MOOC TRAIL : INSCRIVEZ-VOUS !

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Je ne sais pas vous mais moi je compte bien encore apprendre des trucs sur la course à pied et le trail en particulier. Parmi les options modernes qui s’offrent à nous, il y a le MOOC (Massive Open Online Course ou cours à distance en ligne). Je vous propose d’aller découvrir celui qui vient d’être créé par l’Université de Toulouse III sur la préparation et l’entraînement sportif en trail et ultra.

6 semaines de formation avec des diaporamas, des vidéos, des outils téléchargeables, des lectures conseillées et des quizz pour se tester… c’est un très gros travail réalisé ici et même si vous pensez tout connaître (mon oeil !!), allez-y au moins pour vérifier et valider vos connaissances.

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Je viens de boucler ma 1ère session et j’en suis vraiment très satisfait : bravo pour ce travail partagée. C’est de knowledge sharing canon et c’est gratuit bien entendu  !

Pour vous donner envie, voici le plan détaillé :

  • Semaine 1 : Questions fondamentales sur l’entraînement
    1. Pourquoi s’entraîner
    2. Pourquoi planifier
    3. Pourquoi quantifier
  • Semaine 2 : La VMA
    1. Se tester
    2. Les séances VMA
  • Semaine 3 : Les seuils
    1. Définitions des seuils lactiques et ventilatoires
    2. S’entraîner aux seuils, les séances seuil haut / seuil bas
    3. Démystifier l’acide lactique
    4. Glucides, glucose et glycogène, définition, reconstitution des stocks
  • Semaine 4 : La sortie longue
    1. Intérêts et place du travail continu
    2. Modifications recherchées par l’entrainement de longue durée
    3. Conseils pour l’entraînement
  • Semaine 5 : Optimiser l’entraînement
    1. La musculation et la préparation physique pour mieux supporter les charges d’entraînement et optimiser ses techniques de courses
    2. Gérer la récupération
    3. Le coin du psy
  • Semaine 6 : Réussir son objectif 
    1. Compte à rebours de la phase d’affûtage à la phase de récupération, tous les conseils pratiques pour aller au bout de son challenge

Tendinite d’Achille : mon expérience de traitement

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Vous êtes peut-être comme moi, face à la douleur, je tente parfois de passer en force avec délicatesse en me disant qu’un peu de soins et un allègement de l’entraînement fera le job. Mais il y a des douleurs que je connais trop bien pour prendre des risques et celle de l’inflammation du tendon d’Achille en fait partie.

La douleur est apparue en janvier dernier pendant les championnat départementaux de cross. Dommage, c’était le début de la saison… En temps normal, je consulte mon médecin mais dans le cas présent, la douleur n’était pas trop « piquante » et je commence aussi à me lasser de consulter dès que mon corps a mal en raison du sport, j’ai donc décidé de me traiter seul dans un premier temps.

Voici comment j’ai procédé et cela fonctionne plutôt bien jusqu’à maintenant :

1ère action : arrêt de la CAP immédiatement et pendant toute la période où je ressentais une douleur au tendon, c’est à dire 8 semaines au total. Non négociable car la douleur est le signal d’une inflammation du tendon (visible car rouge et un peu gonflé) qui se fait plus vive à l’effort. J’ai décidé immédiatement d’ajouter des talonnettes en Sorbothane pour surélever mon talon et le soulager des tensions.

2ème action : application d’un protocole reposant 3 soins – glaçage du tendon pendant 15 mn 3 fois par jour / auto-massage transverse profond (MTP) du tendon (vidéo) / utilisation du Compex 2 fois par jour selon un schéma bien précis : d’abord le programme TENS pour son effet anti-douleur aigüe puis, et seulement lorsque la douleur a disparu après +/- 5 semaines le programme anti-douleur chronique (fiche pratique 1) pendant encore 2 semaines.

