 200
Nombre de Féminines : 78
Nombre de Masculins : 122

 

 

Cross de Villevaudé : un saucisson pour 2 ;(

C’est devenu une tradition dans la famille, un rendez-vous hivernal "à taille humaine" et bien organisé, ce qui franchement ne se loupe sous aucun prétextes.

Villevaudé 2014 s’est couru sous le soleil : c’était une trève après des jours de pluie et d’entraînement dans la boue.

Villevaudé 2014

Tom étant blessé depuis plus d’un mois aux deux talons, j’avais la mission de ramener le "saucisson" de la catégorie vétéran à la maison histoire que cette année encore, il y ai un "Préau" sur le podium du cross…

Inscrit sur le 3900m, j’avais choisi le format court histoire de faire frissonner mes cuissettes au milieu des juniors et autres jeunes seniors. Le parcours est fait d’une montée assez longue et d’une partie beaucoup plus roulante où on peut dérouler et se faire plaisir ; ce que j’ai fait en bouclant le tout en 15′ et 15 km/h…un peu moins bien que l’année dernière mais le terrain était un peu plus gras aussi. Bon, de toutes les manières, il faut admettre que cette année, les sensations sont plus capricieuses, même quand je me sens bien comme aujourd’hui, ça roule moins vite ;(

L’important n’était pas là et on a passé un bon moment avec le club de l’AS CHELLES, de retour de cette matinée avec des coupes et des médailles, ce qui est bon pour le morale.

Quant à moi, j’ai préservé la tradition familiale en finissant 1er vétéran 1 et 5ème au scratch à 14" du 1er, un junior :)

Le prochain RDV sera au trail des Cabornis (9 mars) sur le 24 km, pour retrouver mes potes du TT Mick’ et Ricardo :)

 

Icebreaker running : adopter un mouton !

J’ai déjà eu l’occasion de tester des vêtements de sport Icebreaker à la boutique Team Outdoor Paris, mettre à l’épreuve les nouveautés de marque en matière de running m’a donc intéressé au plus haut point, surtout en cette période où les températures varient d’un jour sur l’autre.

La gamme produit testée depuis quelques semaines est composée d’une veste technique légère GT, d’une seconde couche manche longue nippée et d’un collant GT : le tout en laine mérinos avec un peu de Lycra.

IceBreakker BlastLA VESTE BLAST GT 260

Cette veste est constituée de trois couches : une doublure intérieure en laine mérinos pour le confort et la douceur, une couche intermédiaire en polyuréthane pour la protection contre le vent et une couche externe en polyester résistant à l’eau. Conçue pour les sports de plein air tel que la course à pied ou le cyclisme, la veste est une excellente protection contre le vent et la pluie tout en restant respirante, ce qui n’est jamais totalement acquis si on privilégie la protection (et oui, on ne peut pas tout avoir).

J’ai aimé la coupe très ajustée de la veste et sa conception "simple" et pratique : 1 poche sur la poitrine, des poches latérales de grande taille, un cordon de serrage  pour ajuster en bas. Le col monte bien et la fermeture est simple et facile…la dernière veste en GT qui m’a fait cet effet était une GORE et jusqu’à ce jour, elle était ma référence pour ce type de vestes technique qui est le vêtement de base en hivers par temps frais pour s’entraîner (en tout cas pour moi).

Points forts : confort et qualité des finitions d’abord, anti-odeurs

Points faibles : je n’en vois pas si ce n’est qu’une capuche serait un must

Récap’ des caractéristiques :

  • Poche poitrine avec motifs réfléchissants
  • Fente arrière pour ventiler
  • Ajustable par cordon de serrage
  • Poches zippées
  • Fermeture frontale zippée imperméable
  • Anti-odeurs !!!

Prix de vente : 219 €

IceBreakkerSECONDE COUCHE AVEC DEMI ZIP ET COLLANT GT

Cet ensemble n’a rien d’extraordinaire à première vue mais comme tous les produits de la gamme IB, chaque pièce est hyper confortable, très agréable à porter en raison de la douceur.

Le captage des odeurs est bluffant : 4 séances d’entraînement sans lavage, normalement, je tue un bouc comme ça mais là, je dois dire qu’au delà de mon appréhension à porter plusieurs fois le même textile, je ne sentais pas l’odeur de la transpiration. C’est assez suprenant et cela ne doit pas constituer une raison pour ne pas laver les vêtements mais nous savons tous que les odeurs de transpirations sont pas agréables à la fin d’une séance : ici, rien de cela.

