Le trail de l’Yonne

Pour comprendre comment un trail qui débuta sur des bases de 3h20/3h30 se termine en 4h30, il me faut vous donner deux indices : 1) jeudi, j’ai fait une grosse séance chez l’ostéo… 2) hier, il pleuvait beaucoup, tellement…trop. Mais nous étions plus de 1500 dans la même situation alors la pluie, c’est pas cool certes, mais elle fait partie des aléas de notre pratique et nous étions tous,au moins sur ce point, sur un pied d’égalité.

J’ai retrouvé ma hanche !

Et oui, c’est ça la bonne nouvelle du week-end en fait. Jeudi, j’ai réalisé à contre-coeur une séance d’ostéo car cela faisait maintenant des mois que ma hanche était bloquée. En pratique, difficile voire impossible de courir à plus 13/14 km/h… j’étais comme freiné par une jambe qui n’avait aucune souplesse, aucun dynamisme. En consultant jeudi, je savais bien que je n’allais sans doute pas être au mieux samedi, d’ailleurs, j’ai passé mon vendredi après-midi à dormir, terrassé de fatigue.

La surprise a été de découvrir samedi dès le départ du trail (38,500 km au GPS et 860 D+) que je pouvais courir librement et avec la même puissance des deux jambes ! du coup, j’ai fait pêter le 14/13 de moyenne sur les premiers kilo pour boucler le premier 10 km en 50 mn avec un honorable 12 km de moyenne. Trop rapide sans doute car pour maintenir cette vitesse sur un sol totalement détrempé, et gras, j’ai puisé un peu trop dans les réserves – rien de pire que de courir avec des appuis fuyants qui tirent sur les ischios et mollets…

Au 20ème, j’étais en 1h54 et là, à la sortie du ravito, j’ai été comme foufroyé par des crampes des deux côtés sur les ischios et mollets : la totale, un truc de malade ! A partir de cet instant, rien à faire sauf subir la lente descente du chrono et une envie grandissante de marcher, d’arrêter même car se trainer sous la flotte et au son des « flocs-flocs », ce n’est pas mon plaisir le plus grand. J’ai rapidement compris que les 3h20 // 3h30 // 3h45 // 4h00 !!! étaient pliées et vraiment, j’ai trouvé le temps long et ennuyeux. C’est rare pour ce qui me concerne de m’ennuyer lorsque je cours mais hier, je n’avais qu’une envie, c’était tirer la bâche. C’est finalement au bout de 4h30 de rando-marche pour les 6 derniers kilos que j’ai passé la ligne (73/180), après une chute mémorable dans une marre de boue à 3 km de l’arrivée qui a fini de m’achever !

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L’Yonne et ses champs de colza

Invité par l’organisation, ma visite à Sens était motivée par le récit de Philippe l’an dernier et ses 3h19 que je comptais bien accroché (au début). Je connais peu la région et j’en ai donc découvert un petit aspect, pas à son avantage au niveau météo il est vrai.

Je trouve que le terrain sur lequel nous avons évolué est très abordable au coureurs de tous types, pas nécessairement les traileurs car malgré le dénivelé qui a de quoi satisfaire les apétits et qui est très bien réparti, le tracé empreinte en grande partie des chemins au milieu des champs de colza. L’amateur de forêt que je suis a trouvé le parcours un peu monotone de ce fait car les chemins et les champs se succèdent sans véritable rupture de matière ou d’ambiance. J’ai apprécié la traversée des villages.

Côté organisation, les bénévoles ont eu beaucoup de mérite hier car pendant que nous courrions sous pluie, eux attendaient ! L’ambiance était chaleureuse et très sympa, ce qui faisait du bien. J’ai également trouvé le public de Sens et des villages très accueillant et enthousiaste malgré la pluie.

Très fier de cette photo avec Jonathan Duhail (Team Outdoor Paris), le vainqueur du jour sur le 35 !

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Testé et approuvé : un peu de caféine dans votre gel ?

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Je crois avoir découvert le secret du pouvoir extraordinaire d’Hulk… bon ok, sérieusement, étant un amateur de café(ine), je me devais d’essayer le nouveau gel booster caféine d’Isostar au parfum menthe. Il est difficile de donner un avis précis sur l’effet de la caféine sur le corps, sous-entendu la santé et la performance car justement, la molécule de caféine agit différent selon les personnes. Elle sera donc un bon stimulant pour certaines personnes alors que pour d’autres, elle n’aura pas d’effet booster mais par contre, elle pourra engendrer des effets sur l’humeur avec de l’irritabilité, ou encore des tremblements… ces effets n’étant pas dangereux pour la santé mais non bénéfiques.

