Trail du Mont Sarrazin : un tracé dynamique !

Connaissez-vous Saint-Pierre-lès-Nemours (77) ? Si ce n’est pas le cas, retenez ce nom et porter les dates du 15/16 octobre dans votre calendrier trail car j’ai participé ce week-end à une course nature tout à fait sympathique.

Deux distances, un 10 course (200 d+) et marche nordique, ainsi qu’un 22 km (400d+). A noter également un mini trail pour les jeunes en début de matinée. Cet événement apporte son soutien à l’association de lutte contre les maladies mitochondriales (A.M.MI)

img_0854Un tracé original : c’est ce qui m’a beaucoup surpris car je trouvais le domaine forestier peu étendu (Forêt de la Commanderie) sur la carte mais les organisateurs du club d’athlé USNSPA connaissent bien les parcours de cross et ça se retrouve dans la trace du trail avec une alternance de passages techniques dans les rochers (on se croirait aux 3 pignons), des côtes courtes mais parfois raides, des portions plates pour accélérer et dérouler, beaucoup de relances avec des virages en épingle dans la forêt… bref un parcours aussi joli qu’exigeant car tous ces changements de rythme usent beaucoup.

Une organisation soignée : beaucoup de bénévoles sur le parcours et beaucoup de ravitos, à tel point que je ne sais plus combien mais je dirais un tous les 4 km. Cela peut paraître excessif aux puristes mais il s’agit d’un trail familiale, détendue où certains participants ont mis plus de 3h00 sur le 22 km et avec la chaleur qu’il y avait, c’était une bonne idée.

Bilan pour moi ? Une belle balade de 2h05 (78/300) avec un départ un poil rapide sur les 5 premiers kilos à 13,5 de moyenne d’autant que les côtes pentues arrivent immédiatement. Une bonne course de rentrée malgré tout où j’ai cherché la limite de ma zone de confort pour profiter de la sortie. J’ai aussi constaté que je continue de courir sans trop regarder le balisage mais plutôt à suivre mon chemin et cela m’a coûté une dizaine de place et quelques minutes sur la fin ; rien de terrible mais c’est le principe de l’inattention qui m’a un peu agacé.

Un grand merci aux organisateurs et à tous les bénévoles qui étaient avec nous en dimanche ensoleillé !

Triathlon Cross d’ Annet Jablines 2016

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Le triathlon cross de la base de loisirs de Jablines fait partie de mes rendez-vous favoris. L’épreuve se déroule à 15′ de chez moi et l’organisation par le club de triathlon de Villepinte (93) avec le label FF TRI- site web triathlon

Deux épreuves au menu : M (1000m / 22 km / 8 km) et S (400m / 11 km / 4 km). J’étais engagé cette année encore sur le M avec un records à 2h16 datant de 2014. Le cru 2016 a-t-il été meilleurs ?

Natation 1000m : je suis passé à deux doigts du stop !

Un vrai truc de fou, je prends le départ serein (cf. photo au dessus, je suis au 1er plan combo Dare2tri) et je me mets en action avec un crawl en 3 temps. Après 100m seulement les gars de derrière commencent à me grimper dessus et je panique, je bois une fois, deux fois… le mode panique en eau libre s’active. A partir de cet instant, je ne parviendrai plus à reprendre mon souffle et à nager calmement. Je me sens oppressé, je mixe tous les types de nages et je régresse très vite pour me retrouver avec une vingtaine de nageurs derrière. Je me dis que c’est le début de la fin mais je m’accroche car Marie (ma femme) est venue m’encourager et je suis vraiment honteux de lui montrer que je suis un poulpe !

Après 27 mn et 650m, je sors de l’eau pour un virage sur la plage avant d’attaquer les 400 (plutôt 500) derniers mètres (le tracé est en M avec une sortie à l’Australienne). Je repars sous les encouragements mais dépité que toute ma préparation s’envole à cause d’une incapacité à nager en compétition parmi les autres (ça remue beaucoup trop pour moi). Ce deuxième tronçon est néanmoins nettement mieux car j’ai très peu de nageurs autour de moi donc je peux faire mon 3 temps…Sortie en 38 mn dans les 20 derniers !