3ème action : lorsque la douleur a été moins vive, j’ai commencé à pratiquer des étirements – sans doute la choses la plus fastidieuse car même si je reconnais son caractère essentiel et efficace, j’ai du mal à m’y tenir régulièrement. Le protocole était celui de Stanish (fiche pratique 2).

4ème action : piscine 2 fois par semaine (apprentissage du crawl pour le TRI) et vélo en mode home trainer 3 fois avec des séances de 45 mn en moyenne (2 avec du travail en ITT et 1 pour mouliner).

Enfin, je me suis forcé à boire plus (d’eau) et à adopter une hygiène de vie aussi favorable que possible (pas de boissons alcoolisées donc). Quel supplice😉

Bilan après 2 mois :IMG_0632 - copie

L’inflammation a disparu, le tendon n’est plus douloureux mais à quel prix… tous ces soins répétés chaque jour sont devenus moins pesants dès que j’ai trouvé dans leur exécution une sorte de rituel quotidien alliant activité physique (nage/vélo) et traitement. J’ai repris la CAP et couru mon premier trail ce week-end avec prudence sur un terrain forestier non technique : 20 km à 11km/h. Je portais un strapping ou plutôt un taping au tendon par prévention que je vais renouveler pendant encore au moins 2 semaines

Je sais, c’était un peu violent comme reprise pour une première sortie longue mais je sortais d’une semaine de rando-raquettes dans la poudreuse et le tendon était bien souple. J’ai glacé immédiatement à mon retour et je reprends donc progressivement l’entraînement… à suivre.

Avertissement : je ne recommande pas de suivre mon exemple, se soigner est une démarche personnelle et trop importante d’autant que j’ai utilisé certaines techniques comme le taping ou l’électrostimulation que je connais depuis pas mal de temps. Par contre, je pense que face à la blessure, il ne faut ni faire l’autruche et encore moins se laisser abattre en baissant les bras. Se soigner fait partie intégrante de notre pratique selon moi…

(formidable) course verte des 3 Pignons 2016

Après une bonne semaine de rando raquettes + ski de fond, quoi de mieux qu’un trail pour se remettre en jambes ? D’autant que comme je suis rentré hier soir des Alpes du Sud après 9h00 de route, alors il me fallait un peu de nature pour retrouver mes esprits !

IMG_1409J’ai choisi la course verte des 3 Pignons car je connais bien le domaine des 25 Bosses et c’est selon moi un des plus jolis terrains de jeu en Ile-de-France pour courir et randonner. Ce matin, je me suis donc présenté au départ du 21 km (200D+) sans autre objectif que de faire un bon footing long et surtout pour tester mon tendon d’Achille après 2 mois de tendinite…

1000 coureurs avec moi : nous étions loin, très loin des 47 000 inscrits du semi de Paris et c’est tant mieux car au moins, nous pouvions profiter du superbe tracé de la course, à travers le massif via de singles et quelques buttes pas mal du tout ! L’organisation, très simple était d’une très grande efficacité avec beaucoup de bénévoles (merci à touts !) pour donner les direction et gérer les 4 ravitos… oui, oui, j’ai bien dit 4 avec boissons, gâteaux, chocolat, oranges…

Un parcours sans (grosses) difficultés : des chemins forestiers, des portions sablonneuses, des tronçons très roulants… rien de réellement compliqué à Noise-Sur-Ecole mais il faut savoir gérer son effort car le départ est assez roulant et le risque de partir trop vite garanti. Pour moi, le rythme du jour était autour de 11/11,5 km à l’heure car le but était de faire une sortie longue, pas de craquer le tendon.

Au final, ça passe crème… et je m’en réjouis car 2 mois sans courir, ça commençait à devenir long. IMG_1410Place à la récupération avec glaçage préventif et auto-massage du tendon pendant toute la semaine 2 fois par jour. La reprise est amorcée:)

 

PS. Et comme d’habitude, je portais le maillot de Team Outdoor Paris, ce qui m’a valu quelques encouragements et même le regard inquiet au départ de certains coureurs dont un glissant à son pote un brin désabusé « ah ben c’est bon, y’a les gars d’Agnès… »:)

Comment éviter le coup de pompe ?