Il est donc utile que chaque personne connaisse l’effet de cette substance avant d’en prendre. Pour ma part, j’ai l’habitude d’en consommer et le gel menthe Isostar passe très bien pendant les efforts. Je ne peux pas dire si le gel à un effet booster (c’est très difficile à objectiver) mais je peux dire en revanche qu’il passe très bien, se digère facilement et qu’en l’utilisant sur le trail du Mont Ventoux, je n’ai pas eu de problème (aucune baisse d’énergie) pas plus que lors d’autres sorties longues.

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Energy Fruit Booster

Pour celles et ceux qui n’aiment pas le gel, il existe d’excellentes petites pâtes de fruits à la caféine qui font merveille ! Très agréables au goût, facile à mâcher, elles passent bien et se digèrent également sans difficulté. Je regrette juste l’emballage cellophane, inévitable, mais qui n’est pas top et peu pratique en compétition…

 

Je vous recommande deux lectures sur la caféine et ses effets :

Isostar : caféine et performance

IRBMS : caféine et sport

L’infographie de Yann Le Meur : Red Bull vs caféine

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Asics DFA 33 : la paire de plus ?

Le site de la marque basics est assez explicite sur son nouveau modèle DFA 33 (DFA pour Deep Fluide Axis) « La route vous paraîtra plus proche que jamais et chaque foulée constituera un entraînement pour vos mollets. Elle montrera des résultats lorsque vous lacerez vos chaussures matelassées en vue du reste de votre entraînement ».

Ayant utilisé la super J 33 pour des entraînements de type PPG et des footing courts de 30mn max, je me suis dit pourquoi ne pas essayer la DFA d’autant qu’elle est porteuse d’une promesse alléchante « courir plus naturellement ».

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Courir plus naturellement m’intéresse

Le problème est que cela s’apprend et pas forcément sur le tard car j’ai pris de mauvaises habitudes que je ressens de plus en plus dans le bas du dos. Faire évoluer un peu ma foulée pour travailler plus sur le medio pied et solliciter d’avantage les mollets pour qu’ils jouent leur rôle amortisseurs/propulseurs est donc un objectif.

La DFA 33, avec son drop de 4 mn, sa tige basse et ses 285 gr (T45) a le bon profil sur le papier.

Je la teste actuellement sur route pour mes sorties matinales qui viennent en complément de mes entraînement de fin de journée et qui eux sont spécifiques trail.

Les sensations de course sont très agréables et j’apprécie particulièrement le déroulé du pied qui est très fluide et sans aucun doute mieux maîtrisé qu’avec la super J 33. Je note par ailleurs que même si la tige est basse, le pied est bien calé dans la chaussure, ce qui renforce la sensation de contrôle du mouvement au sol et à l’impulsion.

Mais alors est-ce une chaussure complémentaire pour l’entraînement ou un modèle à part entière ?

Je trouve la présentation sur le site Asics ambigüe car pour moi, cette chaussure peut parfaitement convenir à un usage régulier sur route, sur du 10 km, semi et même marathon dès lors qu’on a pris l’habitude courir avec un modèle à faible drop : faut y aller progressivement car votre voûte plantaire pourrait ne pas apprécier le changement le cas échéant ! L’utiliser en complément pour retrouver une foulée naturelle est un bon objectif mais je trouve qu’elle en a sous le pied et peut vous mener beaucoup plus loin ! D’ailleurs, je lui réserve quelques séances sur piste pour fractionner :)

Nous verrons bien cela dimanche matin lors du Marathon de Paris 2015 dont elle est la chaussure officielle.

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Prix de vente : 110 €

A lire également : vous y trouverez d’autres infos utiles sur la DFA 33

Runners, le test de Fred Brossard

Greg Runner, la présentation de la DFA

Jahom, présentation de la DFA

Marathon, courbatures et récupération…

A l’approche du marathon de Paris, la même question me revient souvent de la part des personnes de mon entourage qui s’attaque à la distance pour leur première fois : « combien de temps dois-je récupérer après ? »

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Il fût un temps où je répondais comme beaucoup de personnes « 42 jours… comme tes 42 kilomètres ». Cette règle dont je ne connais pas la provenance à la peau dure et circule toujours car lorsque je conseil 1 semaine de repos puis une reprise progressive avec de la marche nordique ou du vélo… on me répond que je suis un acharné ! De ce fait, j’ai fait le tour de plusieurs sites pour lire ce qui se dégage comme tendance et j’ai complété avec mon expérience personnelle.