 

160925_tvaj_067122 km VTT sur mon destrier et une minutieuse remontée du classement

Faut pas mollir mais je fais une transition calme ou je prends le temps de bien boire et me sécher car la météo tourne et le vent frais se lève un peu. 4′ de transition et hop, j’enfourche mon VTT avec une bonne envie de bouffer tout ce que je peux ! Le parcours de VTT de la base est plat, sans difficultés techniques mais avec quelques longues portions où le sol est strié et c’est un supplice pour les lombaires et les avant bras (surtout quand t’es épais comme une sole ;)).

A part cela, pas grand chose à dire sur le VTT si ce n’est que j’ai remonté une trentaine de cyclistes. Impossible de faire plus car devant, tout le monde est bon et à niveau égal (hormis le premier quart), on ne peut pas vraiment se refaire à vélo. 22 km en 1h01… ouais.

 

8 km de CAP pour enfin me mettre une petite race

Je pars immédiatement après une transition ultra courte car j’ai fait le choix de pédaler avec mes running direct (bon ou mauvais choix ???). A peine une minute et je file avec des jambes pleines de fourmis. A la sortie, Marie est là et je me dis cette fois qu’il me reste une ultime épreuve pour lui prouver que kiki il peut envoyer du bois. Et c’est ce que je vais essayer de faire.

J’ai trois boucle d’un peu plus de 2000 m à réaliser. A ce stade de la course, il faut regarder le poignet fullsizerender-3des coureurs pour savoir qui a déjà fait 1, 2 ou son dernier tour. Je ramasse avec gourmandise car Marie peut me voir à pas mal de passage et ça me met une pression positive. En plus, à chaque tour, je m’arrête et je gratte un smack pour me booster 😉

Pendant cette dernière épreuve, j’aperçois Fred (Poirier) qui court aussi mais je ne vois pas trop où il en est – je comprends juste que sa natation n’a pas été au top non plus.

Fin de parcours en 35 mn après avoir bien remonté au classement général à la 180e place / 302 en 2h10. Comme il y a du potentiel, je reviendrai jusqu’à réussir une nage pour sortir au milieu du groupe !

Bravo aux bénévoles hyper supportifs et à l’organisation qui a encore fait un excellent travail.

DrSport : le médecin virtuel arrive dans nos smartphones

DrSport

DrSport est une application innovante au carrefour du sport et de la santé. Sa promesse est simple et efficace : guider et conseiller les premiers soins du sportif face à la blessure sans se substituer pour autant aux professionnels de santé.

SAVOIR QUOI FARE ET SURTOUT ÉVITER DE MAL FAIRE

La pratique du sport est le royaume de la bobologie avec son lot de douleurs plus ou moins nettes et face auxquelles nous ne savons pas toujours quoi faire… mais faisons tout de même quelque chose !

Il y a aussi les blessures plus évidentes qui nécessitent de voir un médecin, mais entre notre décision de consulter et l’obtention d’un rendez-vous, il y a parfois du temps qui s’écoule : DrSport a pour vocation d’éclairer et d’accompagner le sportif face à une multitude de situations pour savoir quoi faire tout en évitant de mal faire. Rendez-vous compte, en France, 18 millions de sportifs déclarent pratiquer l’automédication. En soi, ce n’est pas un problème surtout si cela permet de désengorger les services d’urgence le week-end mais la culture de l’automédication est très faible en France car peu promue par les autorités de santé : sans éducation sur le bon usage des produits disponibles, on a souvent tendance à prendre ce qui est disponible dans l’armoire à pharmacie sans demander l’avis à un médecin ou un pharmacien.