Je ne sais pas vous mais moi, depuis que je roule régulièrement pour préparer mes prochains triathlons, j’ai l’impression que le pompage et les changement de chambre à aire font partie de l’entraînement !

Pompe

En matière de gonflage, j’ai testé ET cassé pas mal de pompes à vélo au point de m’interroger sur ma façon de faire puis je me suis simplement rendu compte que tous les produits sur le marché ne se valent pas, loin s’en faut ! Voici donc les 3 derniers modèles « route ou mixte » avec lesquels j’ai pompé, pompé…

ZEFAL AIR PROFIL FC02zefal-mini-pompe-air-profil-fc01

  • poids : 105 gr
  • 8 bars max
  • raccord réversible (route/VTT)
  • finition aluminium
  • avec système de fixation sur cadre avec clip
  • prix moyen : 15,00 €
  • site ICI

Evaluation : très belle finition, légère mais pas efficace pour le gonflage rapide à moins de se démonter le coude. Je trouve se modèle finalement assez peu pratique et à l’usage, une impression de « breloque » vraiment décevante.

200 GOLD B’TWINpompe-a-main-mnp-200-gold

  • poids : 125 gr
  • 6 bars max
  • double tête (route/VTT)
  • finition plastique mais de bonne qualité
  • avec système de fixation sur cadre avec clip
  • prix moyen : 13,00 €
  • site ICI

Evaluation : excellent rapport qualité prix. Avec ses 6 bars, je m’en sors bien mieux qu’avec la Zefal et en plus, son système de gonflage est simple et hyper efficace. La prise en main est très bonne.

MINI POMPE A NANOMETRE BETOpompe-beto-600x420

  • poids : 140 gr
  • 8 bars max
  • double tête breveté (route/VTT) de verrouillage
  • finition plastique très solide
  • deux modes de gonflage : 1 haute pression pour être rapide et 1 gros volume type VTT
  • jauge de contrôle
  • avec système de fixation sur cadre avec fermeture velcro
  • prix moyen : 18,00 €
  • site ICI

Evaluation : la plus technique avec son système innovant de verrouillage sur simple pression du pouce. Un modèle qui est un peu plus lourd mais vraiment efficace pour le gonflage avec son double système petit/gros volumes. Je n’aime trop la fixation avec velcro qui s’use avec le temps et la pluie…

 

Zamst invente la chevillère « seconde peau »

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Il fallait sans doute être une marque dont l’origine prend sa source au japon pour inventer la première chevillère d’une seule pièce. Un morceau unique composé de deux pièces d’uréthane assemblées sans couture pour 33 grammes. Avec son système de fixation en deux points avec scratch, elle se positionne en quelques secondes et se repositionne… un grand nombre de fois mais je ne peux pas donner de durée d’utilisation à ce stade. Ce n’est pas de l’origami mais nous n’en sommes pas si loin car avant d’arriver à la découpe et au pliage parfait pour épouser efficacement la cheville, il a fallu quelques années de recherche. Voici FILMISTA.

C’est quoi exactement une entorse ?

Il s’agit d’un étirement ou d’un déchirement des ligaments de la cheville. Elle résulte en général d’une torsion brusque du pied vers l’intérieur. Les entorses concernent, dans la grande majorité des cas, le ligament externe ou collatéral latéral. On peut relever deux signaux très évocateurs : une très vive douleur à la cheville et un gonflement au niveau de la malléole.

Devant à cette situation, il faut consulter pour être assuré du diagnostic et prendre les bonnes mesures de soins.

