Trail de Pierrefonds : come-back réussi !

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Si vous ne connaissez pas la forêt domaniale de Compiègne (Oise), courez-y ! mais il faudra attendre 360 jours désormais pour le faire dans le cadre du trail de Pierrefonds. Cette course est une perle rare selon moi car elle cumule les bon points : site exceptionnel avec départ de l’esplanade du château, un tracé boisé et varié, un balisage très appuyé et surtout une organisation au top avec des bénévoles courageux (il faisait quand même – 8 au départ). Ajouter enfin une ville d’accueil très jolie et vous tenez à un peu plus d’heure de route de Paris un dimanche de course qui permet de couper avec la routine.

Ce trail fait son retour après quelques années d’absence et sur la ligne de départ, pas mal de coureurs étaient présents et impatients de retrouver cette épreuve.

La trace 2017 était une bonne alternance de portions très roulantes avec des côtes parfois longues, parfois courtes et raides. Finalement, il y en avait pour tous les goûts.

Après 23,5 km et un peu moins de 500 D+, je pense que personne n’a été déçu car tout était au rendez-vous pour que la fête soit belle. Un 1er trail en 2017 avec une petite nouveauté puisque ma femme était de l’expédition pour prendre le départ du 11 km marche nordique qu’elle a bouclé en un peu plus d’une heure dix, un joli retour après deux années consacrées à réparer ses ligaments croisés !

Moi aussi j’ai fait mon come-back ce WE après une contracture tenace que mon nouveau kiné a réussi à maîtriser (forever love !!). Après 2h17 de course en toute prudence, tout s’est parfaitement passé, sans tension ni douleur. C’est donc reparti pour la préparation avec un prochain RDV à Bouffémont le 26 février sur le 24 km.

#teamoutdoorparis #poli #runonline

PS. la pose du pied gauche qui s’effondre sur l’intérieur ne vous aura pas échappée !!!

Comment j’ai découvert mon psoas…

Deux mois que je n’arrivais plus à courir avec une foulée vraiment détendue, à pleine amplitude. Hier, je me suis décidé à consulter mon ostéopathe et là, j’ai compris encore un truc sur mon corps profond…

J’ai le psoas tendu et bloqué : kezako  ?!

Le psoas iliaque est un muscle puissant car c’est le plus grand fléchisseur de la cuisse sur le bassin.
Il contribue à la fois à la station debout en assurant l’équilibre du tronc et à la marche en permettant la flexion de la cuisse du membre mobile lors de la phase d’appui unipodal.

slide_22La trop forte tension qui pesait dessus a généré mes douleurs lombaires et cette impression pas très agréable de ne pas pouvoir détendre ma foulée à vive allure. Cette gène était d’ailleurs variable, disparaissant parfois après 20 mn de footing pour réapparaître ensuite sans prévenir.

Principaux symptômes : impression de blocage de l’intérieure de la hanche, douleur diffuse dans la hanche et pas trop aigüe mais suffisante pour provoquée une limitation fonctionnelle à la course.

La séance d’ostéo d’hier a nécessité pas mal de rééquilibrage et de la manipulation. maintenant c’est 48h00 de repos puis reprise de l’entraînement sans les douleurs… enfin je l’espère sinon la saison de cross va être compromise.

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Connaissez-vous le shot Matheysin ?

Ce week-end, je me suis offert avec les copains du Taillefer Trail Team une expérience nouvelle : départ de Paris par le bus de nuit pour Grenoble (7h30), arrivée 5h00 sur place pour retrouver la meute et filer dans la montagne vers le cirque de la Salette pour 30 km et 1900 D+, redescendre, manger la chèvre au village et repartir après une courte nuit au petit matin pour Paris. Je vous présente le principe du shot Matheysin 🙂

OFF DU TAILLEFER TRAIL TEAM EDITION 2016

Pour faire un bon off, il faut des amis (anciens et nouveaux) que tu ne vois qu’aux rares occasions où tu peux venir d’où l’idée de tester un format économique (Ouigo + TGV) sur un temps limité (36h00) afin de pouvoir renouveler l’expérience plus souvent si elle fonctionne bien.


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Pour faire un bon off, il faut une jolie trace et pour cela, notre guide spirituel David Majewski dit Mayou n’a pas fait les choses à moitié avec un départ de Corps (38) qui permettait de découvrir le cirque de la Salette et les contreforts sud du massif du Beaumont.  Le point culminant du tracé était le Col de Prés Clos (1974 m). A mi-parcours, nous retrouvions un second groupe du TTT pour redescendre les 15 derniers kilomètres de sentiers.