UNE APPLICATION POUR AUTONOMIES LE SPORTIF BLESSÉ DANS SON PARCOURS DE SOINS

Dans notre société où de plus en plus de démarches s’effectuent de façon dématérialisée et souvent en autonomie, l’objectif de DrSport est donc d’abord d’aider le sportif qui ressent une douleur à évaluer la gravité de la douleur (et non à la diagnostiquer car ce serait un acte médical)  et conseiller les premiers gestes ou soins. Le principe de fonctionnement est à la fois très simple et complexe : il repose sur un algorithme qu’il faut renseigner en déroulant un interrogatoire qui permet de décrire la blessure (localisation, caractéristiques, symptômes, intensité, etc.) puis l’app propose quoi faire de façon très concrète : des remèdes classiques médicamenteux (en respectant les protocoles médicaux existants) et plus original des remèdes naturels (homéopathie, phytothérapie, etc.). L’ensemble est très lisible, rapide et vulgarisée pour être accessible et compréhensible par tous.

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En quelques clics, la blessure est mieux cernée et vous obtenez un conseil qui peut permettre d’éviter les boulettes les plus fréquentes : mettre du chaud alors qu’il faudrait du froid, prendre des antalgiques alors qu’il faudrait mieux éviter pendant les 48h00 premières heures, etc.

Un code couleur (jaune au rouge) permet de constater immédiatement et visuellement si la blessure est sérieuse ou bégnine. Lorsque le niveau de gravité est élevé, l’application recommande les urgences, ce qui paraît être du bon sens.

 

fullsizerender-4SOS D’UN SPORTIF EN DÉTRESSE…

Sachez que dans des cas de blessures critiques ou de mise en danger (vous êtes seul, loin de chez vous et blessé) DrSport vous permettra également – si vous êtes dans une zone avec une connexion – de déclencher une alerte avec la fonction SOS. Cela peut être un proche ou les pompiers, le samu, la police…

LA GÉOLOCALISATION POUR GAGNER DU TEMPS ET SAVOIR QUI CONTACTER

L’app tire bénéfice de toutes les potentialités qu’offre aujourd’hui un smartphone (72% de la pop en possède un) et propose une géolocalisation qui permet d’indiquer où sont les professionnels de santé autour de vous. Comme nous sommes en France, ce point est bien encadré et DrSport propose tous les médecins exerçant dans votre zone ainsi que les pharmacies. Les professionnels référencés dans l’application sont ceux qui sont enregistrés dans les ordres médicaux et de pharmacie donc pas de crainte. Le fondateur est transparent sur le fait que les professionnels paramédicaux eux, sont référencés bien entendu sur la base des diplômes reconnues par les autorités de santé françaises mais avec un abonnement payant ; la liste pourrait donc ne pas être aussi exhaustive.

VALIDÉ SCIENTIFIQUEMENT

Le fondateur, Thierry Weizmann, est médecin du sport, ancien sportif de haut niveau (hand) et Président de l’équipe féminine de handball de Metz. DrSport déclare de nombreuses collaborations scientifiques individuelles et avec des institutions telles que le CNRS, des régions/départements de l’Est. La BPI (Banque Publique d’Investissement) est l’un des financeurs de la start-up.

ACCOMPAGNÉ JURIDIQUEMENT 

Les contraintes juridiques ont été anticipées. Les ordres médicaux ont été consultés et la CNIL également, afin de répondre à toutes les questions que nous imaginons sans problème : protection des données personnelles, confidentialité des datas…

A ce jour, les données personnelles renseignées par les utilisateurs (vous et moi) seront la propriété exclusive de l’éditeur donc pas de fantasmes… De plus la loi « Informatique et Libertés » protège et donne des droits, en particulier celui de refuser de figurer dans un fichier.

DrSPORT EN STATS…

3 ans de recherche et développement

7 000 cas cliniques étudiés

300 situations répertoriées

1000 m de solutions médicales

COMBIEN ÇA COÛTE ?

Pour le sportif : 5, 99 TTC/an disponible sur IOS et Androïd.