Il y a d’abord des conseils relatifs à la gestion des courbatures

Six propositions peuvent être évoquées :

  1. La méthode RICE : elle est bien connue en cas de blessure de type inflammation et justement, on sait que les courbatures proviennent d’un mécanisme d’inflammation résultant des micro lésions des muscles. La méthode Repos // Glace //contention // Elévation peut donc s’appliquer car en réduisant l’inflammation et en favorisant la cicatrisation, on peut réduire le temps de récupération.
  2. La compression : même s’il y a encore peu d’études de grande ampleur sur cette technique, la compression, en favorisant le retour veineux (circulation du flux sanguin), diminue les oedèmes lymphatiques (ce qui fait mal). Les coureurs ayant testés les bas de contention, manchons post-effort ou full legs ont pu apprécier directement cet effet bénéfique qui varie en durée selon l’intensité des courbatures et les individus mais les résultats sont perceptibles.
  3. Alternance eau chaude/eau froide : en alternant eau froide (vasoconstriction) et eau chaude (vasodilatation), on peut tirer un bénéfice perceptible de ces deux techniques qui donnent lorsqu’elles sont couplées de meilleures résultats. Chaque technique seule donne de moins bons résultats, particulièrement l’application de l’eau chaude qui permet de détendre le muscle mais sans diminuer l’inflammation…
  4. L’électrostimulation : là aussi, les études arrivent et c’est une bonne chose car la technique donne de bons résultats pour peu qu’on l’utilise dans les heures qui suivent l’effort – le leader du marché, Compex, propose sur ses modèles un programme spécial « récupération » avec différents modes Récupération (diminution des courbatures, récupération active, récupération effort intense). Comme la compression, les coureurs qui l’utilisent régulièrement en sont très satisfaits.
  5. La récupération active : à la suite de l’effort, un footing très léger, lent à pied ou alors une sortie à vélo va permettre de mieux récupérer au niveau de la force musculaire et d’une façon générale, les sportif qui y sont habitués reprennent plus rapidement l’entraînement.
  6. L’hydratation : très importante, elle contribue de façon complémentaire à la récupération et à la gestion des courbatures (boisson de récup’, eau gazeuse salée, le lait sauf si on est intolérant au lactose et simplement de l’eau…). L’alimentation qui suit dans les 3 jours l’effort est également cruciale. Le problème est que souvent, après un bon marathon, on a envie de fêter cela si vous voyez ce que je veux dire et on se lâche un peu !!!

Pas de technique miracle donc mais un ensemble qu’il faut essayer pour trouver celle(s) qui vous donne(nt) le plus de satisfaction.

Côté conseils de récupération :

  1. « L’abstinence » : j’ai d’abord identifié une durée allant de 3 à 7 jours d’abstinence totale, très peu de l’ordre des fameux 42 jours… Je pense qu’il faut mettre cette durée au regard des douleurs musculaires ressenties et adapter mais attendre 3 à 5 jours me semble être du bon sens d’autant que les cuisses sont douloureuses et je ne vois pas l’intérêt de courir avec des douleurs.
  2. Une reprise progressive : il est fréquemment recommandé d’espacer les sorties CAP de 3 jours à la reprise afin de bien laisser le temps à l’organisme de récupérer. La durée des footing recommandée est de 45mn max.
  3. Les alternatives à la CAP : le vélo est utilisé par pas mal de copains et il donne de très bons résultats puisqu’il s’agit d’un sport « porté ». La natation peut aussi faire partie de la reprise dans ce cas… Pour ma part, je pratique la marche nordique qui à l’avantage, à les bâtons, de soulager un peu le travail des muscles inférieurs.

img_9547Pendant la période qui suit le marathon comme d’ailleurs toutes les autres distances égales ou supérieures, il faut redoubler d’écoute et être attentifs aux signaux envoyés par son corps car on puise pas mal dans l’organisme. Il faut lui laisser le temps de récupérer et de se refaire au risque d’avoir une blessure, si ce n’est dans l’immédiat, quelques semaines ou mois plus tard. C’est ce qui m’est arrivé après mon premier marathon il y a quelques années : mal préparé, mal récupéré…tendinite du tendon d’Achille et huit mois d’arrêt.

Voilà, avec ça en tête, vous pouvez aller vous éclater dans une semaine avec votre superbe paire d’Asics DFA 33 spéciale marathon de Paris ! Enjoy !!!

Lire le test de runners.fr ici

Ma fédé va craquer…

VGANe nous fâchons pas ! Le débat qui enfle sur les réseaux sociaux (mais pas que) est l’expression de la passion qui nous anime pour la course à pied. Mais c’est d’abord le témoin de la difficulté majeure qu’une structure fédérale qui porte l’athlé depuis des décennies peut avoir à évoluer et à faire bouger ses troupes. Nous polarisons le débat sur le prix des inscriptions demain et notre liberté de courir mais pour connaître ma fédé de l’intérieur (modestement), ce débat-là ressemble à s’y méprendre à un mauvais tacle entre joueurs de la même équipe…

Oui, ma fédé a tardé à répondre et à clarifier sa position et comme toujours dans un cas pareil, sa volonté de rassurer est moins audible. Mais d’ailleurs, doit-elle se justifier de tout car oui, il se passe quelque chose de fabuleux en CAP qui attise les convoitises de toutes parts mais est-ce choquant ?! Tous autant que nous sommes, marques, journalistes, coach, blogueurs…clubs, nous profitons de ce développement alors pourquoi s’indigner lorsqu’il s’agit de la Fédération Française d’Athlétisme ?