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Un bon off a son lot de galères et pour ça, le TTT a son chat noir, celui qui te garantit que même après 10 jours de soleil sans interruption, tu vas pouvoir défier les éléments naturels et te mettre la misère sous une pluie abondante, avoir froid et courir contre des vents à décorner un boeuf. Mais même comme ça, nous avons réalisé une belle sortie. C’est vrai, il manquait quelques panoramas pourtant époustouflants à en croire les copains mais la météo était contre nous et David a donc adapté le parcours en conséquence. Je garde tout de même en tête la longue descente en lacets dans la forêt domaniale du Sautet au retour sur Corps car je me suis bien régalé et j’ai dignement explosé mes petits cuissots de parisien.

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Bilan de ce off : court donc intense ! Difficile de digérer en si peu de temps la montée/descente en altitude, mon souffle était un peu juste parfois. Par contre, je valide le concept car je suis rentré pour 13h00 dimanche et cela m’a permis en très peu d’heures de couper la semaine, me changer totalement les idées pour revenir boosté comme un murçon ! Finalement, c’est pas si compliqué de se faire plaisir…

Spécial thanks à mon poto Lamiricoré qui m’a organisé sur place un accueil digne d’un chat noir VIP (ce que je suis un peu c’est vrai) avec immersion locale et fête de la chèvre que je ne suis pas prêt d’oublier !!!!

Photos du off ici

Trail du Mont Sarrazin : un tracé dynamique !

Connaissez-vous Saint-Pierre-lès-Nemours (77) ? Si ce n’est pas le cas, retenez ce nom et porter les dates du 15/16 octobre dans votre calendrier trail car j’ai participé ce week-end à une course nature tout à fait sympathique.

Deux distances, un 10 course (200 d+) et marche nordique, ainsi qu’un 22 km (400d+). A noter également un mini trail pour les jeunes en début de matinée. Cet événement apporte son soutien à l’association de lutte contre les maladies mitochondriales (A.M.MI)

img_0854Un tracé original : c’est ce qui m’a beaucoup surpris car je trouvais le domaine forestier peu étendu (Forêt de la Commanderie) sur la carte mais les organisateurs du club d’athlé USNSPA connaissent bien les parcours de cross et ça se retrouve dans la trace du trail avec une alternance de passages techniques dans les rochers (on se croirait aux 3 pignons), des côtes courtes mais parfois raides, des portions plates pour accélérer et dérouler, beaucoup de relances avec des virages en épingle dans la forêt… bref un parcours aussi joli qu’exigeant car tous ces changements de rythme usent beaucoup.

Une organisation soignée : beaucoup de bénévoles sur le parcours et beaucoup de ravitos, à tel point que je ne sais plus combien mais je dirais un tous les 4 km. Cela peut paraître excessif aux puristes mais il s’agit d’un trail familiale, détendue où certains participants ont mis plus de 3h00 sur le 22 km et avec la chaleur qu’il y avait, c’était une bonne idée.

Bilan pour moi ? Une belle balade de 2h05 (78/300) avec un départ un poil rapide sur les 5 premiers kilos à 13,5 de moyenne d’autant que les côtes pentues arrivent immédiatement. Une bonne course de rentrée malgré tout où j’ai cherché la limite de ma zone de confort pour profiter de la sortie. J’ai aussi constaté que je continue de courir sans trop regarder le balisage mais plutôt à suivre mon chemin et cela m’a coûté une dizaine de place et quelques minutes sur la fin ; rien de terrible mais c’est le principe de l’inattention qui m’a un peu agacé.

Un grand merci aux organisateurs et à tous les bénévoles qui étaient avec nous en dimanche ensoleillé !

Triathlon Cross d’ Annet Jablines 2016

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Le triathlon cross de la base de loisirs de Jablines fait partie de mes rendez-vous favoris. L’épreuve se déroule à 15′ de chez moi et l’organisation par le club de triathlon de Villepinte (93) avec le label FF TRI- site web triathlon

Deux épreuves au menu : M (1000m / 22 km / 8 km) et S (400m / 11 km / 4 km). J’étais engagé cette année encore sur le M avec un records à 2h16 datant de 2014. Le cru 2016 a-t-il été meilleurs ?

Natation 1000m : je suis passé à deux doigts du stop !