Pour les médecins/pharmaciens : rien.

Pour les professionnels paramédicaux : référencement payant.

MON AVIS ?

Sur le principe, j’adhère totalement à la démarche. Moi le premier, j’ai commis de nombreuses erreurs dans le passé en pratiquant l’automédication, que ce soit par des médicaments ou des médecines douces. Avec l’expérience, j’identifie mieux mes blessures et je comprends aussi leur origine mais franchement, un petit check pour vérifier mon évaluation avec plus de rigueur sera le bienvenu.

Par ailleurs, je suis toujours étonné de constaté à quel point certains sportifs de mon entourage sont peu informés et cultivés sur les premiers soins et ce type d’outil peut vraiment être une aide. Les plus expérimentés d’entre nous auront peut-être le sentiment de connaître les conseils prodigués mais gardons en tête que la connaissance est une chose et l’expérience pratique une autre…

A l’usage, la vraie question sera de savoir si les utilisateurs feront de DrSport un bon usage (et oui encore…) car le meilleur des outils, tout comme le plus efficace des soins, ne vaut rien si les conseils prodigués sont mal appliqués. DrSport apporte une aide précieuse qu’il faut « écouter » car c’est à cette condition que son efficacité sera optimale. Autrement dit, si vous êtes du genre à penser qu’attendre de guérir, c’est pour les autres, passez votre chemin car l’application ne remplace pas le bon sens et la sagesse.

Je sais bien que comme toutes les APPs qui sortent, la question de la confidentialité et la protection des données personnelles vont être au centre de toutes les préoccupations. L’éditeur garantit aujourd’hui un pur respect de la législation en France et celle-ci protège le consommateur, ce qui n’est pas le cas de toutes les APPs et capteurs de données actuellement disponibles sur notre marché. Lorsqu’on sait que la France consacre 30% de son PIB aux dépenses de protection sociale, cela a de quoi attiser les convoitises mais j’ai envie de dire qu’il appartient aussi aux consommateurs et aux usagers du système de garder un oeil critique et de savoir dire non en cas de dérapage.

Je teste ce service pendant un mois et on refait le point ! D’ici là, avec 8 heures d’entrainement par semaine et mes horaires de ouf au bureau, je devrais sans doute me faire mal quelque part…

Altra Lone Peak 2.5 : vous aimez, faites-les tourner !

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J’ai commencé à courir avec les Altra Lone Peak l’automne dernier. J’ai reçu ce modèle de la marque en test et comme j’ai aimé la sensation, j’ai décidé de les faire tourner : Voici le compte-rendu de Samuel, traiteur Isérois.

« Coureur habitué aux drops significatifs (12 mm pour le modèle que je porte le plus souvent), c’est avec curiosité que j’accepte d’essayer les Altra Lone Peak 2.5. Ma tentative de transition minimaliste, un an auparavant, avait été peu concluante : apparition de fortes douleurs aux mollets, j’avais été assez rapidement découragé par les efforts que demande la transition, sans véritablement croire que je saurai la réaliser dans les temps pour mon objectif 2016 (Grand Raid de la Réunion). Bref, mes Merell Bare Access Trail sont au placard depuis bientôt 10 mois…

Je ne me montre donc pas trop ambitieux pour ma première sortie en Altra Lone Peak 2.5 M : un footing à allure modéré au parc Bachelard (lieu bien connu des runners grenoblois ☺), quelques lignes droites si la séance se passe bien.

Mais commençons par le début : le look de la chaussure est un peu inhabituel avec son avant pied très large. Personnellement, je ne trouve pas ça forcément très esthétique. Mais on verra plus tard l’intérêt que cela peut avoir. Concernant les couleurs, le pourpre n’est pas facile à associer. Bref, les premières impressions, juste visuelles, ne sont pas véritablement un coup de cœur.