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Quelques chiffres (source CNAM) :

  • L’entorse de la cheville est le traumatisme le plus fréquent de l’appareil locomoteur : il est à l’origine de 7 à 10 % des consultations d’urgence hospitalière.
  • Chaque jour, 6 000 Français consultent pour une entorse de la cheville.
  • L’entorse externe (du ligament collatéral latéral) de la cheville sans fracture représente 90 % des entorses de la cheville.
  • Les jeunes en pleine croissance et les sportifs ont plus de risque de se faire une entorse de la cheville.

Avec un handballeur, une volleyeuse et un coureur à pied, les entorses on connait bien à la maison ;(

En cas d’entorse avérée (avec un diagnostic posé par un médecin du sport et de l’imagerie – radiographie, IRM dans certains cas), le protocole prévoit du repos, des soins et de la rééducation – vous pouvez consulter le site ameli pour lire toutes les infos à connaître.

A quel usage répond FILMISTA ?

DSC_0904Il y a deux façons d’utiliser cette chevillère nouvelle génération :

l’usage préventif qui consiste à porter Filmista à l’entraînement ou en compétition pour éviter les blessures. Dans ce cas précis, vous devrez porter une chevillère à chaque pied selon moi car mon expérience m’a permis de constater qu’il est très déstabilisant d’utiliser régulièrement la chevillère d’un seul côté : on développe des appuis différents par effet de compensation du côté opposé. Ma fille volleyeuse a elle aussi fait ce constat lors de sa période de test. L’utilisation préventive est un progrès important versus le strapping classique pour des raisons techniques (il faut savoir strapper correctement) et financières (les bandes Elasto coûtent cher sur le long terme). Cependant, le port de Filmista en préventif ne doit pas remplacer le travail régulier de proprioception pour renforcer ses appuis. Il s’agit d’une aide technique supplémentaire, pas d’une solution miracle !

l’usage en soin d’appoint consiste à sortir de son sac la Filmista en cas de blessure à la cheville. Que vous soyez en plein match ou en course, il faudra d’abord déterminer dans quel état est votre cheville bien entendu car l’objectif n’est pas de jouer au kamikaze et de provoquer un déchirement osseux en aggravant la blessure. Dans le cas d’un traumatisme léger où il est possible de poursuivre l’activité voire nécessaire si vous devez rentrer jusqu’à l’arrivée ou jusqu’au poste de secours sur une course, cette chevillère permet d’être autonome et s’applique facilement. C’est pour moi le très gros point fort de ce produit qui permet de poser un strapping de qualité très efficace au niveau du maintien sans le risque de compression ou de serrage inapproprié qui est un danger lorsqu’on se bande soi-même…

Ce que j’ai décidé en terme d’utilisation :

  • En mode préventif : uniquement en cas de douleurs (sans blessure avérée) ou de fragilité temporaire.
  • En mode soin : toujours dans mon sac sur les trail de plus de 30 km et dans celui des enfants en match.

Il est facile de courir avec Filmista car il s’agit d’une chevillère extrêmement fine, par conséquent, dès lors que vous avez trouvé le bon niveau de serrage/maintien, le mouvement est fluide et elle ne dérange pas le positionnement du pied dans la chaussure.

Où acheter Filmista ? dans les magasins de port spécialisés, sur internet. Prix de vente 45 € l’unité.

Les points forts de Filmista :IMG_0927

+ efficacité et contrôle du serrage / maintien optimal

+ facilité et rapidité de pose

+ lavage

+ bien plus simple qu’un strapping qui nécessite un professionnel

+ le coût d’acquisition est certes de 45€ pour une pièce, mais si vous achetez régulièrement des bandes élasto (à 6 €/6 cm et 4 €/3 cm + la mousse de protection…) vous savez que vous rentrerez dans vos frais.

Les points faibles :

  • il faut une paire (côté gauche et droit) en mode préventif mais cela n’engage que moi ! Et du coup, le budget devient 90 € … soyez attentifs aux promos sur la vente par deux !

