Si c’est bon comme ça …

J’aurais pu nommer ce post « mais qu’est-ce qui se passe à l’intérieur de dans mon corps ?!» mais c’est pas très bon car un peu long comme titre🙂.

Vous arrive-t-il d’être surpris par les douleurs musculaires après une grosse séance, du type « ben j’ai pas beaucoup mal cette fois ?! » et puis un jour, après une séance moins difficile, vous vous retrouvez avec un « paquet » de courbatures sans vraiment comprendre pourquoi ?

C’est ce qui m’arrive actuellement alors en bon « geek de la science », je me suis mis à la recherche de quelques études sur le sujet sur le mode « les douleurs musculaires (ou courbatures) sont-elles un bon indicateurs des dommages musculaires » car l’idée n’est pas de faire « mal » mais de travailler intelligemment à l’entraînement ; pour autant, je pense que vous associez comme moi les courbatures musculaires à la notion de « dommage (j’ai cassé de la fibre) ou d’inflammation, ce qui parfois conduit certains coureurs à prendre des anti-inflammatoire alors qu’il ne faut pas !

En cherchant sur la base Savoir Sport.org, j’ai trouvé des infos intéressantes :

936975_413168148781542_225313482_nUn rappel selon lequel les courbatures apparaissent en général après un effort intense à 24h00 avec un pic après 72h00 et elles disparaissent après 7 à 10 jours (on parle donc de grosses courbatures après un exercice très intense inhabituel).

1ère commentaire : j’ai rarement des courbatures qui durent au-delà de 3 à 4 jours sauf celles d’après les séances avec le coach Marc🙂 de la Team Asics Presse. Bien entendu, je ne prends aucun médicament mais je fais une séance ou plus de Compex « mode récupération active » qui soulage bien.

Une étude sur des skieurs de fond a permis de comparer, selon différentes intensités, le rapport entre dommages musculaires (évalués selon des méthodes rationnelles en labo) et l’évaluation de la douleur : de façon surprenante, la corrélation entre dommages musculaires et douleurs ressenties n’est pas évidente car variable.

2ème commentaire : donc, se dire que si ça fait du mal, c’est que ça fera du bien par la suite n’est pas forcément vrai, fini de jouer la brute dans le bois ?! (…même au Bois de Boulogne les potes :-)). C’est quand même intéressant car depuis des années, on nous répète, parfois à l’entraînement et au club, que si tu as des courbatures, c’est que tu as bien bossé…et dans le cas contraire, vous voyez ce que je veux dire. Ce serait donc plus compliqué que cela… le week-end dernier par exemple, j’ai fait une sortie de 1h45 avec dans la foulée ces douleurs musculaires et cela m’a laissé perplexe d’avoir pour une banale sortie (du reste très sympa J), des courbatures : jour avec ou jour sans peut-être mais j’ai besoin de comprendre car sinon, je cours comme un c..

D’autres études concluent au fait que le psychique tient une place importante dans ce mécanisme de ressenti de la douleur et les variables psychologiques seraient donc importantes : stress, anxiété, etc.

Commentaire 3 : je me dis certains soir que je ferais mieux de ne pas y aller (courir) car la journée a été très mauvaise mais je finis toujours par le faire car j’y vois au contraire une possibilité de me changer les idées – le niveau de tension actuelle est élevé au boulot et cela correspond à une période où mais sensations ne sont pas bonnes, au niveau des jambes justement car j’ai cette impression de courbatures de façon quasi-systématique par la suite …

Dans la tête ?

6 thoughts on “Si c’est bon comme ça …

  1. jamais de courbatures, sauf après les courses (quasiment 5 jours après l’ardéchois)
    Mais après l’entrainement, même dur, rien. ça doit être l’age😉

  2. Moi, en début de saison trail, je m’envoi un 1000 metre de dev negatif super raid a fond les ballons. Je ne peux plus courir et difficilement marcher pendant 5-6 jours, j’ai le dessus les cuisses explosées. mais ensuite, plus jamais de courbature liées a des descentes rapides. Ca te forge des muscles en béton pour toute une saison de trail longue…voir UltraLong…apres j’ai d’autres soucis gastriques…mais pour le coup, je n’ai pas encore trouvé de solution

  3. Le « no pain, no gain » est un concept inventé par les bourrins pour justifier leur vie. Si les courbatures modérées sont normales, ne plus pouvoir marcher suite à une séance ne l’est pas et doit être un avertisseur sur sa pratique avec une remise en question derrière.
    Le corps pour s’adapter a besoin de régularité, la brutalité étant contre-productive sur le long terme. Notamment concernant les ligaments et les articulations.
    La courbature est un bon indicateur pour savoir si on est dans le vrai ou dans l’illusion.

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