Apprendre à reconnaître et à gérer mes émotions

J’ai lu à plusieurs reprises dans des revues sportives que lors d’une compétition, le physique compte pour 10%, la technique pour 10% et les 80% restant sont d’ordre émotionnel…on peut toujours discuter 10% versus 20% ou plus mais sur le principe, j’adhère à cette approche. Du moins, elle me convient bien.

Les émotions sont partout : dans l’envie, l’euphorie, le doute, la douleur, la joie…la déception. Bref, on ne fait que composer avec en permanence, que ce soit en phase de préparation comme en phase de compétition.

Les émotions sont des manifestations très personnelles qui interfèrent partout, sur le plan individuel comme au niveau du groupe. Dans mon cas, c’est individuel et cela me pose un problème concret puisque de ce fait, je suis seul face à mes émotions, incapable dans la majorité des cas d’en tenir compte et de les gérer.

Dans le Verdon, j’ai bien compris au 20ème Kilo, alors que j’étais submergé par le doute et la fatigue, que j’allais abandonner. Mais c’était sans compter sur les encouragements et la motivation de Johan (alias lexelblog) ! Je crois avoir alors pris conscience du fait que je laissais mes émotions prendre le dessus sans réagir : la déception de ne pas faire aussi bien que je le pensais, la sensation d’épprouver des difficultés techniques (pas qu’une sensation cela dit !!)…

Je vais donc essayer, en plus d’un travail technique spécifique (puissance musculaire des cuisses, travail de vitesse ascentionnelle et entraînement à la descente) de travailler sur la prise en compte de mes émotions, histoire de ne pas me laisser dépasser par elles lors des prochains RDV.

Plus de lectures ici, sur le site de l’IRBMS.

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3 commentaires sur “Apprendre à reconnaître et à gérer mes émotions

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  1. Franchement une course ça joue en effet à 80% dans la tête.
    Personnellement c’est vraiment ma tête qui fait tout, le corps n’a pas son mot à dire quand je suis dans une compétition, l’esprit est le cavalier et le corps la monture et c’est donc au cavalier de gérer sa monture et pas l’inverse.
    Etre bien dans sa tête et y croire dur comme fer malgrès les apparence ça peut faire toute la différence.
    Pour moi l’abandon n’est à envisagé que si il y a un gros risque pour ma santé sinon l’option ne me traverse même pas l’esprit.

    Après j’aimerai bien voir jusqu’où ma tête peut être forte, je testerai peut être cette limite sur les templiers un jour 🙂

  2. T’as bien cerné le sujet je crois, les émotions en courses c’est très sournois, les gérer c’est vraiment une grosse part de la « réussite » : 80% je suis bien d’accord, souvent il suffit d’un petit détails que tu n’avais pas prévu, pour te laisser embarquer.

    Le soucis c’est que à l’entrainement quel-qu’il soit tu retrouves rarement ce genre de problème « émotionnel », en tout cas pas aussi fort, mais c’est peut être pour cela que l’engrenage de la course est aussi prenant.

  3. @lexel : je crois qu’il faut apprendre à s’écouter et à prendre en compte ce que l’on ressent à l’entraînement…pas facile en effet.

    @runmygeek : les templiers, je vais y aller en deux temps : cette année la marathon de causses et en 2011 la Grande Course.

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