Recherche

RunOnline

Triathlon de Chantilly : à l’assaut du Castle Triathlon Series

IMG_0511

Les vacances d’été touchent à leur fin et pour boucler cette période, quoi de mieux qu’un triathlon ? Le triathlon de Chantilly est l’une des étapes du Castle Triathlon series, un circuit dont la majorité des épreuves se déroulent aux UK et dont l’étape française (sur 6 au total) est le superbe domaine de Chantilly.

Cette compétition est assez unique pour moi car elle accorde une large place à la famille avec de nombreuses épreuves pour toutes les catégories d’âge et tous les niveaux, ce qui est rare. Pour ma part, je suis revenu après une première participation en 2014 car j’aime la présence des triathlètes anglais avec leur famille, la bonne ambiance et surtout l’humour incomparable et « so british » de son animateur : bref, ce triathlon est une perle.

Le distance Olympique, c’est épreuve physique !

Avec 1500m de nage dans le bassin de château. Un cadre à côté duquel j’étais passé l’an dernier car inscrit sur le format court, le tracé était limité à deux A/R en ligne droite. cette année, le parcours en T permet de nager à droite, puis à gauche du bassin et c’est vraiment magnifique. Bien entendu, comme nos amis anglo-saxons ne font pas les choses à moitié, tout est prévu pour le confort du compétiteur, y compris la ravito que tu peux prendre en nageant ! sans doute beaucoup de protéines naturelles et peut-être même qu’on pourrait trouver de la spinalien qui sait ??? Bref, j’ai bien mangé et beaucoup bu comme à mon habitude mais j’ai aussi nagé (un peu) plus vite, et sans stress – le travail des derniers mois à apprendre le crawl en eau libre m’a aidé. Il me reste désormais à nager plus en rythme et à contrôler ma respiration même lorsque je suis un peu chahuté dans l’eau ! Temps : 38 mn à la sortie de l’eau.

Transition 1 : 4:08 – plutôt pas mal sachant que je n’utilise pas de pédales auto, je roule en running. Les pédales auto, c’est ma prochaine étape d’apprentissage :)

Un circuit vélo de 45 km (sur mes 2 GPS) à travers les magnifiques routes de campagne de IMG_0440l’Oise et la forêt domaniale de Chantilly (Montgrésin, la Chapelle-en-Servale, Ermenonville, Senlis, etc.). Plus serein et cool à vélo, je constate quand même que les running, c’est pas top car je pousse énormément sur les quadris et je les soulage très peu en fait. Question efficacité, ça va bien lorsqu’il faut grimper mais sur le plat et les descente, je me fait enrhumé ! J’ai peu utilisé mon prolongateur car s’il offre un excellent confort et une position très aérodynamique (lire l’article  ici), il faut savoir manoeuvrer avec et à 35 km/h, j’avoue avoir du mal à garder le contrôle parfait du vélo – sécurité first !!! Temps pour 45 km : 1h35.

Transition 2 : 2:05 – parfait mais c’est normal puisque j’avais déjà mes running (Asics Noosa Tri).

IMG_0509Courir, courir (10 km) oui mais après tout ça !!!! Ben oui, à ce stade de la compétition, vous vous dites sans doute que le garçon qui a peiné à la nage et pédalé comme une moissonneuse va envoyer du lourd ? Oui, sauf que le dit « garçon », à ce stade, il en a plein des guiboles et surtout il est presque 11h30, le soleil est en feu à + de 35°. Le parcours est bien tracé avec une part ombragée importante, de nombreux points d’eau (bravo le staff) mais avec les remontées d’humidité et ma crève, j’en tire un petit bénéfice seulement, ce qui dommage. Il est rare de courir entre château, forêt, hippodrome et écuries royales : c’est aussi cela Chantilly ! Par contre, c’est sur mon sport favori que j’ai connu la plus grosse défaillance, avec au 6ème kilo une grosse envie de vomir, des frissons… j’ai été contraint de marcher alors que je courais déjà lentement (+/-11 km/h). L’entrée dans le jardin du château « à l’anglaise » m’a rebooté un peu et je termine en 3:18 totale, après 57 mn de course, mon temps le plus laborieux en course à pied. Si vous vous demandez comment on peut être cuit et sourire à l’arrivée d’un TRI, et bien c’est que vous venez de voir un visage qui vous apporte de la joie – merci (grand) frérot !