Le collant GT est un vrai collant d’hivers qui protège bien du froid. De fabrication simple, avec demi-zip aux chevilles, petite poche arrière, il est doux sur la peau, ce qui fait du bien quand on sort ce faire un peu mal ;-)

Prix de vente : 99 € (collant) et 129 € (Maillot Pursuit Long Sleeve 1/2 zip)

Si vous voulez en apprendre un peu plus sur la marque NZ, c’est ici.

Cendrillon…

Non, le récit qui va suivre n’a rien d’un conte de fée (d’abord, j’ai jamais cru aux fées). Non, il s’agirait plutôt d’une débâcle du type Waterloo, avec son champs de bataille pourri, sa boue, le froid, la pluie…sauf que c’est pas de Waterloo dont il s’agit mais de Sucy-en-brie (Chpt régionaux Lifa Est de cross).

L’avantage de revenir sur ses compétitions 24 heures après, c’est qu’on a encore la mémoire fraîche…moins les larmes ;-)

C’est con mais j’ai jamais aimé les cross, enfin jamais jusqu’à mes 40 ans ! un peu tard pour se découvrir une passion pour cette discipline qui est sans conteste la reine de l’athlétisme pour moi : elle est chargée de souvenirs et de mythes datant de l’époque où j’allais avec papa encourager le frangin au cross de l’Equipe, au Figaro (les vraies années) et dans les championnats. Les podiums sentaient la poudre à l’époque…

Pour moi, c’est l’odeur de la terre mouillée qui n’a pas changé mais moi si, j’ai appris à aimer ce qui est difficile et plus je m’y frotte, plus ça pique et plus j’aimerais bien réussir à courir le cross.

Bon ben ce ne sera pas ce week-end clairement, mais c’est pas faute d’avoir essayé : sommeil, alimentation et plan d’entraînement ! tout y était. Tout, sauf que le cross est ce qu’il est par ce qu’il a aussi une part de choses insaisissables : ce week-end, j’ai perdu ma chaussure droite après 30 (petits) mètres de course et il m’a fallu courir un peu plus de 3 km en chaussette avant que mon prince (merci Jean-Mi) n’aille la récupérer dans la bouillasse pour me la rendre. C’était trop pour moi (petite nature) et j’ai sombré un peu plus loin que prévu dans le classement.

J’ai bien pensé lâché le morceau à la fin de la première boucle tellement j’étais dégoûté de reculer (le but étant d’avancer…) mais manque de bol, y’avait le dit frangin au bord du parcours venu m’encourager sans prévenir !! Y’a pas idée franchement de débarquer comme ça en pleine débâcle alors que j’aurais pu m’arrêter discrètement…alors j’ai serré les dent, les f….. et le pied droit lorsque finalement, j’ai aperçu ce bras levé derrière la rubalise avec…mon escarpin. Alors j’ai pu terminer ma course car c’était bien la moindre des choses pour mon frangin, mon entraîneur et mon prince…

Mon prince justement, je l’épouserai pas, on est d’accord, mais je lui dit "merci".

Lettre à l’entraîneur

J’avais 15 ans lorsqu’un soir d’entraînement, je suis allé voir jojo pour lui demander s’il voulait bien me faire des plans pour courir le 400 m. Le courir correctement, vite et bien. J’étais athlète, membre du club de l’AS Goussainville, quoi de plus normal que d’avoir des plan de son entraîneur me direz-vous ? Rien, c’est vrai, mais jojo c’était l’autorité (le Président, le référent) et en lui demandant des plans, j’attendais surtout qu’il me valide cette envie : je voulais faire mieux et je ne savais pas vraiment si je le pouvais alors ses plans, ce c’étaient en quelque sorte mon passeport pour foncer…

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Aujourd’hui, soit prêt de 30 ans plus tard, j’ai envoyé un mail pour formuler sans doute un peu maladroitement la même demande, mais à chaque période de la vie ses ambitions, cette fois, c’est pour de la course de fond, et du trail :-)

Je dis que j’ai écris car je n’ai pas osé demandé directement, à mon âge, avec mon job qui me laisse que des créneaux pourris pour courir, c’est pas évident de débarquer comme ça et de demander des plans. Des plans, ça implique de la rigueur (et j’en ai), de l’engagement (j’en ai plutôt trop que pas assez), du respect : yep ! c’est ça qui me manque et je vais m’expliquer…

