De résonner, mon coeur s’est emballé

Ce matin, j’ai fait un run très cool pour détendre mes jambes et éviter quelques pénibles courbatures suite à une sortie un peu « chaude », en ce beau dimanche matin (!)

Mon Ipod nano (que je crois bien avoir adopté définitivement) sur les oreilles, j’ai profité du silence et du calme ambiant pour me relâcher totalement.

Et là, j’ai connu ma seconde révélation depuis que je respire, après celle d’avoir découvert il y a 5 ans que moi aussi, je pouvais ressentir mon périnée (grâce à une vraiment très sage-femme).

Donc, ce matin, j’ai entendu battre mon coeur comme un résonnement sourd qui faisant écho aux sons de mon Ipod. Un vrai beau caisson de basse, régulier, imperturbable (improbable aussi !). J’en suis resté muet, quoique je ne parle pas beaucoup puisque je coure seul.

Mon coeur, ma musique…d’Afrique.  L’un et l’autre, l’un dans l’autre. Je n’apprends rien en disant que les Africains nous ont apporté les rythmes et la musique mais ce matin, j’ai été subjugué par les similitudes entre mon coeur qui battait et les rythmes des percussions que j’écoutais.

Question : en quoi la musique que j’écoutais ce matin a-t-elle influencé mon rythme de course et mon rythme cardiaque ?  Jusqu’où la musique et son rythme peuvent-ils accompagner le rythme de mes foulées ? Au son de la musique, mon coeur peut-il s’adapter et avoir une attitude copying ? Une petite expérience dont je vais construire le protocole (amateur) me permettra peut-être d’y répondre en partie.

En attendant, ce matin, j’ai eu l’impression que de résonner, mon coeur s’était emballé.

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3 commentaires

  1. Juste par envie, c’était quoi votre playlist ce matin ?
    J’ai déjà ressenti cette plénitude, et en fait, j’étais assez surpris de ne pas entendre plus fréquemment et plus distinctement les battements de mon coeur : avec les litres de sang qui se rengorgent d’oxygène au moment de l’effort, ce sont des battements vraiment forts !

  2. Lambarena, « Bach to Africa »
    Un vrai pure bonheur.
    Quant aux battements de mon coeur, à défaut de l’entendre distinctement, le principal reste que de battre, il ne s’arrête pas…au moins encore le temps de courir quelques milliers de kilomètres !

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