Ensuite, le chaussage se fait aisément. Il faut dire que je teste un 45 moi qui porte plutôt un 44,5 habituellement chez Mizuno ou un 45 1/3 chez Salomon. Aux sensations, je pense être entre 1/3 et ½ pointure trop grand. Les impressions une fois dedans sont à un niveau de confort très satisfaisant : l’avant-pied est à son aise (comme pouvait le laisser présager la forme) et plus largement, la chaussure est souple et simple, ce qui permet au pied de ne subir aucune pression ou frottement désagréables. Je les serre bien pour compenser la ½ pointure de trop ; au passage, les lacets sont très grands, sans range-lacets, ce qui peut poser deux inconvénients :

photo-21/ on peut accrocher les lacets à des branches, ronces etc.

2/ cela favorise les desserrages intempestifs (même si je n’en ai pas encore constatés)

Les premières foulées sont agréables : en effet, s’il n’y a pas de drop, l’amorti est tout de même au rendez-vous, ce qui est primordial pour l’indécrottable amortisseur talon que je suis ! Le déroulé est fluide, les foulées s’enchaînent bien. Les crampons sont agressifs et le matériau de la semelle bien adhérent. J’éprouverai les qualités de ces crampons dans une sortie ultérieure, droit dans la pente, ça tient bien !

Bref, je fais ma séance sans problème, je peux même faire mes 12 lignes droites sans que mes mollets me supplient d’arrêter. Une petite pointe aux quadriceps gauches me rappelle tout de même que j’ai changé assez significativement mes appuis mais aussi que j’ai fait 40km/3500 D+ 3 jours plus tôt (difficile de faire la part des choses…).

Bon, maintenant, il y a plus qu’à attendre les courbatures – les désormais fameuses DOMS – aux mollets le lendemain et surtout le surlendemain. Le lendemain, je choisis de courir avec mes chaussures habituelles, pour une transition progressive. Toujours est-il que je n’ai aucune douleur. Le surlendemain, au moment de rechausser les Altra pour une sortie plus vallonnée, toujours rien, super ! 15 km/500D+ plus tard, aucune gêne ne s’est manifestée. Les trois jours suivants, consacrés au vélo et à la randonnée ne seront pas perturbés, je ne souffrirai d’aucune séquelle de mon passage à drop 0 !

Dernière phase du test, la montée sèche (Rachais depuis la Casemate – 850D+ sur 3,5 km) et descente rapide, deux jours consécutifs : j’ai hâte de voir le caractère de la chaussure en forte pente mais aussi son comportement en descente rapide, technique et prolongée, puisque lors de la dernière sortie, les côtes ne dépassaient pas les 150D+/D- !

La montée se passe très bien, les crampons sont efficaces à la fois dans les rochers, les chemins pierreux, l’herbe etc. Le pied est proche du sol, les sensations se rapprochent d’une course pieds nus, on oublie la chaussure qui ne joue qu’un rôle de protection du pied sans en modifier fondamentalement les appuis.

A la descente, c’est une autre histoire et là je pense que la ½ pointure de trop vient fausser le test. En effet, dès les premières foulées, mon pied glisse vers l’avant pour venir se caler sur le bout. Je ne peux pas les serrer davantage, je risquerais de trop comprimer mes pieds. Ça bouge un peu, les sensations sont moyennes, bien que l’amorti et l’accroche soient toujours au top et rassurants. Il m’arrive assez souvent de tomber en descente et là je me sens en sécurité, bien accroché à la pente !

La répétition du lendemain ne changera pas mon opinion : de bonnes grimpeuses, à l’aise aussi sur sol mouillé (seule différence entre les deux jours : la pluie a fait son apparition !) mais trop grandes pour que je puisse tout envoyer en descente, dommage ☹

Finalement, je réserverai certainement cette paire aux sorties courtes, légèrement vallonnées, et surtout aux montées sèches / kilomètres verticaux, où  la vitesse en descente importe peu. Mais c’est là mon expérience personnelle et je serai curieux d’essayer une paire à ma taille car autrement, c’est une chaussure qui me semble pouvoir être à l’aise partout, même si son cramponnage et son dynamisme l’orientent naturellement vers de la courte/moyenne distance en montagne. A conseiller particulièrement aux coureurs qui recherchent le confort en avant pied, une foulée naturelle et une accroche sans faille. »