So what? Un half? Je vais d’abord continuer à m’entraîner et apprendre à rouler plus efficacement et oui… il y a des chances que je m’aligne en 2016 sur un premier half-iroman. Il y aura plusieurs façon de le faire mais après, je me sentirai mieux :)

 

IMG_0507

Un très grand merci à l’équipe des Castle Series (the best among the others!), l’agence Bernascom (also the best!) et la marque Castelli dont laTRI-fonction est juste parfaite (article détaillé à venir) !

Test trail : Adidas adizero XT 5

DSC03436

Histoire de travailler un peu ma foulée et la pose du pied, j’ai commencé à courir depuis la mi-juin avec une paire d’adizero XT 5 conseillées par Agnès – Team Outdoor Paris.

Peu habitué aux modèles de trail très légers (272 gr) mis à part mes Asics Fuji Racer (245 gr), je les utilise en alternance avec d’autres chaussures de trail (principalement mes Hoka Challenger ATR). Un changement de sensations assez immédiat pour moi car je me suis habitué au moelleux des Hoka ainsi qu’à leur déroulé de pied tout en rondeur.

Une tige très basse : il faut s’y adapter car cela signifie que la chaussure descend vraiment en dessous de la cheville et nécessite par exemple en descente sur terrain technique une très bonne maîtrise et des qualités de pied.

Un amorti réduit, contrepartie de sa conception légère et agressive : oui, on a rien sans rien ! La chaussure est très dynamique et réactive (technologie Adiprene+ à l’avant du pied) sur des terrains secs et caillouteux comme sur les chemins plus gras. En forêt, c’est le top !

Toutefois, cette conception privilégiant le faible poids et le dynamisme en font pour moi un modèle de compétition pour des formats courts : idéalement 20/30 km avec dév+ pour une durée de course de 4h00/5h00. Il n’aura échappé à personne que ces chaussures sont celles que portait Sylvain Court au championnat de monde de trail d’Annecy qu’il a remporté, mais lui, c’est justement un champion :)

Accroche et adhérence de qualité : rien à redire ici, la semelle extérieure est en Continental avec  la techno Adiwear pour mieux résister à l’abrasion du sol lorsque vous déroulerez votre puissante foulée à 19 km/h dans les pentes de l’Ardèche !!!!

Excellent chausson : très confortable, ce qui m’a surpris pour un modèle de compétition, le chausson accueille bien le pied. Je redoutais un peu qu’il ne soit trop étroit mais le mesh très souple et parfaitement aéré procure un bon chaussant – détails techniques ici.

En conclusion : cette chaussure est destinée à des coureurs légers (- de 75 kg) qui recherchent la performance sans totalement faire l’impasse sur le confort – l’adizero XT 5 réussit se pari. Finalement, elle est un modèle assez abordable techniquement pour des coureurs non experts et qui souhaitent trouver une seconde chaussure sortie des classiques « passe-partout » du marché type Trabuco, Riot.

Ce qui me plaît moins : c’est principalement sa languette, bien trop fine selon moi pour un modèle trail de cette qualité car le confort sur le cou de pied peu en souffrir. Rassurez-vous, son laçage est excellent mais si vous avez tendance à serrer un peu fort…

D’autres tests à lire dont certains avec l’expérience antérieure de la XT 4 :

test naturellement trail

test wider

test my-trail

DSC03435

J’irai courir chez vous : en passant par le Vexin

IMG_0480

Le Vexin normand n’est sans doute pas le site naturelle auquel j’aurai spontanément pensé pour aller pratiquer le trail running et pourtant ! Si vous avez l’occasion de remonter la Seine depuis Cergy Pontoise en direction de Giverny puis Vernon, vous pourrez d’abord découvrir une terre très agricole mais aussi très boisée avec son par naturelle du Vexin. Passé Vernon, c’est une suite de petits villages le long de la Seine qui m’a conduit jusqu’aux Andelys avant de remonter dans les terres agricoles vers Lyons-la-Forêt.

IMG_0463Lyons et sa forêt domaniale

Au repos pour deux jours au SPA de la Licorne (ici), j’ai pu profiter du calme de ce village pour découvrir (entre deux soins) qu’il y avait de nombreux sentiers partant du coeur de village ou juste autour à quelques minutes : toutes les randos et sentiers sont proposés ici. Selon votre forme et votre envie, vous pourrez partir pour 5 / 10 /15 kms et même plus si vous mixez les parcours car plusieurs se croisent, il est donc facile de switcher de l’un à l’autre pour en augmenter la durée !