J’ai la chance de courir depuis l’âge de 12 ans, à la maison, il y avait des « Spiridon » sur le canapé, et dans la chambre que je partageais avec mes frères des « Athérama ». A l’époque, comme l’a rappelé Eric Lacroix ce matin, c’était déjà chaud et on discutait autant qu’on ne courait. Mais il n’y avait pas facebook…

Alors les débats peuvent continuer du moment qu’on ne se trompe pas de combat et surtout qu’on n’oublie personne. La FFA s’interroge sur la meilleure façon d’accompagner le mouvement actuel de la CAP et les services qui pourront légitimer de proposer plus de licences : et les CLUBs dans tout ça ?!

Pour avoir à la fois un peu pied sur les sentiers (de la liberté) et un dans un club FFA ou je suis bénévole (de cœur), je crois pouvoir dire que c’est là que tout peut changer pour la FFA. En 1ère ligne au quotidien et le WE, les clubs voient aujourd’hui venir des personnes qui pratiquent seules par commodité professionnelle, par manque de temps personnel, par envie tout simplement mais elles viennent car recherchent autre chose justement : de bons conseils, des horaires adaptés (très tôt, très tard !)… et finalement un lien social car courir seul c’est bien mais pas trop quand même (je peux témoigner).

Face à cette demande « polymorphe », et je n’ai même pas évoqué les différentes pratiques souhaitées (loisir, marche nordique, croisé…), beaucoup de clubs hésitent à s’adapter, peinent à le faire par manque de ressources (les bénévoles) et ne nous voilons pas la face : certains clubs sont réfractaires au changement – Athlé = cross + piste un point c’est tout !

Alors je crois qu’on peut réussir à rassembler toutes nos pratiques, partager nos plans et créer de nouvelles activités à la condition d’aider les clubs à réaliser cette mutation : le club de demain aura peut-être une activité classique et une plus virtuelle, avec des adhérents qui aiment la compétition, d’autres qui s’entraîne « hors-stade », il y en aura qui courent et certains qui marchent et il y en aura peut-être qui feront même les deux ! Je pense que tous auront besoin de conseils, d’un contact humain, d’une licence adaptée et le tarif suivra la même logique d’ailleurs. C’est compliqué ça ?!

Oui, en fait, c’est plus compliqué que de faire la révolution et d’appeler au boycott sur FB car cela va demander du temps humain et pour les clubs, cela porte un nom magique : le bénévole.

Sans lui, je n’aurais peut-être pas découvert ce truc de malades qu’est la course à pied alors ma fédé va peut-être craquer mais ce sera peut-être moins sous le poids des critiques virtuelles que par manque de bénévoles dans les clubs.

Nous sommes un petit nombre à avoir trouvé du temps pour partager notre point de vue depuis le WE dernier, 2h00 de ce temps dans un club = une séance d’entraînement en tant qu’animateur bénévole par exemple …ou juste être accompagnateur pour les jeunes.

Voilà, moi, je sais ce que je fais ce week-end et le débat lui, attendra sa fin…

Trail du Mont Ventoux 2015

A l’heure qu’il est, Serge Jaulin peut dormir sur ses deux oreilles, il a fait avec son équipe un travail énorme sans lâcher à aucun moment quoique ce soit. Il y a de la passion aussi dans l’organisation, pas que dans le fait de courir… merci.

IMG_2941L’édition 2015 qui nous était promise il y a quelques semaines, avec du soleil (on n’en ai jamais sûr au Ventoux), de la neige, un beau parcours… a volé en éclat ces derniers jours. Mais le trail du Ventoux lui est bien resté là, avec ses parcours B puis C. C’est comme ça en montagne et en trail, tu achètes un dossard, pas la météo !

Nous sommes arrivés à 5 samedi après-midi : Armelle, Fred, Franck, Stéphane et moi ; chacun de nous ayant une expérience variée de la course à pied et du trail en particulier. Pas de changement pour ce qui est du camp de base, le gîte de Pierravon et l’accueil chaleureux de Stéphanie Patte – un lieu où je me sens bien même en ne restant que 48h00.

Au PC dossards, l’organisation n’est pas des plus rassurantes et l’ambiance est un peu tendue. On perçoit chez certains coureurs de l’inquiétude mais ici, les parcours se séparent au 15ème kilomètre et cela laisse donc la possibilité à chacun de se raviser. Pour ma part, le 44 km est l’objectif alors pas de changement …à ce stade.