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AU RISQUE DE ME REPETER :

Le port de Filmista en préventif ne doit pas remplacer le travail régulier de proprioception pour renforcer ses appuis. Il s’agit d’une aide technique supplémentaire, pas d’une solution miracle !

Tu aimes avoir froid aux jambes ???

Si comme moi vous détestez avoir froid aux oreilles, aux mains, aux jambes ? Cet article est peut-être pour vous.. je dis peut-être car je ne vais vous parler que des jambes !

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J’utilise 3 collants de 3 marques différentes et ils sont vraiment au top alors je partage :

Soins A200 Thermal : il possède toutes les propriétés de la compression propre à la marque Skins et est sans doute celui avec lequel je totalise le plus de sorties dans l’année car je trouve qu’il tolère très bien de grandes amplitudes de températures. Acheté il y a 3 ans, il est toujours impeccable et je le lave soit à la main soit à 30° dans un filet de protection en machine mais le lavage à la main est préférable. Son seul défaut est l’absence de poche. Pas de fermeture à zip aux chevilles mais c’est logique pour de la compression. Prix de vente autour de 75,00 € hors soldes.

Sigvaris Pulse : un collant très agréable à porter même par température très basse. Il propose une compression plus « modérée » que le Skins par exemple et se fait totalement oublié pendant le sorties. Certains coureurs n’apprécient pas la sensation de serrage au niveau de la ceinture – ici, elle est totalement absente. Je pense que les coureurs réticents à la compression devraient commencer par ce modèle pour essayer. Il possède une poche dorsale très pratique pour ranger une clé de voiture mais pas plus… son prix de vente hors soldes est autour de 50,00 €.

Icebreaker GT : un collant d’une grande simplicité, tout noir, mais avec zip aux chevilles et poche arrière. Celui qui est le épais (à partir de laine de Mérinos) mais pas de panique, vous ne courrez pas non plus avec un mouton sur les cuisses ! Par contre, il est redoutablement efficace pour les frileux comme moi et se lave très facilement comme tous les produits de la marque. Si vous ne désirez pas de compression, je vous le recommande car il est très bien coupé, ce qui est important selon moi car je déteste les collants qui me font des plis sous la taille et aux dessus des chevilles ! Sa composition en laine Mérinos lui attribue des propriétés anti-microbiennes, bien pratiques pour tuer les odeurs de transpiration mais il faut quand même le laver de temps en temps… Son prix de vente hors soldes est autour de 50,00 €.

Voilà pour la présentation de ma garde-robe hivernale. Je porte ces collants régulièrement depuis plusieurs saisons et finalement, j’avais presqu’oublié à quel point ils sont efficaces et pratiques !

Le réveil de spiridon…

papa.jpgHier soir, à l’occasion du lancement du Running Social Club, un nouvel espace d’échanges et de débats sur la course à pied et son environnement, je me suis retrouvé plongé 35 années en arrière dans la chambre que je partageais avec mes deux frères aînés et où s’empaillaient les revues du magazine Spiridon

Les murs eux étaient couverts de posters de Radhouane Bouster, Jackie Boxberger… et d’une quantité incroyable de médailles.

C’est là que tout à commencé pour moi, dans une ambiance partagée entre la FFA, la FSGT, l’UFOLEP et la discidance ! Oui, car comme nous l’avons évoqué hier soir, dans les premières années de la course sur route, la fédé regardait avec incompréhension et d’un oeil parfois mauvais cette nouvelle pratique. Je me souviens de quelques 10 km gagnés par mon frère Pascal (n’est-ce pas frérot ?!) sans en toucher un seul mot à l’entraîneur. Fin 70 et début 80, la route avait mauvaise réputation et on lui attribuait toutes sortes de maux !

L’accès au droit de courir pour les femmes, l’ouverture de la voie publique aux coureurs, les refus d’autorisation aux organisateurs… difficile de croire aujourd’hui que la course a été traversée par un esprit de rébellion et une lutte pour gagner le droit de courir librement !

