Dopage : comprendre les biosimilaires

Ils sont déjà parmi nous, ou plutôt au sein du sport élite. Le Président de l’AFLD a présenté hier de nouveaux résultats de contrôles, faisant ainsi état de 10 cas d’EPO biosimilaire dans l’athlétisme. Cet été, le cycliste Danois Rasmussen avait déjà été contrôlé au Dypeno, une EPO biosimilaire.

Contrairement aux EPO obtenus sur la base d’un procédé de fabrication chimique, et qui figurent sur la liste de l’AMA, les EPO biosimilaires n’y figurent pas car leur procédé de fabrication est obtenu par la synthèse de cellule de peau humaine. Ces nouveaux produits sont en fait des génériques. Cette terminologie n’a cependant pas été retenu par la communauté scientifique internationale qui lui préfère le terme de biosimiliare car ces produits sont des « copies » de médicaments issus des biothérapies. On peut actuellement détecter les EPO biosimilaires mais la catégorie ne figure pas encore sur la liste des produits interdits car elle ne peut être officiellement déclarée – cela sur la base des tests actuellement validés.

Les pourvoyeurs du dopage ont toujours une longueur d’avance…

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