Pas beaucoup de dénivelé mais de quoi se faire 400/500m en choisissant bien les boucles et en prenant le sentier de la fontaineresse par exemple. A découvrir.

PS. Le SPA La Licorne est juste parfait avec, cerise sur le gâteau, un restaurant gastronomique de qualité avec son chef étoilé Christophe Poirier.

#paysdelyons

Le goût de l’eau

IMG_0448

Je n’ai jamais eu autant de temps pour préparer (peaufiner plutôt) une préparation à la compétition. En ligne de mire, le triathlon de Chantilly distance Olympique (1500m / 40km / 10 km), un format qui marque une petite progression sur la partie natation mais qui représente un grand pas pour moi…

Depuis Juillet, j’écume les rivières du Languedoc, la mer méditerranée, les piscines et les plans d’eau de la banlieue parisienne, principalement celui de Jablines (77). Moi qui paniquais il y a encore 6 mois sur les plans d’eau en milieu ouvert, je commence à trouver peu à peu mon rythme/souffle. Je sais que cela ne sera pas suffisant pour évoluer de façon satisfaisante à Chantilly en fin de mois mais je devrais pouvoir nager le crawl avec quelques brasses pour calmer le jeu : mon objectif de ratio est 80% crawl et 20% brasse.

J’ai collecté de nombreux conseils théoriques auprès des mes amis nageurs, mon voisin qui est un ancien de la brigade fluviale m’a proposé de modifier ma position et la phase d’entrée dans l’eau de mes bras en crawl (plus prêt du corps, moins d’envergure au niveau du moulinet). C’est incroyable mais je ne pensais pas devoir apprendre à ce point pour progresser. Je commence même à ressentir des sensations dans ma bouche liées au goût de l’eau qui change d’un plan à l’autre.

J’ai nagé 2 km ce matin avec très peu de pauses, tout au plus 5/6s par tranche de 250 m. Seul, c’est pas forcément fun mais comme je cours seul, j’ai un peu l’habitude et puis à Jablines, les poissons commencent à me connaître !!!

Information sur le triathlon : http://www.castletriathlonseries.co.uk.

Test de la Gel Noosa Tri 10

IMG_0446

Quand tu commences le test d’une chaussure aussi mythique que la Noosa Tri, tu sais que tu t’attaques à un monument de la marque Asics : déjà 10 éditions pour ce modèle qui est largement utilisé par les triathlètes mais aussi des coureurs sur route car cette chaussure offre de nombreux avantages tels que la limitation des coutures, un chausson très doux qui accueille le pied sans chaussette, un système de laçage efficace… bref, du lourd et les amateurs d’asphalte le savent bien d’autant que ce modèle a le châssis d’une Gel DS Trainer.

Côté conception

La chaussure annonce 285 gr et est réservée au coureur de moins de 80 kg, avec une tige montée sur un seul panneau en toile (limite les coutures). Le mesh est très aéré. La semelle est composée d’un caoutchouc qui apporte un excellent confort sans nuire au dynamisme de la chaussure. On retrouve d’ailleurs le système de propulsion trusstic qui assiste l’impulsion du pied – toutes la caractéristiques de la chaussure sont ici.

Le laçage est évidemment au top avec un système de serrage rapide qui permet d’ajuster IMG_0447la chaussure. Cependant, vous trouverez dans la boîte, deux paires de lacets : simple ou élastique, selon vos habitudes. Je précise que la languette est agréable et supporte bien le serrage un peu dur.

Côté chausson

Il est toujours aussi moelleux, facile à enfiler et ne comporte pas de coutures, ce qui permet de l’enfiler sans chaussettes et de gagner un temps précieux…sauf si comme moi vous avez tellement accumuler d’eau dans vos poumons à la nage qu’il faut une pompe pour vous vidanger !!

IMG_0291Côté dynamisme

J’ai été surpris car je ne pensais pas ce modèle si nerveux : tout peut passer avec ! le fractionner court, long, le seuil mais aussi les sorties longues. Pour autant, la chaussure ne fait pas de concession sur l’amorti et le confort, ce qui est assez rare mais après tout, nous sommes sur une chaussure de triathlon et je commence à comprendre que ces athlètes ne font aucune concession sur quoi que ce soit…

Côté accroche

Parfaite sur du bitume, la chaussure a une bonne adhérence mais je l’ai également sorti de la route pour aller sur des terrain un peu plus terreux et très secs : elle n’a pas bougé et je trouve même qu’il était très agréable de varier les terrain du fait de sa polyvalence – il me reste à tester la route par temps de pluie.