Tous ces sujets et beaucoup d’autres seront abordés images d’archives rares à l’appuis dans le film FREE TO RUN de Pierre Morath – à voir absolument à sa sortie en avril 2016.

Et d’ici là, si l’envie de débattre en communauté sur la pratique de la course à pied, rejoignez le mouvement du Running Social Club à l’initiative de Jean-Pierre Run Run (Run Run Productions) et Bertrand Avril (Uniteam Sport).

La première édition avait pour thème : les origines du running et s’est déroulée au Playground de MON STADE en présence de plusieurs invités :

  • Martine SEGALEN, sociologue et auteure du livre “les enfants d’Achille et Nike”
  • Raymonde CORNOU, athlète et responsable de la Boutique Marathon à Paris
  • André GIRAUD, créateur de Marseille-Cassis et vice-président de la FFA
  • Patrick AKNIN, responsable du marathon et triathlon de Paris, créateur de La Parisienne

 

Le cross-country, cette dinguerie…

12512827_10153762149639000_3182387700584593009_nNe vous fiez surtout pas à cette photo prise dimanche matin avant le départ de la première course (9700 m), celle des « Master » en l’occurence, c’est-à-dire la mienne.

Ici tout semble calme alors que 20 mn plus tard, vous auriez assisté à une véritable ruée… mais pourquoi donc ?! Et bien juste parce que le cross-country est une vraie dinguerie organisée ! Un mélange non subtile entre le trail, la corrida pédestre et une forme de Mud day sans les obstacles mais avec autant de boue:)

Oui, le cross est sans doute l’épreuve ultime que le coureur peut s’offrir le dimanche matin plutôt que de faire une grasse mat’. Tous les ingrédients pour tâter un peu de folie y sont concentrés : terrain vallonné, montée de cardio hyper violente, méga stress, bouche sèche, poumon en feu et même parfois si tu sais te rentrer dedans un petit goût de sang… mais rien de grave ! Au contraire, on ne peut que regretter la rareté de cette discipline qui offre pourtant tellement d’aventure avec juste un peu de nature.

Je vous donne RDV dans 3 semaines pour les championnats régionaux EST à Fontainebleau et d’ici là, que les qualifiés se préparent bien et que les spectateurs/amateurs de sensations règlent leur GPS pour venir passer une journée de pure adrénaline en notre compagnie !

Mise en jambes 2016

IMG_1177Il fait un vrai temps de cross-country depuis 1 semaine et ça tombe bien puisque précisément, le premier tour de la saison se déroule ce week-end avec les départementaux ! Je serai au départ du championnat de cross 77 qui se déroule à Brie-Comte-Robert et fera un peu moins de 10 km. L’objectif est simple, passer au second tour pour les LIFA EST dans un peu plus de quinze jours puis on verra…

NOCTIRAID (6 février) : 1er RDV de l’année avec quelques ami(e)s du DUST pour un format nocturne et de multiples épreuves en trinôme : trail, VTT, CO, tir de précision, etc.

Le trimestre se terminera par un trail que j’ai hâte de découvrir à Noisy-sur-Ecole (77) dans la forêt des 3 pignons à Fontainebleau. Un format de 20 km avec un peu de D+ pour commencer à rentrer dans la saison.

La suite ??? difficile à dire mais il y aura de la piste avec le club (AS Chelles 77) à partir du mois de mai et  mon premier Half distance en triathlon sachant que je n’ai pas encore choisi lequel ! La date dépendra de ma préparation pour le trail de Verbier (8/10 juillet) sur lequel je retournerai (format 63 km et 4000D+) avec beaucoup d’excitation en compagnie de mes amis Mic’ Lamiricore et Johan Dose de trail !

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Hoka Mafate 4 : l’hovercraft du trail

12231614_10153633495434000_871040548_nLorsque j’ai préparé mes bagages pour le trail DUST il y a quelques semaines, la question des chaussures de running était un peu épineuse pour moi car je n’ai aucune expérience du désert.