Dimanche 15 – 8h00 : il ne pleut pas !
C’est un truc de fou, le traileur a cela de magnifique que parfois, il est heureux avec très peu de choses : un rayon de soleil, un ruisseau qui crépite, une météo plus clémente que prévue. Nous partons donc à 8h15 (un peu loin par rapport à la ligne de départ) et le groupe de 1500 coureurs s’étire lentement, nous arrivons trop nombreux aux terres ocres et forcément, ça coince à la première montée qui glisse car la boue est abondante, ce sera ainsi une petite partie de la première ascension. Avec de nombreux ralentissements et parfois quelques coureurs inconscients qui font des selfies sur les balcons et se filment sans considération pour les autres coureurs – l’un d’eux a même fait chuter Sylvain Court avec sa canne… bravo ! Juste faire attention aux autres, c’est pour moi tellement évident sur un terrain aussi technique.

Bon, pendant ce temps, je grimpe et j’arrive au 12ème kilo en 1h45 avec 1000 D+, c’est pas mal sauf que le ravito arrive et là, les minutes qui suivent font basculer ma course. Sans raisons que je ne puisse comprendre, mes jambes deviennent lourde, très lourde et j’ai pas mal de difficultés à relancer. Pas trop faim, pas trop soif mais je me force un peu pour garder de l’energie.
IMG_2952Nous attaquons alors une partie superbe dans la neige, ça glisse mais qu’est-ce que c’est beau. Ma progression est dure, je pioche et c’est pas bon du tout à ce stade de la course : suis-je partie trop vite ? La bifurcation arrive et je me décide très vite, sans vraiment hésiter car je veux d’abord courir et là, je ne me sens pas capable de tenir sur 30 km et encore 1300 D+ à ce rythme. Je pense même que je vais lentement mais surement basculer vers la marche.
Donc je bifurque sur le 26 km et j’enquille direct sur une descente, la fameuse, qui s’étire sur de longs kilomètres avec cailloux, plaques de pierres, boue… la totale. Très vite, je trouve que j’ai pris (pour une fois) la bonne décision car je n’ai pas envie d’avoir mal (pas en ce moment…). Non, aujourd’hui, je veux du plaisir, courir au calme.

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Ma descente vers Bedoin est comme cela, tranquille mais quand même pas trop ! En prudence, en rythme mais avec calme car l’objectif est de contrôler chacune de mes foulées (un vœu pieux au Ventoux).
Je franchi la ligne après une ultime côte « casse-pattes » en 3h31 (GPS Polar) et 3h33 temps officiel – 227ème sur 524 coureurs.

Ce premier trail de la saison est donc devenu une étape de préparation pour la marathon IMG_2953race d’Annecy dans 2 mois – n’est-ce pas comme cela en fait qu’on prépare un objectif ?

Fred (avec un genou en vrac) et Stéphane arrivent après 4h30 de course pour leur premier trail technique et engagé : chapeau.
Armelle et Franck bouclent le 44 km respectivement en 6h19 et …6h45 je crois. Moins de 7h00 !
Pas ou peu de pluie, des conditions finalement assez correcte, bref : plus de peur que de mal. Maintenant, c’est récup’ puis préparation pour Annecy et cette fois, il n’y aura pas de parcours de repli donc, il faudra être prêt avec des jambes capables de grimper et descendre sur un terrain qui je crois est aussi difficile, voire plus que celui du Ventoux.

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Quant à Bedoin : RDV en 2016 car je n’ai toujours pas fait l’ascension du Mont Ventoux…

Quantified -self, le sport connecté et nous…

Lorsque Polar a mis sur le marché sa première montre cardiofréquencemètre, le Sport tester PE2000 (1ère montre sans fil), il y a plus de 30 ans, nous étions encore loin d’imaginer ce que le marché de la mesure personnelle allait devenir. De façon progressive, nous avons adopté l’idée de mesurer nos pulsations à l’effort, puis de mesurer notre cadence, etc.

Ces 3 dernières années, l’explosion du « sport connecté » et de la santé mobile avec une démultiplication des apps, logiciels et objets connectés en tout genre constitue une vraie révolution technologique. Nous nous équipons de montres, bracelets, balances, capteurs de toutes sortes à tel point que nous disposons d’une mine d’informations : mais que faire de toutes ces mesures personnelles que nous prenons de plus en plus quotidiennement ?

Les industriels y trouvent un intérêt évident car toutes ces « data » dès lors qu’elles sont partagées sur les réseaux sociaux (FB, Twitter …) ou des plateformes communautaires (polarflow, Strava, movescount …), apportent de précieuses informations qui peuvent être exploitées sur le plan marketing. On pourrait même imaginer que si la rigueur des mesures est bonne et méthodologiquement reproductible, on dispose là de fabuleuses cohortes dans la vraie vie

FullSizeRenderMais nous dans tout ça, on en fait quoi de nos data ?