Crédit photo : RunOnline

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« Merci Samuel pour ce test ! La taille, c’est un peu la limite de l’exercice qui consiste à faire tourner les chaussures… dommage. Pour ma part, je ne considère pas les Altra comme des modèles minimalistes mais plutôt comme des chaussures de running pour apprendre à courir en posant bien le pied. Sa large Toe box permet au pied de bien se caler et c’est une expérience vraiment intéressante. Après, tout comme toi, je chausse mes Altra pour des sorties courtes pendant lesquelles je veux travailler qualitativement.

Une chose est évidente, la marque, tout comme HOKA, fait bouger le trail running en proposant un vrai concept ». Fabrice.

La Lone Peak est désormais dans sa version 3.0.

A lire également :

test de Greg Runner

test de Mangeur de Cailloux

test Jahom (modèle route)

The Brownlee brothers are not alone…

Mes supporters anglais sont nombreux, j’ai donc décidé de rédiger mon article dans la langue de Mr Bean 🙂

IMG_0633FullSizeRenderThis annual triathlon race in Chantilly has become a ritual for me. That kind of « rendez-vous » I would not miss for anything. This year again, it has been a amazing day, full of mud, full of sun, full of happy crews to support us along the competition…

…and also full of English participants! I don’t really know but they must represent around 50 to 60% of all athletes. It is somewhat « exotic » to compete with the UK and for me, it is part of the magic of this race, talking French and English or both at the same time!

Would you just try one triathlon in your life, consider this one because it is a unique mix of a hard competition race plus a very friendly and cool organization. Do it!

Chantilly Triathlon Castle Series gathered this week-end more than 3000 competitors splited between sprint/relay and long distance races.

I run the Gantelet to benefit as long as possible of the Grand Canal to swim (1,9 km), took my bike for a 90 km race between Chantilly and the nice villages around the castle and La Chapelle-en-Serval and than I tried to fight against muscle soreness as much as possible to run my half-marathon. I make it a bit less then 7h00.

This year, the winner of the Gantelet did it in only 4:11:11 for the mens and 4:58:59 for the womens. Both of them are English citizens: the Brownlees are not alone…

2016 results

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Hoka : il y en aura pour tout le monde…

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Un ami à qui je confiais hier soir tester depuis 2 mois les nouvelles Challenger ATR 2 me dit « de toute façon toi, tu dis toujours qu’elles sont géniales » sic. D’abord, je ne le dis pas toujours… mais je ne suis pas loin de le penser pourvu que le choix du modèle soit adapté au terrain et à mon envie du moment. Je m’explique donc et vous propose un rapide tour d’horizon sur le mode « pour courir comme ça, choisissez celle-ci » :

Vous aimez les espaces verts pour dérouler votre foulée pendant des sorties longues ? 

1008326-GCTR_1Stinson : sa conception solide et sa forme incurvée vous permettra de dérouler facilement et de profiter du paysage sans subir les aspérités du terrain. Elle passe partout et supportera même les tronçons en goudron !

1008324-GFL_1Mafate : votre terrain est alpin et accidenté donc vous recherchez un maximum de confort. Par contre, évitez-là en pleine sur des sols boueux et glissant (manque d’accroche) ainsi que sur des terrain où il y a beaucoup de devers car elle perdra en stabilité. Il existe une version Mafate Speed qui a beaucoup plus d’accroche et une stabilité améliorée, elle est taillée pour la compétition longue distance.

Votre truc c’est la compétition trail avec des distance allant jusqu’à 60/80 km ?

1008852-BRBC_1Speedgoat : une vraie bombe, très agressive au niveau accroche avec sa semelle Vibram, dynamique et légère. Elle passe partout et aime les terres alpines ! Elle remplace aujourd’hui la Rapa nui.