Un vrai truc de fou, je prends le départ serein (cf. photo au dessus, je suis au 1er plan combo Dare2tri) et je me mets en action avec un crawl en 3 temps. Après 100m seulement les gars de derrière commencent à me grimper dessus et je panique, je bois une fois, deux fois… le mode panique en eau libre s’active. A partir de cet instant, je ne parviendrai plus à reprendre mon souffle et à nager calmement. Je me sens oppressé, je mixe tous les types de nages et je régresse très vite pour me retrouver avec une vingtaine de nageurs derrière. Je me dis que c’est le début de la fin mais je m’accroche car Marie (ma femme) est venue m’encourager et je suis vraiment honteux de lui montrer que je suis un poulpe !

Après 27 mn et 650m, je sors de l’eau pour un virage sur la plage avant d’attaquer les 400 (plutôt 500) derniers mètres (le tracé est en M avec une sortie à l’Australienne). Je repars sous les encouragements mais dépité que toute ma préparation s’envole à cause d’une incapacité à nager en compétition parmi les autres (ça remue beaucoup trop pour moi). Ce deuxième tronçon est néanmoins nettement mieux car j’ai très peu de nageurs autour de moi donc je peux faire mon 3 temps…Sortie en 38 mn dans les 20 derniers !

 

160925_tvaj_067122 km VTT sur mon destrier et une minutieuse remontée du classement

Faut pas mollir mais je fais une transition calme ou je prends le temps de bien boire et me sécher car la météo tourne et le vent frais se lève un peu. 4′ de transition et hop, j’enfourche mon VTT avec une bonne envie de bouffer tout ce que je peux ! Le parcours de VTT de la base est plat, sans difficultés techniques mais avec quelques longues portions où le sol est strié et c’est un supplice pour les lombaires et les avant bras (surtout quand t’es épais comme une sole ;)).

A part cela, pas grand chose à dire sur le VTT si ce n’est que j’ai remonté une trentaine de cyclistes. Impossible de faire plus car devant, tout le monde est bon et à niveau égal (hormis le premier quart), on ne peut pas vraiment se refaire à vélo. 22 km en 1h01… ouais.

 

8 km de CAP pour enfin me mettre une petite race

Je pars immédiatement après une transition ultra courte car j’ai fait le choix de pédaler avec mes running direct (bon ou mauvais choix ???). A peine une minute et je file avec des jambes pleines de fourmis. A la sortie, Marie est là et je me dis cette fois qu’il me reste une ultime épreuve pour lui prouver que kiki il peut envoyer du bois. Et c’est ce que je vais essayer de faire.

J’ai trois boucle d’un peu plus de 2000 m à réaliser. A ce stade de la course, il faut regarder le poignet fullsizerender-3des coureurs pour savoir qui a déjà fait 1, 2 ou son dernier tour. Je ramasse avec gourmandise car Marie peut me voir à pas mal de passage et ça me met une pression positive. En plus, à chaque tour, je m’arrête et je gratte un smack pour me booster 😉

Pendant cette dernière épreuve, j’aperçois Fred (Poirier) qui court aussi mais je ne vois pas trop où il en est – je comprends juste que sa natation n’a pas été au top non plus.

Fin de parcours en 35 mn après avoir bien remonté au classement général à la 180e place / 302 en 2h10. Comme il y a du potentiel, je reviendrai jusqu’à réussir une nage pour sortir au milieu du groupe !

Bravo aux bénévoles hyper supportifs et à l’organisation qui a encore fait un excellent travail.

DrSport : le médecin virtuel arrive dans nos smartphones

DrSport

DrSport est une application innovante au carrefour du sport et de la santé. Sa promesse est simple et efficace : guider et conseiller les premiers soins du sportif face à la blessure sans se substituer pour autant aux professionnels de santé.

SAVOIR QUOI FARE ET SURTOUT ÉVITER DE MAL FAIRE

La pratique du sport est le royaume de la bobologie avec son lot de douleurs plus ou moins nettes et face auxquelles nous ne savons pas toujours quoi faire… mais faisons tout de même quelque chose !