Selon moi, la technologie a pour vocation de nous éclairer, de nous aider … et de libérer du temps. Ce temps si précieux dont nous manquons en quasi permanence. Avec les objets connectés que j’utilise à l’entraînement (montre cardio GPS), j’ai appris à oberver pendant l’effort certains paramètres : ma FC, ma vitesse de travail, ma géolocalisation. Après l’effort, j’analyse, je compare et j’essaie de comprendre les évolutions afin d’en tirer des enseignements. Cela me prend en moyenne 1h30 maximum par semaine.

En dehors de toute activité physique, je surveille mon poids avec une balance classique FullSizeRender(1)pour contrôler les variations car il y a deux ans, j’ai constaté que mon poids était très irrégulier (sans doute le résultat de mon hygiène de vie/mon job) et cela peut se corriger. Plus récemment, j’ai testé une balance Tanita dotée d’un analyseur de composition corporelle « BC-601 » qui me permet d’obtenir plus d’indications sur mon corps et l’impact du running :poids, % de graisse corporelle, masse musculaire, apport quotidien nécessaire en calories, % d’eau corporelle totale, masse musculaire en kg, ou encore mon âge métabolique (il paraît que j’ai 28 ans !) et ce n’est pas exaustif.

J’avoue ne pas encore avoir trouver le juste usage de toutes ces informations mais je pense que c’est l’expérience produit qui permet parfois d’en découvrir l’intérêt donc pour l’heure, je capture et je constate mais je n’en suis pas encore à la phase réflexion/réaction.

Avec la technologie et en particulier les objets connectés, je pense que c’est à chacun de nous de définir son besoin de mesures, l’utilisation et la fréquence qui convient. Les études consommateurs montrent à ce sujet combien nous sommes partagés et ambigus sur notre rapport et usage des technologies…

Et au-delà des objets connectés ?

Difficile de dire quel sera le futur de ce marché en pleine explosion mais il a indubitablement de l’avenir ; un article des Echos daté de juillet 2014 évoque un potentiel de 500 millions d’euros en 2016 …

Pour autant, il doit y avoir une réflexion de fond sur le sujet et les acteurs du marché doivent se positionner et engager le dialogue avec leurs consommateurs. Ce débat ne peut pas être qu’un débat entre experts du secteur mais s’ouvrir et c’est déjà le cas. Je crois très fortement que la capacité des marques à aller plus loin que la réponse produit est un facteur de succès, de fidélisation des clients et de longévité dans le temps alors c’est maintenant ! Pour cela, il faut nous aider à comprendre, analyser et utiliser de façon simple toutes les données que nous collectons. Je suis très surpris de constater qu’un grand nombre de personnes (et j’en fait partie)  n’utilisent souvent que 30-40% du potentiel de leur outil connectés !

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Pour trouver des repères dans le maquis des offres d’apps et objets connectés :

Site dmdpost qui propose un guide et des tests produits dans le domaine de la santé/activité physique

Pour aller plus loin dans la lecture et les réflexions :

Think Tank Objets Connectés & Intelligents

Etude IFOP Observatoire des objets connectés (nov. 2014)

Withings Health Institute

 

 

Test des HOKA Challenger ATR

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La gamme de chaussures de running HOKA n’en finit plus de s’étendre. Il y a quelques mois, j’ai découvert la CLIFTON pour ma plus grande satisfaction mais il s’agit d’un modèle « route » et j’avais quelques frustrations de ne pas avoir son équivalent en trail. Et bien prenez les caractéristiques de la CLIFTON, légèreté et fluidité de course, ajoutez-y une semelle plus agressive qui augmente le support et vous avez la CHALLENGER ATR : une chaussure tout terrain.

CARACTÉRISTIQUES :

  • Modèle Oversized (la marque de fabrique Hoka)
  • Drop : 5mm (sous talon 29mm // sous avant-pieds 24mm)
  • Poids 243 g en 42
  • Géométrie de la semelle Méta Rocker, une technologie Hoka qui favorise le déroulé du pied avec un faible différentiel talon-orteils
  • Laçage classique (simple et efficace)

La CHALLENGER est fournie avec 2 paires de semelles de propreté : EVA thermoformé 4mm et OrthoLite 2mm. A chacun de trouver celle qui lui convient pour se sentir bien sachant que l’OrthoLite est fine et peut avoir tendance à plisser un peu – je recommande dans ce cas de mettre un peu de double-face sous la semelle pour la fixer.

Mes impressions générales après 100 km ?

La CHALLENGER ATR m’a surpris par sa souplesse et légèreté, on est dans le running pure avec une chaussure qui, malgré sa charpente oversized, ressemble vraiment à un modèle de course à pied classique tout en reprenant les codes du trail : c’est très original. Le plaisir de courir est immédiat car on est bien dedans, je trouve encore une fois que c’est la sensation de plaisir qui l’emporte. Je l’ai testé ces dernières semaines sur terrain sec, humide et très gras en forêt, sur des circuits avec pas mal de bosses, des relances, etc.