En conclusion : j’ai beaucoup apprécié la polyvalence de cette chaussure mais il est clair qu’elle est taillée pour la compétition et a été pensée pour faciliter la pratique du TRI. A la fois dynamique et confortable, j’ai presqu’envie de dire qu’elle est bonne pour tout et cela ne lui enlève aucune qualité spécifique à la pratique du TRI. Il y a pour moi dans ce modèle à la fois classique et totalement up to date tout le savoir faire d’Asics en matière de running. Rien de superflu, que du bon !!

Prix de vente entre 130 et 140 €

Manchons Compressport Pro Racing 2

Déjà utilisateur des manchons de trail Compressport depuis 2 saisons, je viens de tester la nouvelle paire Pro Racing 2.

Cette nouveauté dans la gamme possède une coupe un peu plus courte que les précédents modèles, un toucher encore plus soyeux et une facilité d’enfilage également plus grande.

Côté perf’, il est (toujours) difficile de dire quel est son impact en course sur la performance mais les manchons apportent un maintien assez ferme et bien dosé au niveau des mollets qui s’apprécient d’autant plus que les kilomètres défilent. J’ai testé ces manchons sur The trail l’Yonne ainsi que lors de la Marathon race d’Annecy cette année : rien à redire.

compressport-manchon-proracing-calf-r2-swissCôté entretien et lavage, le produit est facile d’entretien pour peu qu’on le lave après chaque course dans une bassine à l’eau avec un peu de savon : surtout pas de machine à laver !

Verdict ? Très bon produit pour les amateurs de compression des muscles inférieurs et peut-être même qu’il constitue une bonne entrée en matière pour les coureurs qui désirent essayer la compression.

Quelque chose à améliorer ? Oui, je trouve ce produit un peu plus fragile que le précédent manchon R2 au niveau de la maille, ce qui peut vite devenir compliqué compte-tenu des terrains que nous pratiquons en trail.

 

Visez 39°C !

runonline:

Après l’article à « moins 0° », celui à « 39° » ressorti des archives…

Originally posted on RunOnline:

Lors de ma formation initiale d’entraîneur dite ABC, le formateur nous a fait réfléchir sur le sens de beaucoup de choses que nous faisons et faisons faire sans parfois réfléchir. Nous le faisons car nous l’avons vu faire ainsi et on nous l’a appris ainsi…mais pourquoi ? et à quoi ça sert ?!

Séquoia RentillyL’exemple le plus frappant a été l’échauffement. Pourquoi on s’échauffe ?

« pour se préparer », « pour éviter de se blesser », « pour entrer progressivement en activité », etc. tout ça est un peu vrai mais aucun d’entre nous ne savait exactement quel est le fondement physiologique.

La température des muscles et tendons est à 36° et l’action de l’échauffement par les membres inférieurs va amener la température à 39°C : à cette température, les tendons sont plus élastiques, les muscles ont un meilleur rendement car la vitesse de contraction est augmentée. Le fonctionnement métabolique et les échanges chimiques s’accomplissent mieux…

Voir l'original 67 mots de plus

Un petit coup de chaud : tester le tee-shirt Omni-Freeze Zero !

11709513_10153350250414000_2800035807386354502_n

Les températures sont très élevées cet été, j’ai donc ressorti mes tee-shirts Columbia Omni-Freeze Zero. J’aime beaucoup les maillots de la marque car ils à la fois performants et très bien coupés.

Pour bien comprendre comment ça marche, voici quelques explications sur ce textile rafraîchissant :

Pendant l’effort physique, le phénomène de transpiration intervient comme un régulateur de la température corporelle qui s’élève. Notre corps évacue de l’eau et tente d’éviter la surchauffe (d’où l’importance de bien s’hydrater).

La technologie Omni-Freeze Zero repose sur des centaines d’anneaux bleus intégrés au textile et qui réagissent au contact de la transpiration pour la disperser et ainsi faire baisser la température et vous maintenir au frais pendant l’exercice.

