Back to school : le triangle d’efficience…

J’étais sur le point de m’interroger sur la suite à donner à mon test ; bon, non pas qu’il faille envisager une conf’ de presse mais juste pour aller jusqu’au bout des choses faute de quoi mieux vaut ne rien entreprendre…

Là, je tombe par hazard (provoqué) sur un cours à l’usage des enseignants du primaire sur la course longue : ah, ah, ah…


Je vous présente « mon » triangle d’efficience, un shéma qui permet d’ordinaire d’aider les enfants à visualiser leur courbe de travail en matière de VMA…oui, oui la VMA en primaire ! Il ne s’agit pas de les pousser à + de 15 km/h mais simplement de disposer d’un outil simple qui permet de comprendre les performences, de faciliter le suivi de leur évolution dans le temps et de capter l’intérêt des jeunes avec quelque chose de ludique : tout pour moi !

Je ferai donc désormais et chaque semestre un relevé des compteurs, pas avec un test en laboratoire mais sur piste car désormais, c’est moins le suivi de ma VO2 (de bonne qualité) que le développement de ma VMA qui m’intérresse. Pour cela, je ferai le test sur piste en me fixant pour objectif de dépasser et tenir ma VMA sur une durée comprise entre 6 et 8 mn. Je ferai évoluer de ce fait le triangle en remplaçant l’axe verticale par un axe « Durée de l’effort ».

Rendez-vous fin avril avant le début de la saison estivale.

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7 réflexions sur “Back to school : le triangle d’efficience…

  1. @Johan et Mike : d’abord, c’est un outil visuel, pas une feuille de calcul. Mais pour visualiser l’évolution, c’est assez parlant. Pour ce qui est de la ventilation, elle est définie comme le niveau d’essouflement : c’est basic mais tout de même assez vrai.
    Pour répondre à ta question Johan, oui, à 18 km/h, je contrôlais mon souffle, difficilement et c’est pour cela qu’à 19 km/h, je n’ai pas réussi à maintenir 2 mn car là c’est immédiatement partie en vrille et j’ai demandé à stopper le test. Sur un exercice de ventilation type VO2, tu monte ta VMA tant que tu tiens ton souffle : tu perds le contrôle et là tu tiens comme tu peux et pour moi, ça n’a aucun intérêt puisqu’ensuite, il faut être capable de tenir cette VMA un certain temps pour valider les résultats (entre 6 et 8 mn à mon niveau serait bien). La gestion du souffle est liée au coût énergétique quand tu coures. J’ai un bon coût énergétique mais à ce jour, je n’ai pas la préparation pour augmenter ma vitesse à + de 18 km/h et la tenir. Est-ce un problème pour la saison de trail ? Pas certain, mon ambition est plus d’encaisser les variations d’allure dues au dénivelé + entre 9 et 12 km/h selon les parcours.

  2. C’est tout de même étrange d’avoir un niveau d’essoufflement nul à 15km/h alors que c’est l’allure de tes fractionnés…
    Et si tu n’as pas réussi à tenir ton souffle au passage au palier 19 c’est peut-être parce que ton niveau d’essoufflement était « prononcé » ou « critique »?!?
    Pour que ce diagramme te soit utile il faut que tu utilises bien la palette de gammes de sensation à mon avis.
    On peut donc penser que le nul sera pour des allures <13, contrôlé <15, prononcéVMA.
    ça me semble logique au vu de mes sensations et pour un niveau sensiblement équivalent au tien…
    En restant dans le cadre d’une pratique avec un dénivelé faible type route bien sûr!

  3. @nobody : oui, Johan aussi a tiqué dessus. Il y a un truc qui va pas dans ce graphique sur l’axe verticale. ce qui est clair, c’est que j’ai pu contrôlé mon souffle, même si plus fort : le rythme inspiration/expiration était régulier mais très accéléré versus 14 KM par exemple ! Normal, mais du coup, ce qui m’intéresse sur l’axe vertical, c’est le moment où il y a perte de ce contrôle car ensuite, les choses vont très vite et ça part en vrille. Peut-être que l’essoufflement est une donnée qui ne va pas avec la notion de contrôle de la respiration ? car après tout, oui, je sais bien que j’étais essoufflé même à 14KM mais cela n’avait aucune incidence sur mon rythme…enfin de façon perceptible.
    En fait, je défini par « Essoufflement » l’apparition d’un trouble de ma respiration, une gène. en l’occurrence, pendant le test, je n’en ai pas ressenti mais au 18ième kilo, j’ai une soudainement un besoin de respirer plus fort, de façon exagérée – on appelle cela l’hyperpnée. c’est là où je n’ai plus réussi à garder la cadence de la foulée. J’aurais sans doute pu tenir encore un peu m’a dit le médecin mais je n’y ai pas vu l’intérêt et il était pourtant d’aller au bout du bout…mais quand on se connaîtra un peu plus, tu verras que c’est un peu ce que je recherche dans ma pratique 🙂
    @tous : Je vais essayer de retravailler ce graphique, merci de vos remarques, ça m’évite de créer des trucs faciles et peut-être pas utiles.

    1. Dans ta description, ça voudrait dire que tu peux discuter à l’aise, jusqu’à 18km/h et ça ne doit pas être le cas.
      Ce n’est apparemment qu’une question de vocabulaire pour toi, où le contrôlé serait en haut de l’échelle, avec prononcé pour le seuil et critique pour l’allure 5/10km…

      1. Et bien je vais essayer de changer mon axe et je reviendrai dans un post sur une notion qui semble clé chez moi : le contrôle ou plutôt l’hyper-contrôle. Ça m’obsède un peu et je ne peu pas envisager de courir avec l’idée ou surtout l’impression que je ne suis pas dans le contrôle de mes sensations. Du coup, quand ça coince, j’ai tendance à lâcher pour reprendre…du contrôle. Je vais essayer de pousser un peu pépère à la STL pour voir.

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