La proportion de sable par rapport aux pistes et chemins de caillasses m’a finalement convaincu d’emporter une paire de Hoka Challenger et une paire de Hoka Mafate 4 recommandée par la marque.

Je rappelle que l’objectif du DUST était de parcourir 3 x 30 km en trois jours sans dénivelé, en semi-autonomie (ravitos en eau uniquement) et avec bivouac.

Si vous avez lu le récit de mon aventure ici, vous savez que tout s’est parfaitement déroulé, je reviens donc dans cet article uniquement sur le test des Mafates 4, chaussées sur les étapes 2 et 3.

La Mafate : le modèle emblématique de HOKA

La version testée est la « 4 ». Elle se distingue, entre autre, des précédentes par une souplesse accrue, une empeigne plus large et une semelle extérieure moins épaisse. Tout cela combiné permet de courir avec une chaussure qui a gagné en stabilité et avec un déroulé du pied encore plus fluide. Attention cependant, la Mafate est une chaussure très clivante et on aime beaucoup ou pas du tout la sensation qui va avec… Lorsque je parle d’hovercraft, je pèse mes mots car l’impression au sol est totalement modifiée par sa semelle et son amorti très prononcé – personnellement, j’adore ce ressenti sur les sorties longues et pendant lesquelles je dépasse pas les 12 km/h. Il est évident que les coureurs qui recherchent du contact avec le sol ou les amateurs de drop « 0 » ne s’y retrouveront pas. Qu’importe, il en faut pour tous les goûts et tous les types de foulées !

Sur le plan technique, j’ai retenu quelques caractéristiques qui font la différence

  • Drop de 4mm
  • Semelle externe avec crampons médium pour l’accroche et l’adhérence
  • Semelle intermédiaire en RMAT et oversized pour l’amortie et l’absorption des chocs et stabilité
  • Conception Meta-Rocker de la chaussure qui donne un effet de balancier de la foulée au sol
  • Siège Baquet qui permet au pied de bien se caler dans le chausson pour la stabilité
  • Renfort TPU à la pointe pour la protection de l’avant-pied

Le confort et l’amorti avant toutIMG_0951

Ce sont les deux points forts de cette chaussure selon moi. J’aurais pu ajouter la stabilité car à Dakhla, dans des conditions pas toujours facile pour évoluer, elle m’a permis de passer partout sans me poser de question mais je sais aussi que certains coureurs la trouve trop haute, ce qui fragilise leurs appuis et les chevilles – sur ce point, je persiste à penser que le problème n’est pas la chaussure mais une question de proprioception à travailler…
J’ai couru avec les précédents modèles et même à la montagne, je n’ai pas eu ce type de difficultés. Cela dit, je suis un coureur avec une attaque talon assez prononcée, et je chausse des HOKA depuis 2012 alors je me suis sans doute habitué aux sensations si spéciales de la marque.

Un modèle pour les diesels tout terrain ou presque !
IMG_0953Si vous habitez les plaines, l’île-de-France et que vous y courez, essayez plutôt les Hoka Challenger ; elles seront bien plus adaptées car la Mafate 4 aime les terrains accidentés, les pierres, la variations du sol… à une vitesse modérée pour bien profiter de ses qualités. Elle sera également un bon allier des coureurs d’ultra dont le poids excède 80 kg. Dernièrement, je l’ai mise en difficulté dans la boue sur des chemins de terre et j’ai retrouvé selon moi une faiblesse qu’elle a depuis ses débuts, elle a tendance a garder sous la semelle la terre grasse et de ce faite accroche moins bien au sol. Je n’ai pas rencontré ce problème sur de la pierre mouillée.

Tester HOKA : vous trouverez des infos sur le site de la marque ici qui organise un Test Tour et si vous habitez Paris, passez par Team Outdoor Paris où l’équipe vous conseillera sur le modèle qui vous conviendra le mieux !

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