Il y a aussi les blessures plus évidentes qui nécessitent de voir un médecin, mais entre notre décision de consulter et l’obtention d’un rendez-vous, il y a parfois du temps qui s’écoule : DrSport a pour vocation d’éclairer et d’accompagner le sportif face à une multitude de situations pour savoir quoi faire tout en évitant de mal faire. Rendez-vous compte, en France, 18 millions de sportifs déclarent pratiquer l’automédication. En soi, ce n’est pas un problème surtout si cela permet de désengorger les services d’urgence le week-end mais la culture de l’automédication est très faible en France car peu promue par les autorités de santé : sans éducation sur le bon usage des produits disponibles, on a souvent tendance à prendre ce qui est disponible dans l’armoire à pharmacie sans demander l’avis à un médecin ou un pharmacien.

UNE APPLICATION POUR AUTONOMIES LE SPORTIF BLESSÉ DANS SON PARCOURS DE SOINS

Dans notre société où de plus en plus de démarches s’effectuent de façon dématérialisée et souvent en autonomie, l’objectif de DrSport est donc d’abord d’aider le sportif qui ressent une douleur à évaluer la gravité de la douleur (et non à la diagnostiquer car ce serait un acte médical)  et conseiller les premiers gestes ou soins. Le principe de fonctionnement est à la fois très simple et complexe : il repose sur un algorithme qu’il faut renseigner en déroulant un interrogatoire qui permet de décrire la blessure (localisation, caractéristiques, symptômes, intensité, etc.) puis l’app propose quoi faire de façon très concrète : des remèdes classiques médicamenteux (en respectant les protocoles médicaux existants) et plus original des remèdes naturels (homéopathie, phytothérapie, etc.). L’ensemble est très lisible, rapide et vulgarisée pour être accessible et compréhensible par tous.

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En quelques clics, la blessure est mieux cernée et vous obtenez un conseil qui peut permettre d’éviter les boulettes les plus fréquentes : mettre du chaud alors qu’il faudrait du froid, prendre des antalgiques alors qu’il faudrait mieux éviter pendant les 48h00 premières heures, etc.

Un code couleur (jaune au rouge) permet de constater immédiatement et visuellement si la blessure est sérieuse ou bégnine. Lorsque le niveau de gravité est élevé, l’application recommande les urgences, ce qui paraît être du bon sens.

 

fullsizerender-4SOS D’UN SPORTIF EN DÉTRESSE…

Sachez que dans des cas de blessures critiques ou de mise en danger (vous êtes seul, loin de chez vous et blessé) DrSport vous permettra également – si vous êtes dans une zone avec une connexion – de déclencher une alerte avec la fonction SOS. Cela peut être un proche ou les pompiers, le samu, la police…

LA GÉOLOCALISATION POUR GAGNER DU TEMPS ET SAVOIR QUI CONTACTER

L’app tire bénéfice de toutes les potentialités qu’offre aujourd’hui un smartphone (72% de la pop en possède un) et propose une géolocalisation qui permet d’indiquer où sont les professionnels de santé autour de vous. Comme nous sommes en France, ce point est bien encadré et DrSport propose tous les médecins exerçant dans votre zone ainsi que les pharmacies. Les professionnels référencés dans l’application sont ceux qui sont enregistrés dans les ordres médicaux et de pharmacie donc pas de crainte. Le fondateur est transparent sur le fait que les professionnels paramédicaux eux, sont référencés bien entendu sur la base des diplômes reconnues par les autorités de santé françaises mais avec un abonnement payant ; la liste pourrait donc ne pas être aussi exhaustive.

VALIDÉ SCIENTIFIQUEMENT

Le fondateur, Thierry Weizmann, est médecin du sport, ancien sportif de haut niveau (hand) et Président de l’équipe féminine de handball de Metz. DrSport déclare de nombreuses collaborations scientifiques individuelles et avec des institutions telles que le CNRS, des régions/départements de l’Est. La BPI (Banque Publique d’Investissement) est l’un des financeurs de la start-up.

ACCOMPAGNÉ JURIDIQUEMENT 

Les contraintes juridiques ont été anticipées. Les ordres médicaux ont été consultés et la CNIL également, afin de répondre à toutes les questions que nous imaginons sans problème : protection des données personnelles, confidentialité des datas…

A ce jour, les données personnelles renseignées par les utilisateurs (vous et moi) seront la propriété exclusive de l’éditeur donc pas de fantasmes… De plus la loi « Informatique et Libertés » protège et donne des droits, en particulier celui de refuser de figurer dans un fichier.

DrSPORT EN STATS…

3 ans de recherche et développement

7 000 cas cliniques étudiés

300 situations répertoriées

1000 m de solutions médicales

COMBIEN ÇA COÛTE ?

Pour le sportif : 5, 99 TTC/an disponible sur IOS et Androïd.