IMG_2922Accroche et semelle extérieure

C’est le principal (et unique ?) point de différence avec CLIFTON. Une semelle large et des crampons bien répartis, assez espacés pour que la terre ne s’incruste pas trop sous le pied. Je trouve que la chaussure reste bien accrochée, même dans la boue. Par contre, il faut éviter de jongler face au flaques de boue (comme nous le faisons tous souvent) en essayant de passer sur le côté ou en sautillant car en Hoka, vous perdrez vite en stabilité au niveau des appuis … passez droit dans les flaques et la boue : elle adore ça !

Maintien et stabilité

Comme je le précisais juste avant, il s’agit d’un modèle oversized donc je considère qu’il faut un temps d’adaptation la première fois pour s’habituer à la sensation et au déroulé du pied. Personnellement, je n’ai toujours pas identifié de problème de stabilité sauf dans les virages pris à allure rapide car forcément, il y a un peu de hauteur de semelle et on le ressent mais s’est une habitude à prendre. De plus, je trouve que le pied est tellement bien enfoncé dans la semelle intérieure que la stabilité est bonne, avec un ressenti très agréable de pied bien encastré dans le chausson.

Protection du pied

Le talon de la CHALLENGER est renforcé, l’avant du pied également mais cela reste soft. Cette chaussure n’est pas destinée à des terrains accidentés mais plus à des plaines, forêt, sentiers stabilisés ou chemins de campagne. Pourtant, je dois reconnaître que c’est le type de chaussure dans laquelle on se sent si bien qu’on aurait envie de la chausser partout et tout le temps !

Dynamisme

Ce n’est sans doute pas la principale marque de fabrique de cette running trail mais ce IMG_2921n’est pas grave car sa souplesse et son déroulé de pied très fluide compensent largement. La légèreté fait le reste et je trouve donc qu’on obtient au final une chaussure qui fera aussi bien le job en sortie longue que sur des formats courts en nature, pour l’entraînement mais aussi les compétitions. D’ailleurs, je crois qu’elle sera pas mal testée à l’occasion de l’Eco-Trail de Paris 2015.

Dernier point mais que je trouve important, la chaussure se lave très facilement, ce qui est toujours un bonus pour un modèle destiné au trail !

Voilà ! un conseiller en vente de running m’a dit un jour qu’une bonne chaussure est un modèle dans lequel tu te dis que tu pourrais courir pendant des heures en étant à l’aise dedans : c’est le cas avec la CHALLENGER.

A lire aussi

Test de la Clifton sur runonline

Test de Vincent Gaudin (avec de belles photos) sur le journal du trail

Polar vise juste

Autrans

Il y a un peu moins d’un an, je participais au voyage de presse Polar à Cannes pour la présentation et le test de la V800 sur le triathlon international : une première pour moi, et un événement tellement fort en sensations que j’avoue être passé un peu à côté d’un point technique essentiel, la plateforme Polar Flow. J’ai définitivement adopté depuis la montre GPS V800 pour mes compétitions car je la trouve parfaitement adaptée à mes besoins et d’une précision irréprochable, je l’ai bien entendu utilisée pour chacun de mes triathlons ou duathlons réalisés depuis car elle est taillée pour le multisports mais côté plateforme, je n’ai pas tiré tous ses bénéfices…

A Autrans, j’ai participé à un nouveau voyage de presse (une nouvelle aventure sportive je peux même dire) pour le lancement de la nouvelle M400 avec la ferme intention de profiter du week-end pour réaliser une séance de rattrapage et enfin utiliser pleinement la montre et sa plateforme.

Retour aux sources avec les sorties en ski de fond

DCIM100GOPROIl y a bien 8 ans que je n’avais pas chaussé des skis de fond mais c’est comme le vélo visiblement, on n’oublie jamais et en quelques minutes, le geste est revenu et j’ai retrouvé progressivement l’équilibre. Equipé de skis destinés au pas « parallèle », nous avons bénéficié du domaine skiable d’Autrans qui est l’un des plus vastes en France avec 130 km de pistes dédiées au ski de fond. Cette première activité a été l’occasion de prendre des mesures avec la M400 et de façon surprenante, de constater sur Polar Flow que ma courbe cardio était très irrégulière ; sans doute le fait d’une foulée chaotique et aussi des phases successives d’arrêts et de déplacements à ski…

Je m’attendais tout même à une FC plus basse, IMG_2794ce qui n’a pas vraiment été le cas (pics à 160 plus et +) et s’est confirmé le lendemain. L’avantage est qu’en pouvant connecter ma montre avec mon mobile, j’ai de façon instantanée récupéré mes données là où d’ordinaire, je ne regardais que la montre où alors j’attendais un peu avant de télécharger les données sur la plateforme. Je reconnais qu’aujourd’hui, il est facile de capter des données de course et de les consulter sur son mobile, ce ne sont pas les apps qui manquent  et d’ailleurs, Polar étudie une compatibilité avec Strava.

