Courir à Ermenonville : terre de fougères

Des Hêtres, chênes et résineux en pagaille au milieu desquels trône une belle et vaste forêt de fougères : bienvenue sur le domaine d’Ermenonville.

Avant d’être un spot de trail, c’est un point de rendez-vous des vététistes de l’Oise (60) si j’en juge par le nombre de cyclistes croisés ce matin dès 8h30. Des dizaines de kilomètres de chemins forestiers sur terrain stable, sablonneux ou pierreux ; tout y est pour préparer un trail. Même les côtes longues !

Départ en ville

Garez votre véhicule rue René Girardin, à l’angle de la N330, il y a pas mal de places et le parking est sécurisé par le passage.

Le départ sur chemin stabilisé en descente évolue assez vite en sentier alternant terre et parfois un peu de sable, quelques côtes courtes pour grimper puis basculer vers l’étang du désert, un superbe endroit.

La suite de la trace que j’ai emprunté est une alternance de plats et de faux-plats sans grande difficulté mais la forêt évolue entre Hêtres, Chênes et Sapins qui donne pas mal de jolis photographies à faire… faut choisir : courir ou shooter !

La portion intermédiaire, entre le kilomètre 10 et 20 est parfois un peu monotone, trop plate à mon goût, mais les côtes reviennent sur le dernier quart du parcours pour pimenter le final.

Le retour se fait au point de départ par un chemin différent… toujours en pleines fougères.

Cette trace vaut le détour mais elle est perfectible, en particulier si on y ajoute quelques singles que j’ai aperçu et qui pourrait rendre encore plus excitante le parcours : elle fait 22 km à la base, je me suis perdu plusieurs fois en raison des travaux d’entretien qui modifient actuellement le parcours. Je recommande plutôt cette sortie pour les entraînements longs et tranquille.

4 réflexions sur “Courir à Ermenonville : terre de fougères

  1. Superbe ce coin! Mais oui, on arrive a courir quand même en faisant quelques photos! Il faut juste ne pas vouloir faire un chrono. C’est en effet très dépaysant et le rendu que tu en a fait à travers tes clichés nous emmène bien plus loin que le département de l’Oise. J’ai toujours en tête un souvenir d’enfance d’Ermenonville… Du sable à perte de vue et une attaque d’un train par des indiens à cheval…. C’etait il y a plus de 40 ans.. 🙂
    Joli billet comme je les aime..

    1. Je n’étais pas très loin de la Mer de Sable. Par contre pas d’indiens en vue… juste des chasseurs et j’avoue que la cohabitation au départie me rassurait pas trop.

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