Pour les médecins/pharmaciens : rien.

Pour les professionnels paramédicaux : référencement payant.

MON AVIS ?

Sur le principe, j’adhère totalement à la démarche. Moi le premier, j’ai commis de nombreuses erreurs dans le passé en pratiquant l’automédication, que ce soit par des médicaments ou des médecines douces. Avec l’expérience, j’identifie mieux mes blessures et je comprends aussi leur origine mais franchement, un petit check pour vérifier mon évaluation avec plus de rigueur sera le bienvenu.

Par ailleurs, je suis toujours étonné de constaté à quel point certains sportifs de mon entourage sont peu informés et cultivés sur les premiers soins et ce type d’outil peut vraiment être une aide. Les plus expérimentés d’entre nous auront peut-être le sentiment de connaître les conseils prodigués mais gardons en tête que la connaissance est une chose et l’expérience pratique une autre…

A l’usage, la vraie question sera de savoir si les utilisateurs feront de DrSport un bon usage (et oui encore…) car le meilleur des outils, tout comme le plus efficace des soins, ne vaut rien si les conseils prodigués sont mal appliqués. DrSport apporte une aide précieuse qu’il faut « écouter » car c’est à cette condition que son efficacité sera optimale. Autrement dit, si vous êtes du genre à penser qu’attendre de guérir, c’est pour les autres, passez votre chemin car l’application ne remplace pas le bon sens et la sagesse.

Je sais bien que comme toutes les APPs qui sortent, la question de la confidentialité et la protection des données personnelles vont être au centre de toutes les préoccupations. L’éditeur garantit aujourd’hui un pur respect de la législation en France et celle-ci protège le consommateur, ce qui n’est pas le cas de toutes les APPs et capteurs de données actuellement disponibles sur notre marché. Lorsqu’on sait que la France consacre 30% de son PIB aux dépenses de protection sociale, cela a de quoi attiser les convoitises mais j’ai envie de dire qu’il appartient aussi aux consommateurs et aux usagers du système de garder un oeil critique et de savoir dire non en cas de dérapage.

Je teste ce service pendant un mois et on refait le point ! D’ici là, avec 8 heures d’entrainement par semaine et mes horaires de ouf au bureau, je devrais sans doute me faire mal quelque part…

Altra Lone Peak 2.5 : vous aimez, faites-les tourner !

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J’ai commencé à courir avec les Altra Lone Peak l’automne dernier. J’ai reçu ce modèle de la marque en test et comme j’ai aimé la sensation, j’ai décidé de les faire tourner : Voici le compte-rendu de Samuel, traiteur Isérois.

« Coureur habitué aux drops significatifs (12 mm pour le modèle que je porte le plus souvent), c’est avec curiosité que j’accepte d’essayer les Altra Lone Peak 2.5. Ma tentative de transition minimaliste, un an auparavant, avait été peu concluante : apparition de fortes douleurs aux mollets, j’avais été assez rapidement découragé par les efforts que demande la transition, sans véritablement croire que je saurai la réaliser dans les temps pour mon objectif 2016 (Grand Raid de la Réunion). Bref, mes Merell Bare Access Trail sont au placard depuis bientôt 10 mois…

Je ne me montre donc pas trop ambitieux pour ma première sortie en Altra Lone Peak 2.5 M : un footing à allure modéré au parc Bachelard (lieu bien connu des runners grenoblois ☺), quelques lignes droites si la séance se passe bien.

Mais commençons par le début : le look de la chaussure est un peu inhabituel avec son avant pied très large. Personnellement, je ne trouve pas ça forcément très esthétique. Mais on verra plus tard l’intérêt que cela peut avoir. Concernant les couleurs, le pourpre n’est pas facile à associer. Bref, les premières impressions, juste visuelles, ne sont pas véritablement un coup de cœur.

Ensuite, le chaussage se fait aisément. Il faut dire que je teste un 45 moi qui porte plutôt un 44,5 habituellement chez Mizuno ou un 45 1/3 chez Salomon. Aux sensations, je pense être entre 1/3 et ½ pointure trop grand. Les impressions une fois dedans sont à un niveau de confort très satisfaisant : l’avant-pied est à son aise (comme pouvait le laisser présager la forme) et plus largement, la chaussure est souple et simple, ce qui permet au pied de ne subir aucune pression ou frottement désagréables. Je les serre bien pour compenser la ½ pointure de trop ; au passage, les lacets sont très grands, sans range-lacets, ce qui peut poser deux inconvénients :

photo-21/ on peut accrocher les lacets à des branches, ronces etc.

