Hoka Tracer : le test

La Hoka Tracer a déboulé sur le marché sans prévenir, entre l’annonce de la Vanquish 2, Clayton, etc. Il faut reconnaître que la marque est extrêmement prolifique depuis deux saisons, et ce n’est pas pour me déplaire car il y a autant d’améliorations que d’innovations.

13029625_10154038137184000_5771737199042060057_o

Hoka Tracer : pour la route et les formats courts (5 km, 10 km et semi-marathon)

J’ai testé la Tracer sur des formats courts comme le conseille la marque ainsi que sur des séances un peu plus rapides type VMA. Cette chaussure a été conçue pour « envoyer » sans se poser de question car elle est légère et dynamique tout en proposant un très bon niveau d’amorti.

13072836_10154044094969000_690021621695223759_oSous le capot de la Tracer

La principale technologie utilisée réside dans la semelle intermédiaire en PRO2LITE. Il s’agit d’une gomme à double densité qui permet à la chaussure de donner une très bonne propulsion à l’avant du pied et un très bon niveau de protection au talon. Ce dernier point est fondamental pour moi car je talonne pas mal. Pour autant, je trouve la chaussure bien équilibrée et elle conviendra aussi aux coureurs qui recherchent un dynamisme sur l’avant du pied au décollage…

Côté adhérence au sol, je n’ai rien relevé, même sur sol humide. Il me faudra évaluer dans le temps l’abrasion de semelle et sa durée.

Côté carrosserie

La tige en mesh est légère et sans coutures, ce qui permet à la Tracer d’afficher 196.00 g sur la balance en 42 2/3. C’est un poids de compétition même s’il y a plus léger sur le marché mais personnellement, je suis pour les compromis et je préfère ne pas rogner trop sur le confort et l’amorti.

image-2Le maintien du talon est bon pour une chaussure destinée à la route. Si toutefois vous recherchez un modèle offrant une forte stabilité, il faut orienter votre choix sur une Conquest par exemple… et oublier un peu les chaussures typée compétition. Le laçage efficace avec un lacet légèrement élastique qui permet de bien ajuster le serrage. Bonus : la languette de protection est légèrement rembourrée, suffisant pour me faire plaisir car je regrette souvent leur finesse au niveau du cou-de-pied🙂

Conclusions après 50 km de route : trop tôt pour juger sa solidité mais elle délivre bien sa promesse de dynamisme en course sur route, avec un très bon rapport protection/propulsion. Je suis certain qu’on ne tardera pas à voir cette chaussure en triathlon ! Confortable et bien ajustée au pied, j’invite les coureurs au pied large à la tester avant l’achat pour éviter les mauvaises surprises : comme Hoka organise régulièrement des sessions de testing en France à l’occasion de compétitions, allez sur la page Facebook vous renseigner et essayer ! En Ile-de-France, c’est Nicolas Jamet qui vous fera la visite guidée🙂

Finalement, la question la plus difficile aujourd’hui avec Hoka, c’est comment se repérer dans le maquis d’une gamme très riche en nombre de modèles. Pour bien choisir votre paire de running, il vous faut tenir compte de quelques critères :  (1) le rapport amorti/dynamisme/stabilité souhaité (2) le type d’utilisation compétition/entraînement (3) votre poids (4) le drop qui est variable autour de 4mm à 5mn en moyenne (donc faible).

Diapositive1

ma sélection non-exhaustive

Avec tout cela en tête, vous pourrez prendre une Clayton pour courir des semi-marathons, marathons ou faire du seuil alors que la Tracer sera idéale pour des 5 et 10 km, éventuellement semi-marathon si vous êtes léger et pas fragile au niveau musculo-squelettique. Vous ne courez que sur la route à l’entraînement ? La Clifton 2 est à considérer alors. Si vous recherchez une Rolls pour dérouler sans vous poser de question et très stable, la Conques 2 fera un très bon job. Enfin, si c’est la polyvalence qui prime, la Vanquish 2 est faite pour vous… après, je connais un moyen simple de décider, c’est d’essayer et de vous faire conseiller.

Seule prérequis, ne testez pas Hoka pour ensuite la comparer avec des modèles ultra light et minimalistes. Il est clair que si vous êtes adepte de la foulée naturelle médio-pied, vous serez sans doute déstabilisé alors il faut y venir l’esprit ouvert pour découvrir une façon différente de courir car comme je le dis souvent, Hoka, c’est une question de sensations… ENJOY !

A lire également :

Test Running Attitude ICI

Article Trimes ICI

rs-1024x477

One thought on “Hoka Tracer : le test

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s