L’effet est très concluant et on peut ainsi apaiser l’effet de la chaleur. A noter que le textile sèche très vite, ce qui permet également d’éviter la sensation de textile mouillée très désagréable à l’arrêt de l’effort.

Vous trouverez le tee-shirt Freeze Degree autour de 40,00 € et même moins pendant les soldes (31,00 €) sur le site de la marque Columbia.

Il existe d’autres technologies très innovantes permettant de rafraîchir les vêtements, je vous invite à lire cet article de la Voix du Nord ici pour en savoir plus.

Après, je me demande juste quand nous pourrons ENFIN bénéficier de sous-vêtements rafraîchissant ?!

Go HOM

IMG_3363On pourrait se demander si les sous-vêtements sont un sujets de discussion, d’autant que je vois peu d’articles dessus côté masculin…

Pour preuve, j’ai mis du temps à le tester et à rédiger ce post alors que j’ai reçu le shorty Adaptive de la marque HOM en test il y a plusieurs mois. Je le porte pourtant à chaque compétition car il est très confortable, assure un bon maintien et surtout, il est très aéré avec sa maille en polyamide et élasthanne, ce qui est particulièrement agréable par forte chaleur pour évacuer la transpiration…

Rien de pire en effet que d’avoir le sous-vêtement collant à la peau à l’arrivée d’une course ou même à la fin d’un entraînement. J’aime bien le coton mais pour le coup, j’ai parfois l’impression de courir avec une serpillère sous le short en été !!

Ce modèle est venu détrôner les précédentes marques que j’utilise, à savoir Dim et Lonsdale qui proposent pourtant des modèles de qualité pour le sport et à prix très abordables (entre 15 et 22 €) alors que le shorty HOM se vend autour de 33 € mais je reconnais qu’il a une belle longévité et surtout ne perd rien de son élasticité au fil des lavages, ce qui est assez rare pour être souligné.

En plus, il est très beau, ce qui peut donner envie de le montrer mais bon, faut pas s’emballer !

Plus d’informations sur le site HOM

FullSizeRender(2)

Trail Coubronnais : quand la ville se rassemble pour courir…

Trail coubronnais

Nous allons parfois chercher bien loin ce qui se trouve à notre porte. En prenant le départ dimanche matin du 1er trail Coubronnais, je n’imaginais pas prendre un tel plaisir sur mon terrain d’entraînement quotidien.

L’équipe municipale de Coubron et tous les bénévoles (dont certains de mes voisins !) peuvent se réjouir, ils ont réussi en une seule fois un véritable tour de force : 400 participants, un grand nombre de coubronnais venus en famille comme moi d’ailleurs avec mon frère Pascal, entre amis et des habitants et clubs sportifs des villes voisines. Le running est un puissant fédérateur !

Il y a longtemps que je n’avais pas vu une telle ambiance sur une course locale (et même plus grande), avec beaucoup d’habitants sur le bord du sentier pour encourager les participants. Il faut dire que l’ambiance était franchement détendue, simple et en même temps très pro car tous les points de bifurcation étaient encadrés par des bénévoles chauds comme des supporters du tour de France !

Un vrai moment de course à pied où tous les types de coureurs se sont mélangés sans distinction : ceux venus pour la compétition, pour le loisirs, et la balade en mode rando-course…

C’est sûr, avec un tel succès, les dossards manquaient un peu mais qu’importe, je ne crois pas que nous étions au départ, moi compris, pour le chrono et la place car il y a bien d’autres courses (moins sympa) pour ça chaque week-end.

La ville peut savourer ce premier franc succès car il est suffisamment rare pour être souligné, preuve en est qu’avec de la simplicité et beaucoup de passion, on peut créer des événements GRATUITS qui mobilise une ville toute entière ou presque !

Rendez-vous en 2016 avec, je l’espère, pas trop de changements car je suis convaincu que c’est le raison de ce succès inattendu. En revanche, peut-être qu’un pique-nique dans le parc de la mairie pour finir en beauté tous ensemble serait une belle idée ???

Un grand bravo et merci aux bénévoles pour leurs encouragement sous un soleil qui lui aussi n’aurait loupé cette 1ère pour rien au monde visiblement…

Trail Coubronnais : 1,5 km // 3 km // 6 km // 12 km – Inscription gratuite

crédit photo : ville de Coubron

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com. | Thème Baskerville.

Up ↑

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 180 autres abonnés