2/ cela favorise les desserrages intempestifs (même si je n’en ai pas encore constatés)

Les premières foulées sont agréables : en effet, s’il n’y a pas de drop, l’amorti est tout de même au rendez-vous, ce qui est primordial pour l’indécrottable amortisseur talon que je suis ! Le déroulé est fluide, les foulées s’enchaînent bien. Les crampons sont agressifs et le matériau de la semelle bien adhérent. J’éprouverai les qualités de ces crampons dans une sortie ultérieure, droit dans la pente, ça tient bien !

Bref, je fais ma séance sans problème, je peux même faire mes 12 lignes droites sans que mes mollets me supplient d’arrêter. Une petite pointe aux quadriceps gauches me rappelle tout de même que j’ai changé assez significativement mes appuis mais aussi que j’ai fait 40km/3500 D+ 3 jours plus tôt (difficile de faire la part des choses…).

Bon, maintenant, il y a plus qu’à attendre les courbatures – les désormais fameuses DOMS – aux mollets le lendemain et surtout le surlendemain. Le lendemain, je choisis de courir avec mes chaussures habituelles, pour une transition progressive. Toujours est-il que je n’ai aucune douleur. Le surlendemain, au moment de rechausser les Altra pour une sortie plus vallonnée, toujours rien, super ! 15 km/500D+ plus tard, aucune gêne ne s’est manifestée. Les trois jours suivants, consacrés au vélo et à la randonnée ne seront pas perturbés, je ne souffrirai d’aucune séquelle de mon passage à drop 0 !

Dernière phase du test, la montée sèche (Rachais depuis la Casemate – 850D+ sur 3,5 km) et descente rapide, deux jours consécutifs : j’ai hâte de voir le caractère de la chaussure en forte pente mais aussi son comportement en descente rapide, technique et prolongée, puisque lors de la dernière sortie, les côtes ne dépassaient pas les 150D+/D- !

La montée se passe très bien, les crampons sont efficaces à la fois dans les rochers, les chemins pierreux, l’herbe etc. Le pied est proche du sol, les sensations se rapprochent d’une course pieds nus, on oublie la chaussure qui ne joue qu’un rôle de protection du pied sans en modifier fondamentalement les appuis.

A la descente, c’est une autre histoire et là je pense que la ½ pointure de trop vient fausser le test. En effet, dès les premières foulées, mon pied glisse vers l’avant pour venir se caler sur le bout. Je ne peux pas les serrer davantage, je risquerais de trop comprimer mes pieds. Ça bouge un peu, les sensations sont moyennes, bien que l’amorti et l’accroche soient toujours au top et rassurants. Il m’arrive assez souvent de tomber en descente et là je me sens en sécurité, bien accroché à la pente !

La répétition du lendemain ne changera pas mon opinion : de bonnes grimpeuses, à l’aise aussi sur sol mouillé (seule différence entre les deux jours : la pluie a fait son apparition !) mais trop grandes pour que je puisse tout envoyer en descente, dommage ☹

Finalement, je réserverai certainement cette paire aux sorties courtes, légèrement vallonnées, et surtout aux montées sèches / kilomètres verticaux, où  la vitesse en descente importe peu. Mais c’est là mon expérience personnelle et je serai curieux d’essayer une paire à ma taille car autrement, c’est une chaussure qui me semble pouvoir être à l’aise partout, même si son cramponnage et son dynamisme l’orientent naturellement vers de la courte/moyenne distance en montagne. A conseiller particulièrement aux coureurs qui recherchent le confort en avant pied, une foulée naturelle et une accroche sans faille. »

Crédit photo : RunOnline

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« Merci Samuel pour ce test ! La taille, c’est un peu la limite de l’exercice qui consiste à faire tourner les chaussures… dommage. Pour ma part, je ne considère pas les Altra comme des modèles minimalistes mais plutôt comme des chaussures de running pour apprendre à courir en posant bien le pied. Sa large Toe box permet au pied de bien se caler et c’est une expérience vraiment intéressante. Après, tout comme toi, je chausse mes Altra pour des sorties courtes pendant lesquelles je veux travailler qualitativement.

Une chose est évidente, la marque, tout comme HOKA, fait bouger le trail running en proposant un vrai concept ». Fabrice.

La Lone Peak est désormais dans sa version 3.0.

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