Quand tu cours comme moi tout seul, tu te rends des comptes à toi-même, tu composes et tu finis par négocier avec toi ; ce soir, je devais faire 12 x 400 m mais bon, 10, c’est déjà pas mal ;-(  et j’en passe…Tu peux aussi tenir un blog "savant" sur la CAP et bâtir des théories sur l’entrainement, le travail intermittent, la prépa croisée… mais pas forcément avoir le recul pour ta propre préparation. Avoir un entraîneur, c’est d’abord rendre des comptes à un autre qu’à toi-même car le type qui te consacre de son temps, de son expérience, il mérite du retour et ça, c’est la sensation qui me manque depuis quelque temps.

J’ai eu du mal à le demander mais voilà, c’est fait. J’avais plus d’inhibitions cette fois-ci que la première, cette demande au caractère très particulier valait bien une lettre pour moi mais dans un club, on fait les choses naturellement et c’est normal. Alors voilà, c’est dit c’est écrit. Et merci…

Après la ligne.

Voilà une belle journée de cross terminée, avec son lot d’angoisses, d’excitations, de bonnes surprises, ses déceptions, ses drames…

photo cross 77

C’est tout cela à la fois un cross et j’ai appris à l’aimer car il y a une vraie intensité. Tu peux pas tricher avec toi en cross, la distance est trop courte et le rythme trop rapide pour réfléchir et faire des plans. Ici, pas de calculs, on part à fond (si on le peut) et ensuite on sert les dents, on se bave un peu dessus, on s’éclabousse dans la boue… un truc de ouf. Sur le long du parcours, ça crie, ça hurle des prénoms, ça invective ; c’est ainsi toute la durée de ta course et tu arrives la tête complètement abrutie par tous cela. Plus l’épuisement.

Derrière, je veux dire derrière la ligne, c’est un tout autres décors : on rigole, on exulte de joie parfois après avoir compris que la qualif est dans la poche, on pleure aussi beaucoup : de fatigue, de détresse …de blessures.

Derrière la ligne, il faut rester un peu pour regarder les athlètes et leurs amis, les entraîneurs et là ; et là seulement, tu comprends que le cross est de loin l’une des disciplines les plus belles de l’athlétisme car il t’offre un spectacle dramatique de toute beauté.

Derrière la ligne au départ, la boule au ventre pour vivre ça de l’intérieur et puis derrière la ligne pour observer les arrivées et capter des émotions. C’est ma conception du cross-country.

Résultat de ce 1er tour avec les Départementaux 77 : 76ème sur 235, 37’52 pour 9,100 km – qi pour les LIFA Est à Sucy en Brie dans 15 jours.

Underwear Compressport

Voilà une déclinaison produit fort intéressante que Compressport propose depuis quelques mois : les sous-sous-vêtements de compression s’inscrivent dans la même logique techno que les shorts et autres cuissards, en proposant un principe de compression multi graduel au niveau  des cuisses et un bon maintien des ischios jambiers et des hanches/fessiers.

C’est d’ailleurs cette fonction d’alignement au niveau de la posture qui me plait particulièrement avec les produits de la gamme.

underwear compressport

Ici, l’intérêt du produit versus le modèle short trail de compression de la gamme est le fait de pouvoir le porter avec un autre short, ce qui est toujours utile et même préféré par de nombreux coureurs. J’y trouve également un second intérêt qui est la solidité : ce modèle est moins fragile de part sa conception que le short avec sa ceinture qui monte haut est peut se déchirer si on enfile mal le short (où si on tire comme un b…f), ce qui est très ennuyeux ;-(

Avec le sous-vêtements de compression, le risque est très peu élevé et même s’il faut toujours enfiler par les cuisses comme un collant, l’ajustement au niveau de la taille est plus simple. Le produit est hyper confortable, sans coutures, je l’utilise avec ou sans slip et aucun problème dans les deux cas.

L’underwear pourrait donc représenter une alternative à ceux qui avaient connu quelques déboires en déchirant la ceinture de leur short mais qui restent pour autant intéressés par le concept produit. Il existe deux sortes d’underwear (multisports et trail), je porte le modèle trail.

PS. Oui, ces jolies jambes sont bien les miennes…