La Vét’ozoirienne – 18 octobre 2009

5 km 500 à pied / 16 km en VTT / 2 km 500 à pied : c’était le programme du jour pour ma première course de la saison, à Ozoir-La-Ferrière.

Après un départ rapide, j’ai réalisé un 5 km 500 très prometteur pour rentrer dans le parking à vélo en bonnes position (sur les bases d’1h15 – 1h20). Le VTT n’étant pas ma spécialité, je me suis fais « ramasser » par quelques triathlètes sur les 3 premiers kilos avant de trouver mon rythme de croisière. J’ai fait comme cela 10 km avant de chuter pour éviter un ralentissement brusque devant moi…sans appel, j’ai été projeté du vélo. En repartant, c’est ma pédale droite qui était désaxée pour céder quelques minutes plus tard. C’est là que tout c’est compliqué.

Un par un, les concurrents m’ont dépassé. Je décidais alors de repartir, pris par la rage de voir toute ma préparation ruiner par une avarie technique ! C’est donc en courant et en poussant, parfois en portant mon VTT que je suis reparti pour finir tant bien que mal (surtout mal d’ailleurs) mon parcours de VTT, soit encore 6 km le vélo à bout de bras…

Je suis arrivée après tous les concurrents à bout de forces pour le dernier 2 km 500 à pied (ça tombait bien, j’y étais déjà !) et terminer ma course, dans un chrono estimatif autour de 2h00.image 387

Difficile de dire que je suis déçu car en fait, je suis même assez fier d’avoir terminer ce vétathlon dans ces conditions. A plusieurs reprises, les officiels m’ont proposé d’abandonner et de rejoindre la ligne d’arrivée…

Il y a quelques mois, Ultrafondus (magazine de référence dédié à l’ultra) consacrait un article de fond à l’abandon : il y était expliqué qu’il faut savoir abandonner parfois et écouter son corps. Je partage ce point de vue dès lors qu’il s’agit de prendre en compte une défaillance physique mais aujourd’hui, c’était de matériel dont s’agissait et là moi, je n’abandonne pas.

Alors disons que cette expérience assez unique était une première du genre pour moi : on se laisse en général porter par son vélo mais cette fois, c’est moi qui l’a porter. Arriver dernier et si loin des premiers est laisse un sentiment étrange, entre frustration, déception et perplexité.

Comme je l’ai écrit il y a quelques posts pour paraphraser une expression bien connue, le coureur à ses raisons que la raisons ne peut comprendre…

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Une réflexion sur “La Vét’ozoirienne – 18 octobre 2009

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