30109030-CBLCK_1Mafate Speed : une option pour des distances plus longues et où votre besoin de confort sera prédominant sur dynamisme. Elle est moins souple mais vous suivra encore au-delà de 80 km !

 Vous pratiquez le trail en plaine…voire en île-de-France ? oui oui…

1009658-GCTR_1Challenger ATR : chaussure de conception très proche des modèles running avec la touche Hoka côté confort et déroulé de pied. Mon modèle préféré en trail car je suis parisien et cette paire est particulièrement adaptée à la diversité de nos terrains. Elle accroche bien et vous accompagnera jusqu’en Auvergne en moyenne altitude. Son confort est très bon et elle reste légère. Je la déconseille sur des circuits alpins techniques. La version 2 a améliorée pas mal de points comme la solidité/résistance du mesh ou encore la semelle extérieure. Idéale pour l’Eco-Trail, Trail de Crève Coeur, Trail des Lavoires, etc.

Si vous voulez courir en Stinson ou en Speedgoat en plaine, pas de souci car qui peut le plus peut le moins 🙂

Votre truc à vous, c’est plutôt l’asphalte ?

1009652-CCTRS_1Vanquish et Constant : pour les sorties longues, elles feront un bon job. La Constant améliore la stabilité qui faisait parfois défaut à la Bondy (anciennes collections). La nouveauté vient selon moi de la Vanquish qui est très polyvalente et mise sur l’amorti. Parfait à l’entraînement.

Vous aimez le goudron et la sueur en compétition ?

Là, le choix devient Cornélien…

1012046-MBGF_1Clifton : si vous aimez la légèreté mais avec du confort et de la souplesse, c’est elle qu’il vous faut ! Elle n’a cessé de s’améliorer depuis la V1 sur le plan solidité et usure de la semelle extérieure (heureusement !).

1012271-BGFB_1Clayton : ce modèle va plaire aux amateurs de semi-marathon qui recherchent le triptyque amorti-légèreté-fluidité. Semelle incurvée, amorti et siège baquet oversize garantissent pas mal de plaisir. Que les amateurs de modèles agressifs et secs sur l’avant du pied passent leur chemin car ici, il faut aimer les compromis techniques. Look assez innovant qu’on aime … ou pas.

1012050-CBLCK_1Tracer : Hoka aurait pu installer un moteur V8 dessus. Ce modèle sort un peu de l’univers traditionnel Hoka (du moins jusqu’à aujourd’hui). La chaussure est plus basse, légère, l’amorti bon mais moins prononcé. Idéale pour des formats 5 à 15 km et les séances de fractionné.

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Tout cela n’engage que moi bien entendu et c’est sur la base de mon expérience de la marque. Il n’est pas interdit de sortir des sentiers battus et de chausser une Tracer sur un trail vert qui n’est pas technique… ce qui me parait important, c’est de choisir sa chaussure en connaissance de cause, sans lui demander de tout faire ! Quant on me dit qu’une Mafate Speed c’est pas bon pour les portions de route, je me dis qu’il faudrait une Stinson peut-être car son crantage semelle est moins prononcé ? Du bon sens…

Hoka conviendra parfaitement aux foulées qui talonnent mais pas que ! Par contre, si votre foulée est aérienne avec une attaque médio pied, vous avez intérêt à sélectionner un modèle tel que la Tracer, Speedgoat sans oublier la très appréciée Huaka que je n’ai pas cité.

Petite précision : je reçois des chaussures Hoka en test et j’en achète aussi. Mon adresse pour choisir et acheter est Team Outdoor Paris.

Trail du Verbier Saint-Bernard 2016

Bon, le TVSB c’était il y a déjà une semaine mais on va pas se mentir : j’ai pris cher sur La Traversée et je n’ai pas été le seul… Pour autant, ce week-end restera l’un de mes meilleurs avec mes amis Mich’ et Johan. Vivement le prochain !

