Gapen’Cimes : retour matos

Une semaine déjà… je ressens encore quelques courbatures au niveau des cuisses et mon adducteur gauche est resté assez sensible. Je voudrais revenir sur 3 éléments qui ont été déterminants pendant la course : mes chaussures, mes bâtons et mon sac à dos. Je pense avoir fait des choix très judicieux (pour une fois) donc, je partage🙂

My « Blue suede trainer shoes »

J’avais hésité avant la course entre un modèle tout confort, avec des protections et ayant largement fait ses preuves comme l’Upterra Asics et la nouvelle Fuji Trainer, plus légère et dynamique, toujours chez Asics puisque j’ai fait ce voyage à Gap avec le team presse Asics. Il faut dire qu’Asics ne prend pas de risques en faisant tester son matériel car il y a suffisamment de (bons) modèles en trail pour que chaque coureur trouve son bonheur : la conception est sans surprise, excellente.

Je suis donc parti avec les « Trainers » et dès les premiers kilomètres d’ascension, sur ce terrain humide et glissant, je me suis dit que j’avais bien fait de choisir une chaussure où l’accroche et la nervosité permettent de bonnes poses de pieds. Dans les descentes, j’ai été parfois limites comme beaucoup de coureurs et les appuis sur les cailloux détrempés étaient fragiles mais je me sentais en sécurité. Lorsque le sol est glissant ou instable comme sur les arrêtes, le sentiment de sécurité que tu ressens avec ton matériel est essentiel car il joue aussi sur ton appréhension des difficultés et d’une certaine façon le plaisir de courir.

Sur les 46 km de course, le confort a été optimal et ça, je dois dire que je le redoutais un peu car le modèle est malgré tout plus léger donc, je pensais que l’amortis serait moindre : et bien pas du tout ! au contraire, j’ai trouver ma chaussure de compétition, aussi agréable au début qu’après 8h30 de course et tout cela sans une seule ampoule (pas mal par temps humide où les frottements sont un danger).

Mes bâtons Xenon Camp « trafiqués »

Je cours depuis un an avec ces bâtons (ultra légers) lorsque cela me semble utile et ici c’était le cas avec les 3000 D+. Les deux seuls problèmes, avec ces bâtons, sont leur fragilité pour les descentes (ne surtout pas s’appuyer dessus au risque de les casser et chuter) et la sangle vraiment nulle car elle ne serre pas et se détache en permanence. Pour ce trail, j’ai donc décidé d’adapter sur la poignée une sangle de bâton de marche nordique Kalenji. J’ai fixé cette sangle à l’aide d’un collier synthétique acheté chez Leroy Merlin tout simplement.

Cela m’a permis d’avoir une meilleure poussée sur les bâtons, sans forcer, sur les longues portions d’ascension – je recommande vivement cette option ! Par contre, il faut un peu plus de temps pour passer la main dans la sangle et serrer celle-ci, ce qui en course, peut ne pas vous convenir.

Sac S-Lab 5 L

Lui, à part son prix exorbitant (> de 100 €), il est juste parfait pour moi et je dis cela en rapport à mes besoins car je le juge de ce point de vue uniquement. Je voulais partir avec de l’eau et une boisson de l’effort bue en alternance (Nutratletic). J’ai donc trouvé des petits bidons Run & Move (8 € le lot de deux) très sympas et pratiques de 275 ml chacun que j’ai rempli à trois reprises pendant la course. Je tournais également avec 1 L d’eau dans ma poche. Au total, j’ai bu +/- 5 L de liquide pendant la course.

Cette organisation du sac entre eau et boisson était pratique et facile à gérer aux ravitos : je l’adopte !

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