Les données affichées sont simples et très lisibles : détail de la FC par zone de travail, vitesse, dénivelé, cartographie. Des indications pratiques qui suffisent à analyser une séance et c’est ce qui me plaît car la simplicité est un critère clé selon moi dans le choix d’une montre GPS running, mon temps d’entraînement doit d’abord être consacré à la course, pas à l’usage de la technologie.

Apprentissage du biathlon et découverte d’un univers passionnant !

Chez Polar, on aime bien le multisports et donc en hivers, on fait du biathlon ! Nous devions participer aux Foulées Blanches mais les conditions météo capricieuses en ont décidé autrement, soit ! Le biathlon a été une formidable découverte, cependant, Martin Fourcade peut resté serein (et il l’est d’ailleurs) car si je ne tire pas trop mal (5 tirs/5 cibles IMG_2388touchées lors des essais couché au sol), l’exercice s’est révélé beaucoup plus délicats lors de l’enchaînement ski/tir… normal car lorsque tu arrives au taquet en ski et que tu attrapes le fusil laser, tu comprends très vite que la respiration est un facteur clé de réussite ! Avec un peu de pratique et les conseils donnés par une équipe de préparateurs, l’exercice est devenu possible et très exaltant.

Cette expérience m’a d’ailleurs donné des sensations assez proches de celles ressenties en triathlon, sans doute l’adrénaline liée à l’enchaînement des disciplines, et l’excitation de la nouveauté. J’ai vraiment beaucoup aimé cela d’autant qu’en biathlon, il faut savoir gérer deux activités très différentes, l’une particulièrement physique et la seconde nécessitant un travail de concentration et de recentrage sur soi assez complexe au début.

Polar Flow : MAJ réalisée avec succès !

Bon, je n’étais pas particulièrement fier d’avouer à l’équipe Polar que bloqué depuis des mois sur un problème de connexion avec la plateforme bêta Polar Flow, je n’utilisais que 30% au mieux des fonctions de ma V800…

Après avoir compris que je devais simplement abandonner la plateforme de test pour m’enregistrer sur celle qui est désormais totalement fonctionnelle, tout est devenu si simple !

J’ai désormais deux montres de connectées : la V800 que je réserve aux compétitions et au triathlon et la M400 pour l’entraînement et la pratique pure du running.

Focus sur la M400IMG_2399

Avec ce modèle, la marque Polar vise la majorité des sportifs à l’exclusion des sports outdoor extrêmes en particulier en raison de son autonomie : jusqu’à 8h d’entraînement (avec utilisation du GPS et de la FC), 24 jours en mode horaire avec suivi de l’activité quotidienne.

Toutes les caractéristiques techniques sont consultables sur le site dédié ici

Pour ma part, je trouve cette montre très intéressante car elle permet d’accéder aux contenus de la plateforme Polar Flow qui est très évolutive (la montre aussi d’ailleurs avec des MAJ régulière comme c’est déjà le cas pour la V800) : à chacun ensuite de « faire ses courses » selon ses besoins de données (profils, tracer d’activités, smart coaching, test fitness, programmation de séances, etc.).

L’ensemble reste simple et accessible immédiatement donc, pas besoin de passer des heures à déchiffrer des datas, ce qui reste pour moi encore une fois un critère déterminant car avoir des chiffres est une chose mais à quoi bon tant de gourmandise lorsqu’on manque déjà de temps pour notre pratique !! Ici, on peut aller à l’essentiel avec un maximum de détail, c’est juste bien ciblé et cela permet à Polar de démontrer sa maîtrise du sujet après une montre RC3 un peu critiquée…

Sur le plan de la fabrication, les matériaux sont simples mais le design est moderne et les boutons faciles à activer, y compris avec des gants ! Peut-être que sa taille conviendra mieux à un public masculin que féminin si l’objectif est de la porter en permanence mais quand je vois les tendances du marché en matière de montres, c’est un choix très personnel en fait…

Le prix de la montre varie de 160 à 200 € selon qu’on souhaite l’émetteur de FC ou non, ce qui est un très bon rapport qualité/prix.  Pour ma part et même si je sais que la tendance encore une fois est à l’usage des montres GPS sans ceinture, je trouve dommage de s’en priver car la FC est un indicateur très utile (travail en zone FC par exemple et pour moi, c’est un indicateur de fatigue aussi…). Enfin, c’est la marque de fabrique de Polar dont la précision des mesures FC n’est plus à faire.

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Juliette sur femesactuelles.fr « Test polar M400″

Remerciements :

Polar et son équipe de choc !

BernasCOM pour l’organisation parfaite.