1557_DSC_0557Comme me l’a très bien dit Johan à la sortie de Bourg St Pierre « tu te plaignais de la pluie en 2014, cette année y’a trop de soleil…  tu sais pas ce que tu veux mec !» Par 3 fois cette année, j’ais planifié mon arrêt « à la sortie de Bourg St Pierre » « au Col des Milles » « à Lourtier » et par trois fois, en regardant autour de moi les visages fatigués mais bien décidé à ne pas basher, je suis reparti. Comme sur un malentendu.

Après 26 kilomètres en tandem, je demande à Johan de me laisser sur place pour ne pas le ralentir car être un boulet, c’est vraiment la louze… il me faut marchander au moins 5 mn avant qu’il n’accepte mais je ne eux pas lui proposer mieux à ce moment de la course. La sortie de Bourg St Pierre est suivie d’une longue ascension de presque 800 m en plein canard, pourtant, le sentier est large mais il est autour de 13h30. Seule solution pour nous, grimper au plus vite… pour gagner de la fraîcheur.

Malgré la difficulté, j’en prends plein les mirettes, un truc de fou, toute cette montagne autour de moi, bien dégagée, avec ses névés, ses rivières fraîches, ses alpages : beau, vraiment très beau. Avant le col des Milles, je retrouve Margueritte (la vache), enfin une de ses cousines sans doute mais le concerto pour traileurs lui est bien au rendez-vous. C’est con mais ça m’émeut toujours, je suis resté assis 5 mn à écouter toutes ces cloches, à regarder de belles vaches Suisses brouter paisiblement pendant que nous, on essayait de fuir la fournaise à plus de 2 000 m.

1557_CRI11733_FINALAprès le Col des Milles (KM 38), tout change, je suis passé sans m’en rendre compte en mode « robot ». Faut dire que depuis 5 km, je partageais les sentiers avec une belle bande de traileurs ratatinés et on s’encourageait à ne pas lâcher. C’est eux qui m’ont aidé à rejoindre mon pote ou presque. La descente vers Lourtier fait mal mais la chaleur est moindre et le paysage magnifique : il faut en profiter.
Plus facile à dire qu’à faire malgré vos nombreux sms y compris ceux de Johan. Mais arrivé à Lourtier (KM 48), je repars tout de suite (arrêt juste quelques minutes pour manger du jambon et boire du Coca !) avec la ferme intention de refaire mon retard. Je me régale bien pour la montée des 1200 D+. Il fait plus frais, nous sommes à l’ombre alors j’en profite et je prends enfin du plaisir. Le terrain est facile sur les 900 premiers mètres puis il devient plus difficile à mesure que nous progressons ; pas technique mais juste dur avec des racines et des différences de dénivelé au sol qui font mal aux cuisses après 50 km…

Au col de La Chaux, il fait nuit et le froid commence à se faire sentir. Au départ du dernier ravito, la trace est roulante puis s’en suit une longue descente bien cassante de 6 bornes sur Verbier, parfois très pentue. Une fin de course à suspens où j’ai redouté des crampes qui ne sont jamais venues malgré des jambes meurtries. Sur cette partie finale, je rencontre un traiteur qui participe au TVSB pour sa première fois ; nous partagerons quelques uns des derniers kilomètres comme deux joyeuses épaves, totalement émerveillées, avant de nous séparer pour le final. C’est le côté sympa du trail.

La Traversée est vraiment une course difficile avec ses 3 sommets à plus de 2200 m dont un à 2700 m et une descente au col des Milles de 2600 m négatifs, mais qu’elle est belle. Et puis il y a le public Suisse qui est présent et très supportif sans oublier les bénévoles qui ont eux aussi subi la chaleur.

Résultat : 13h48 pour 61 km et 4000 m D+.

Je remercie l’équipe du TVSB pour son invitation et accueil ainsi que la marque Compressport pour sa dotation. Enfin, je salue encore une fois les bénévoles qui ont été incroyablement chaleureux.

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